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Le roman de Chacal
Zellal Brahim
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782738485731
Ce livre est un recueil de fables aussi savoureuses qu'originales. Brahim Zellal les a recueillies il y a plus d'un demi-siècle dans les villages de Kabylie. Le résultat de son travail mérite notre reconnaissance. A travers les mésaventures de Chacal, ce personnage auteur de toutes les turpitudes, tantôt amusant tantôt franchement odieux, nous sommes transportés dans l'univers merveilleux des campagnes du temps jadis. Là, la vie se déroule au rythme des travaux des champs, parsemée de querelles et de réconciliations, de joies et de peines, où cependant le plus faible n'est pas toujours le plus sot, pas plus que celui qui possède la puissance et le prestige n'est le vainqueur. Car le mérite de ces fables est de nous renvoyer, simplifiée à l'extrême et sous forme à la fois poétique et comique, l'image d'une société écartelée entre le bien et le mal, la bonté et la ruse, l'égoïsme et la générosité, la sottise et la finesse, le besoin et la pénurie. Une société qui ne craint pas, par le biais de l'imaginaire animalier, de rire d'elle-même, tourner en dérision ce que les règles de bienséance imposées par les dominants présentent comme des dogmes sacrés. D'où la complicité instinctive du lecteur avec des personnages souvent animés de sentiments équivoques, mais dont on comprend combien leur duplicité est liée à leur statut social. Le lecteur berbérophone sera sans doute comblé de retrouver dans la transcription de l'auteur toute la saveur d'origine de ces fables, ce qui est aussi, au plan linguistique, une contribution à la préservation d'un patrimoine précieux.
Embarque dans un voyage à destination de la Belle Epoque et des avant-gardistes du XXe siècle ! Le Sacre du Printemps est une oeuvre majeure du début du XXe siècle. Ce ballet russe avant gardiste a été à l'origine d'un scandale artistique comparable à la fameuse bataille d'Hernani. Avec cette oeuvre, Stravinsky ouvre un nouveau chemin à la musique et à la danse
Embarque dans un voyage à destination de l'impressionnisme et de la France du XIXe siècle ! La Gare Saint-Lazare (1877) de Claude Monet est un chef-d'oeuvre qui permet d'évoquer l'impressionnisme comme révolution picturale, mais aussi d'aborder l'histoire économique et politique de la France, avec l'enjeu de l'urbanisation et du chemin de fer.
Mobilisé pendant la Première Guerre mondiale, Otto Dix ressort traumatisé par son expérience sur le champ de bataille. A son retour, il se fixe pour objectif de donner à voir l'horreur des affrontements. Son oeuvre, Les Joueurs de skat, constitue un vibrant et terrifiant témoignage des conséquences de la Grande Guerre.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.