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Les Françaises et l'histoire intime de l'humanité
Zeldin Theodore
FAYARD
38,15 €
Épuisé
EAN :9782213593234
Voici un livre destiné à ceux et celles qui voudraient éviter de connaître les mêmes déceptions que les générations passées, et qui sont las de s'entendre décrire comme des rats pris au piège.Comment les hommes et les femmes perdent régulièrement espoir, et comment ils retrouvent cet espoir; comment ils ont appris à avoir des conversations intéressantes; comment certains se sont immunisés contre la solitude; pourquoi l'on a fait davantage de progrès en matière de cuisine que de sexe; comment le désir des hommes pour les femmes, et pour d'autres hommes, s'est modifié; comment il est devenu toujours plus difficile de détruire ses ennemis; comment s'est développé l'art de fuir ses ennuis; pourquoi les pères et leurs enfants ont changé d'idée sur ce qu'ils attendent les uns des autres; pourquoi même les astrologues résistent à leur destin... Autant de questions que l'auteur pose non seulement aux hommes et aux femmes d'aujourd'hui mais aussi, à travers les siècles, à ceux de lointaines civilisations, et dont les réponses devraient permettre à tout un chacun de voir sa vie et la vie des autres - sous un jour nouveau.Theodore Zeldin, professeur à Oxford, est l'auteur de l'HISTOIRE DES PASSIONS FRANÇAISES («L'un des livres les plus importants...jamais écrits sur la civilisation française... rappelant seulement par son ampleur et sa densité les grandes synthèses de Fernand Braudel.» - Le Monde; «Deux mille pages qui se lisent comme un roman... qui fascinent et hérissent à la fois.» - L'Express), LES FRANÇAIS («Plus que drôle: intelligent, tendre, caustique, savant, allègre, sérieux, brillant.» Télérama; «Les Français, direz-vous, je connais... Et pourtant, tout ici vous surprendra.» - Le Dauphiné libéré) et LE BONHEUR («Un pur régal, un feu d'artifice d'humour aussi pointu qu'amical.» - Dernières Nouvelles d'Alsace).
J'ai cherché à explorer l'histoire des passions - des désirs, des haines, des peurs - parce sue je pense que la vie des gens ordinaires, qui se débrouillent comme ils peuvent, ne peut se résumer dans la rehcerche de la justice, de la gloire ou de quelque autre idéal. J'ai voulu cerner toutes leurs contradictions et toutes leurs hésitations, faire ressortir la complexité des réactions individuelles face aux pressions aussi bien intérieures qu'extérieures. J'ai donc pris comme thèmes principaux de mon livre (qui couvre la période 1848-1945) l'ambition, l'amour, les colères politiques, l'orgueil et l'espoir intellectuels, le goût et l'anxiété". T. Zeldin. "L'un des livres les plus importants jamais écrits sur la civilisation française. Un ouvrage inclassable, rappelant seulement par son ampleur et sa densité les grandes synthèses de Fernand Braudel". E. Todd.
L'un des livres les plus importants et les plus complexes jamais écrits sur la civilisation française [...] ouvrage inclassable, rappelant seulement par son ampleur et sa densité les grandes synthèses de Fernand Braudel." "Un très grand livre [...] Livre d'histoire certes [...] mais aussi et surtout grand livre de sociologie, de psychologie (ou de psychanalyse) qui brasse une totalité [...]. Son écriture est délibérément humoristique, d'un humour le plus souvent aimable, parfois féroce [...]. Dans son ampleur et son originalité, le dessein est en réalité tout à fait neuf." "C'est une image monumentale et puissante qui se précise peu à peu et s'impose finalement au lecteur [...]. La somme édifiée par Théodore Zeldin suggère des directions de recherche totalement neuves, outre des perspectives inattendues. La traduction de cette étude magistrale, et qui demeure sans équivalent, s'imposait." "Plus de 2300 pages bien serrées sans possibilité (et sans envie) de sauter une ligne [...]. Ce strip-tease historique de notre propre image, Zeldin le mène avec une virtuosité, une curiosité, une rigueur souriante et une érudition qui poussent rapidement les lecteurs français à la passion narcissique [...]. Zeldin, historien anglais, nous tend un miroir, sans lequel il serait bien difficile d'évaluer ce que sont les Français d'aujourd'hui." "Le monumental et très beau livre de Théodore Zeldin..."
L'un des livres les plus importants et les plus complexes jamais écrits sur la civilisation française (...) ouvrage inclassable, rappelant seulement par son ampleur et sa densité les grandes synthèses de Fernand Braudel ". (Emmanuel Todd, Le Monde). " Un très grand livre (...). Livre d'histoire, certes (...), mais aussi et surtout grand livre de sociologie, de psychologie (ou de psychanalyse ) qui brasse une totalité (...). Son écriture est délibérément humoristique, d'un humour le plus souvent aimable, parfois féroce (...). Dans son ampleur et son originalité, le dessein est en réalité tout à fait neuf ". (Claude Nicolet, Le Figaro). " C'est une image monumentale et puissante qui se précise peu à peu et s'impose finalement au lecteur (...). La somme édifiée par Théodore Zeldin suggère des directions de recherche totalement neuves, outre des perspectives inattendues. La traduction de cette étude magistrale, et qui demeure sans équivalent, s'imposait ". (Alain Corbin, Romantisme). " Plus de 2 300 pages bien serrées sans possibilité (et sans envie) d'en sauter une ligne (...). Ce strip-tease historique de notre propre image, Zeldin le mène avec une virtuosité, une curiosité, une rigueur souriante et une érudition qui poussent rapidement les lecteurs français à la passion narcissique (...). Zeldin, historien anglais, nous tend un miroir, sans lequel il serait bien difficile d'évaluer ce que sont les Français d'aujourd'hui ". (Pierre Lepape, Télérama). " Le monumental et très bezau livre de Théodore Zeldin... ". (Fernard Braudel, préface à L'Identité de la France).
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.