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La bague sans doigt
Zay Jean ; Allorant Pierre
LE MAIL
15,00 €
Épuisé
EAN :9782958235208
En 1942, les éditions Séquana dirigées par René Julliard publièrent "La bague sans doigt" dans la collection la "Chauve-Souris". Elles revendiquaient de "bons écrivains" et des ouvrages qui par leur "tenue littéraire", "soient dignes de figurer dans les bibliothèques des fidèles du roman policier". Pari éminemment tenu par Jean Zay, alias Paul Duparc, car c'est sous ce pseudonyme que le prisonnier politique de Vichy signa ce livre écrit pendant sa fatale captivité. Homme de lettres, journaliste dans l'âme, avocat, ministre et acteur majeur de la vie politique d'avant-guerre, Jean Zay aimait et savait écrire. Quatre-vingts ans plus tard, les Editions Le Mail, maison d'édition orléanaise, redonnent vie à ce texte dans leur collection "Ecrits de politiques" en le rééditant à l'identique pour la première fois. Cette réédition permettra à celles et ceux qui aiment l'oeuvre et le message de Jean Zay de le découvrir sous un jour nouveau et toujours aussi passionnant.
Jean Zay (1904-1944), jeune ministre de l'Education nationale et des Beaux-arts du Front populaire, a fait constamment l'objet d'attaques virulentes de la droite antisémite et anti-républicaine, pour qui il était l'homme à abattre. En octobre 1940 à l'issue d'une parodie de procès, il est condamné pour désertion par le régime de Vichy, alors même qu'en 1939, il s'était engagé volontaire pour partir se battre au front, ce dont le dispensaient ses fonctions ministérielles. Il restera 4 ans emprisonné, jusqu'au 20 juin 1944 où des miliciens le font sortir de la prison de Riom pour l'assassiner dans un bois et enfouir sommairement son corps. En prison, Jean Zay a écrit des milliers de pages pour combattre la solitude, témoigner et lutter contre l'anéantissement. Ce livre regroupe l'essentiel de ses écrits: - "L'affaire Jean Zay", un texte où Jean Zay, lui-même avocat, démonte de façon rigoureuse la parodie de procès et les accusations mensongères qui l'ont condamné. Plusieurs centaines de lettres écrites à sa famille, à ses amis (le résistant Marcel Abraham, Pierre Mendès France, etc.) qui montrent sa présence au monde, en dépit de son emprisonnement.
Pour le 120e anniversaire de la naissance et le 80e anniversaire de sa mort, ce volume réunit l'oeuvre de Jean Zay, ministre de l'Education nationale et des Beaux-Arts du Front populaire, assassiné par la milice en juin 1944, entré au Panthéon en mai 2015. Quatre-vingts ans après son assassinat, Jean Zay (1904-1944) est reconnu comme l'homme d'Etat qui a fait de l'école un pilier de la démocratie sociale en réformant l'enseignement, en développant le sport et la culture. C'est à lui qu'on doit aussi l'initiative du festival de Cannes, du CNRS et de l'ENA. Cible idéale en tant que protestant, de famille paternelle juive, franc-maçon et ministre du Front populaire, il fut emprisonné par la dictature de Pétain puis assassiné par la milice. Sa lucidité et son action face à la montée des fascismes en font l'un des pionniers de la Résistance et l'un des penseurs de la République moderne. Pour la première fois, ce volume donne à lire et à découvrir toute la richesse des écrits de Jean Zay : journaux d'écolier de la Grande Guerre, chroniques littéraires, éditoriaux du député, discours du ministre, journal de guerre, romans et contes inédits. Il restitue aussi les deux textes de Jean Zay publiés par les collaborationnistes pour ruiner son honneur, en les replaçant dans leur contexte. La cohérence et la continuité de son oeuvre, précoce et trop tôt interrompue, montrent combien Jean Zay incarne la jeunesse de la République : celle de son temps, où les démocraties sont fragiles face aux guerres totales, celle de notre temps, où la République se cherche face aux populismes et devrait trouver dans ces pages de quoi se réinventer.
Résumé : Mon nom c'est Lomar, Philippine Lomar. J'ai treize ans et demi et ce que je veux faire plus tard, je le fais déjà : je suis détective privée. J'écrabouille les embrouilles. Cette fois. L'affaire à laquelle j'étais confrontée sentait vraiment mauvais. Une histoire de racket et le racket a une odeur. Une sale odeur de terreur. Les frappes qui voulaient extorquer de l'argent à ma jeune cliente avaient même essaye de m'intimider, les boulets ! Mais ils venaient de faire une grave erreur : ils m'avaient énervée.
Zay Jean ; Prost Antoine ; Cassou Jean ; Blum Léon
Résumé : En 1936, à 32 ans, Jean Zay se voit confier par Léon Blum le ministère de l'Education nationale et des Beaux-Arts. Il démocratise et modernise le système scolaire français. Il crée le CNRS, le Musée de l'Homme, le Festival de Cannes, le Musée d'Art Moderne, l'ENA. Il favorise la création artistique. Il défend les droits de l'écrivain. Il est sans relâche violemment attaqué par l'extrême-droite française comme ministre du Front Populaire, antimunichois, juif et franc-maçon. En 1940, hostile à l'armistice, il est l'une des premières cibles du régime de Vichy. Après un simulacre de procès, il est emprisonné à Riom, jusqu'à son assassinat par la milice, le 20 juin 1944. Il n'a pas 40 ans. Dans la cellule de la prison où l'avait enfermé le régime de Vichy, Jean Zay a tenu au jour le jour pendent trois ans le journal de sa captivité. Au-delà de cette chronique de la vie quotidienne d'un prisonnier, Souvenirs et solitude est un regard aigu porté sur la vie politique du moment, une réflexion hautement lucide de l'auteur sur son action passée et sur la situation de la France. Ce livre, tout à la fois méditation intime et témoignage historique, nous laisse le portrait d'une personnalité exceptionnelle : homme politique, résistant, écrivain et penseur d'une immense culture. Jean Zay (1904-1944), jeune ministre de l'Education nationale et des Beaux arts du Front populaire, fut constamment attaqué par l'extrême droite comme républicain, juif, protestant, franc-maçon et désigné comme l'homme à abattre. En octobre 1940 il est condamné à la déportation par le tribunal de Clermont-Ferrand aux ordres de Vichy, emprisonné à Riom, jusqu'au jour où - le 20 juin 1944 - des miliciens le font sortir de prison pour aller le massacrer dans un bois.
Présentation de l'éditeur Le premier cahier parents-enfants pour ne plus faire de fautes et reprendre confiance ! Des activités concrêtes et ludiques pour relever les défis de l'orthographe 6 ateliers pour apprendre à retrouver les verbes dans la phrase et savoir les conjuguer Le guide des parents dans lequel Anne-Marie Gaignard donne les clés pour travailler ensemble Du matériel à coller et à construirepour apprendre autrement Une démarche simple en 3 étapes: 1) Je vois= je lis la règle 2) Je fais à 4 mains= des exercices à réaliser ensemble 3) Je fais tout seul= des exercices en autonomie Une méthode motivante, des résultats rapides et mesurables !
Résumé : Inédit, Le Château du silence est le deuxième roman policier écrit en prison par Jean Zay, le brillant ministre de l'Education nationale et des Beaux-Arts du Front populaire. Après La bague sans doigt, publié sous pseudonyme en 1942, le prisonnier politique de Vichy incarcéré à Riom, infatigable travailleur intellectuel, s'évade à nouveau dans la rédaction de cette intrigue qu'il situe en Lorraine, un territoire qui lui est familier. Un château, un comte féru d'occultisme vivant reclus avec sa fille aimante et son institutrice, entouré d'une domesticité peu nombreuse, reçoit la visite d'un jeune bachelier parisien membre de la famille. Dans ce tableau de la vie de province brossé avec brio par l'auteur, fin observateur des moeurs et de l'âme humaine, une soirée spirite tourne au drame avec l'assassinat d'un invité, près du bûcher, là même où quelques années plus tôt une tragédie s'était déroulée... Avec ce roman policier qui constitue aussi une remarquable peinture de la société d'avant-guerre, Jean Zay, l'avocat orléanais devenu ministre, confirme son talent d'écrivain dans ce récit pour la première fois édité. Préface de Pierre Allorant, doyen de la Faculté de Droit, d'Économie et de Gestion de l'Université d'Orléans et Président du Cercle Jean Zay.