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Le temps des épreuves, 1939-1945. Histoire d'une famille polonaise au cours de la Deuxième Guerre Mo
Zdziarska-Zaleska Maria ; Tarnowski Wladyslaw ; Ge
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782296126282
Épouse de Zygmunt Lubicz-Zaleski, écrivain, poète, professeur, grand passeur culturel entre la France et la Pologne, Maria Zdziarska-Zaleska, docteur en médecine, vit à Paris, entourée de ses quatre enfants. La famille passe chaque été en Pologne, mais en septembre 1939, elle se trouve prise au piège de la guerre. Début 1940 son époux rejoint clandestinement le gouvernement polonais en France, accompagné de son fils aîné. Restée seule avec trois enfants, ses biens fonciers confisqués par l'occupant, Maria Zdziarska-Zaleska renoue avec sa profession de médecin pour faire vivre sa famille et rejoint en mars 1942 la Résistance, comme médecin militaire. Arrêtée en 1944, déportée à Ravensbrück, elle soutient et soigne ses compagnes de captivité. Prenant constamment la défense de ses malades, elle s'oppose à sa chef de bloc, ce qui lui vaut d'être transférée au camp disciplinaire de Grüneberg. Sa compassion et son action s'étendaient à tous : à une délégation de communistes françaises venues la remercier d'avoir soigné l'une des leurs au prix de véritables prouesses, elle répondit que pour elle " il n 'y avait ni communistes ni fascistes ni anarchistes parmi (s)es malades, tout comme il n'y avait ni Françaises ni Polonaises ni même Allemandes ou Russes. Il n'y avait que des malades qui avaient droit à (s)on dévouement et à (s)a bienveillance ".
Maria Zdziarska-Zaleska, une jeune Polonaise de vingt ans, étudiante en médecine, s'engage dès 1918 dans l'armée comme infirmière. Affectée au quatrième régiment d'infanterie qui s'illustra notamment au cours de la guerre contre les Soviétiques, elle est promue médecin de bataillon. Plusieurs fois décorée, elle recevra la croix de l'ordre de Virtuti Militari, la plus haute distinction militaire polonaise. Dans un style direct, Maria Zdziarska-Zaleska raconte comment elle a vécu cette guerre polono-soviétique généralement méconnue en Occident et dont les conséquences ont été décisives pour la Pologne, mais aussi pour l'Europe tout entière : si en 1920 les Polonais n'avaient pas repoussé l'armée rouge devant Varsovie, l'Allemagne, alors affaiblie et démoralisée, aurait-elle pu contenir l'expansionnisme des Bolcheviks ? Les Polonais ont résisté, soutenus par la France qui leur a envoyé des armements en plus de sa mission militaire dont faisait partie le capitaine Charles de Gaulle. Dans cette guerre farouche, Maria Zdziarska-Zaleska est restée au plus près des souffrances des soldats polonais. Ses Mémoires nous livrent une expérience humaine unique et forte.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !