Cet ouvrage a repris un certain nombre de contributions significatives des échanges suscités au cours du colloque international "L'éducation au développement durable, de l'école au campus" qui s'est tenu au centre universitaire Jean-François Champollion et à l'Ecole des Mines d'Albi, les 25-27 juin 2008. En phase avec la Décennie des Nations Unies pour l'éducation en vue du développe-ment durable (2005-2014), l'objectif principal du colloque visait à partager les pratiques et les expériences éducatives, à promouvoir les projets, développer les outils d'une culture du développement durable, tisser des liens et créer un réseau de ressources. L'enjeu principal de ce colloque était une mutualisation des savoirs et une amélioration des performances environnementales des démarches engagées. (On peut prendre connaissance de l'ensemble des productions du colloque (posters, diaporamas, communications, vidéo de Lucie Sauve, textes slams de Jérôme Cabot, bande dessinée de Jean Bourguignon, animations des Bataclowns,...), à l'adresse suivante: ) Cet ouvrage traite des enjeux pédagogiques et des pratiques sociales en matière d'éducation au développement durable, de l'école au campus. Il s'organise en six chapitres. Les deux premiers interrogent les modes de gouvernance des démarches d'EDD (Education au Développement Durable), ainsi que les méthodologies d'évaluation qui leurs sont associées. Les deux chapitres suivants présentent un certain nombre d'outils pédagogiques et insistent plus particulièrement sur les conditions d'émergence d'une culture du développement durable. L'ouvrage se poursuit par des réflexions croisées sur les partenariats à mettre en oeuvre et la nécessité du fonctionnement en réseaux. Il se termine par une série de récits d'expériences qui viennent illustrer les propos précédents.
Dans une grande majorité des cas, les communautés paysannes manifestent des résistances, souvent qualifiées d'immobilisme ou de refus du progrès, à l'évolution technologique. Le propos questionne ici l'origine des changements préconisés, leur légitimité, leur compatibilité avec le système social supposé les accueillir. Il s'arrête aussi sur les conditions de l'adoption et de la diffusion de la technique, à travers sept exemples concrets.
Affaire de société, enjeu politique, objet de controverses, l'énergie est devenue depuis une quinzaine d'années un sujet de recherche de première importance pour les sociologues. Alors que les débats autour de la transition énergétique s'animent, ce livre réunit les analyses scientifiques de chercheurs issus d'horizons institutionnels différents. L'objectif est de mutualiser, en un seul ouvrage et pour la première fois, les connaissances et les approches théoriques quant à la gouvernance de l'action publique et aux pratiques sociales dans le domaine de l'énergie. L'ouvrage s'organise autour de six parties. La première est consacrée aux approches conceptuelles et théoriques. Cette partie insiste sur les changements en termes d'action publique, et les reconfigurations qu'implique le choix d'une société bas carbone. La seconde partie traite des conditions et des instruments de la gouvernance en matière de politique énergétique. La troisième partie de l'ouvrage s'intéresse aux dynamiques d'innovation, notamment des territoires en transition et des technologies émergentes. La quatrième partie est centrée sur les usages et les usagers, d'un triple point de vue, celui des conditions sociotechniques de la maîtrise de la demande, mais aussi des situations de précarité énergétique et des pratiques de certains acteurs. Les deux dernières parties proposent une focale sur l'accompagnement au changement par les nouvelles technologies "smart".
Limiter le débat sur le racisme à la seule question de la couleur de la peau : peau blanche contre peau noire, majoritairement, est pour le moins réducteur. Se limiter à ce débat, c'est assurément aborder le problème par le petit bout de la lorgnette. On s'assure ainsi de ne jamais s'approcher d'une solution acceptable, sinon par tous, du moins par le plus grand nombre. Le racisme c'est la prise de conscience hostile de la différence perçue comme une menace. On ne débat pas de cette question à partir d'a priori et encore moins à partir d'une posture politique passionnée. Cet essai pose le débat au niveau de l'être. A ce niveau ontologique, il n'y a plus, et il ne peut plus y avoir des Noirs, des Blancs, des Jaunes ou des Rouges. Il n'y a que l'être humain sous différentes couleurs.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.