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Sonnets sonnants
Zawacki Andrew ; Portugal Anne
JOCA SERIA
7,50 €
Épuisé
EAN :9782848093192
22 sonnets, ultra sophistiqués dans leur combinatoire, pour suivre tout d'Ella, la fille aînée de l'auteur, son charme et sa fragilité, ses mots et jeux d'enfant, ses angoisses, ses révoltes de petite ado : toute en espièglerie et audace, elle questionne fort la vie et les choses, et fait trembler le père, et le vers jusqu'à ce que finement il se détende et se suspende pesé menu au-dessus de ce qui menace. Un environnement qui pique, qui blesse, qui fait pleurer. Car le monde d'aujourd'hui est sournoisement dégradé et perverti, jetant une ombre sur le décor et les scènes que seule la fillette peut ré-enchanter. A condition que le poème sache lui trouver un coin, un point de vue ou d'équilibre qui la soutient, où elle est bien. Il faut être grand pour s'appliquer à ce genre très particulier qu'est l'adresse à l'enfant et se glisser à petites syllabes dans une constellation d'émotions changeantes dont chaque texte rejoue l'intégralité encapsulée d'une fraîcheur intacte.
Prodigieux tour de force de vélocité et message de puissance anamorphique. Ca tord, ça rit, ça cajole, ça saigne et ça s'en va implorer tout une contrée de sonorités. Un hymne défiant sa terre d'accueil ; la poésie, demeure subalterne et plus que jamais vivante du blues et de l?enclume, terre de chant, de meurtrissures et de meurtris, de breloques et de douleur. Ca vous met K.O. (Peter Gizzi)
Pensées fuyantes sur l'écrire et le refus, sur la terreur et l'amour, par le tout premier insoumis à avoir occupé Wall Street. Ce livre pourrait être le carnet secret tenu par le personnage d'Herman Melville...
Maurice Rollinat (Châteauroux, 1847 - Ivry, 1903) était le fils de l'avocat François Rollinat, l'un des grands amis de George Sand. Rapidement il décida de s'adonner à la littérature et de s'installer à Paris en 1871. Il devint l'un des poètes les plus prometteurs de la génération de 1870, fréquentant des salons prestigieux, celui de Nina de Villard, de Barbey d'Aurevilly, d'Alphonse Daudet et de Sarah Bernhardt. En 1883, il publia Les Névroses, ?uvre particulièrement tapageuse qui lui offrit le succès et la gloire. Fatigué par le bruit fait autour de son nom, il se retira à Fresselines, loin de la tourmente parisienne. Là, il continua son ?uvre poétique et musicale. Mais les autres arts ne lui étaient par pour autant étrangers. C'est ce que cet ouvrage entend montrer en présentant tour à tour ses relations avec des peintres et des sculpteurs tels que Monet ou Rodin et la manière inouïe dont Maurice Rollinat et son oeuvre les fascinèrent.