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Victimation et insécurité en Europe. Un bilan des enquêtes et de leurs usages
Zauberman Renée ; Hough Mike ; Pauwels Lieven ; Pl
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782296066656
Les enquêtes sur la victimation et l'insécurité constituent aujourd'hui un des moyens principaux de mesurer et d'étudier la délinquance. Cependant, leurs réalisations et leurs usages sont très variés dans les différents pays européens. C'est la raison pour laquelle il est important de comparer les expériences des uns et des autres pour dresser une cartographie de la situation et identifier les bonnes - comme les mauvaises - pratiques. Lieven Pauwels et Stefaan Pleysier ont dressé le bilan pour la Belgique et les Pays-Bas, Mike Hough pour la Grande-Bretagne, Philippe Robert pour la France, Joachim Obergfell-Fuchs pour l'Allemagne, Giovanni Sacchini et Rossella Selmini pour l'Italie, finalement Amadou Recasens i Brunet pour l'Espagne et le Portugal. La synthèse a été rédigée par Renée Zauberman qui a coordonné l'ouvrage. Cette comparaison européenne sera utile pour les décideurs à différents niveaux de gouvernement (européen, national, régional, local), pour les associations de prévention, pour les journalistes, ainsi, bien entendu, que pour les scientifiques, universitaires, chercheurs et étudiants. La comparaison a été menée au sein de l'un des programmes de l'action coordonnée Assessing deviance, crime and prevention in Europe, CRIMPREV Iwww.crimprev.eu1, financée par la Commission européenne dans le cadre du PCRDT et dirigée par le Groupe européen de recherches sur les normativités (CERN) du Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Ce programme coordonné par Philippe Robert et Renée Zauberman comprendra trois autres comparaisons européennes, sur les enquêtes de délinquance auto-déclarée, sur la comparaison entre enquêtes en population générale et statistiques publiques de délinquance et sur l'évaluation des politiques de prévention et de sécurité.
Résumé : A l'Ouest, du nouveau. Fin septembre 2005, le coordinateur pour la lutte contre la grippe aviaire et humaine à Genève prédisait de 2 à 150 millions de morts dans le monde lors d'une prochaine pandémie, "comme en 1918 !" tenait-il à préciser. Assurément, un nouveau spectre hante le monde transatlantique : la terreur biologique. Les États planchent sur des scénarios catastrophes, afin que l'économie mondiale ne soit pas frappée, du jour au lendemain, par la mise hors travail de cadres dirigeants et de simples ouvriers affaiblis par l'infection. Cette peinture des "tempêtes microbiennes" traduit une amplification considérable de l'idée de sécurité sanitaire et une dégringolade vertigineuse dans la fiction (chiffres exagérés, analogies sans fondement, etc.) lorsqu'il s'agit de définir la prévention contre les menaces microbiennes et les procédures de gestion des crises épidémiques. Patrick Zylberman dégage trois grands axes de la sécurité sanitaire : La place grandissante faite aux scénarios (fictions qui feignent le réel en proposant des situations imaginaires mais propices à l'apprentissage des réflexes et comportements visant à la maîtrise des événements) ; - Le choix systématique de la logique du pire comme régime de rationalité de la crise microbienne. Or l'événement déjoue les prévisions : il est toujours autre chose. Les scénarios du pire deviennent un handicap pour la pensée, parce qu'ils demeurent prisonniers de la modélisation ; - L'organisation du corps civique : dans l'espoir de renforcer l'adhésion aux institutions politiques et de faire face à la désorganisation sociale engendrée par la crise épidémique, les démocraties sont de plus en plus tentées d'imposer un civisme au superlatif (l'accent est mis sur les devoirs et les obligations du citoyen comme sur la nécessité de faire preuve d'altruisme), qu'il s'agisse des quarantaines, de la vaccination, voire de la constitution de réserves sanitaires sur le modèle des réserves de la sécurité civile. Ce faisant, la sécurité sanitaire transatlantique contribue à la crise de l'État-nation. Afin de maîtriser des problèmes qui sont précisément inter-nationaux dans leur nature, les États adoptent des solutions globales, même ceux qui, comme les États-Unis ou la Chine, se montrent d'ordinaire extrêmement chatouilleux sur le chapitre de la souveraineté nationale.
Les enquêtes de délinquance et de déviance autoreportées (ou autodéclarées) sont aujourd'hui l'un des principaux instruments de mesure de certaines formes de déviance ou de délinquance, comme la délinquance juvénile, la violence scolaire ou la consommation de substances telles que les drogues prohibées, le tabac ou l'alcool. Pour autant, leur introduction s'est faite de manière très variable, comme est variable leur usage, dans les différents pays d'Europe. C'est pourquoi la comparaison des pratiques à travers quelques grands pays européens est utile, permettant de dresser une cartographie et d'identifier bonnes et mauvaises pratiques. Lieven Pauwels et Stefaan Pleysier ont fait le bilan de la recherche et des pratiques en Belgique et aux Pays-Bas, Susan McVie en Grande-Bretagne et Irlande, Janne Kivivuori en Finlande, Cécile Carra en France, Thomas Gorgen et Susann Rabold en Allemagne, Simona Traverso, Giada Cartocci et Giovanni Battista Traverso en Italie, et pour finir Lina Andersson en Suède. La synthèse pour tous ces pays a été élaborée par Marcelo F Aebi et le volume coordonné par Renée Zauberman. Elle a été menée dans le cadre de l'un des axes thématiques de l'Action coordonnée CRIMPREV (crimprev.eu) financée par la Commission Européenne (6ème PCRD) sous la direction du CNRS/GERN. Cet axe, sous la direction de Philippe Robert et Renée Zauberman, comprend trois autres bilans : sur les enquêtes de victimation- insécurité (qui a fait l'objet d'une première publication dans cette série), sur les comparaisons entre données d'enquêtes en population générale et statistiques publiques de délinquance, et enfin sur la recherche évaluative sur les politiques de sécurité (à paraître). Cette comparaison européenne servira aux décideurs en matière de politiques publiques à différents niveaux de gouvernement (européen, national, régional local), aux organismes de prévention de la délinquance, aux journalistes, ainsi qu'aux scientifiques, chercheurs et étudiants.
Résumé : Gamin, Menahem Lang était considéré comme un enfant prodige dans sa ville natale de Bneï Brak, au nord-est de Tel-Aviv, dont les 180 000 habitants sont quasiment tous juifs ultra-orthodoxes. " La ville des hommes en noir ", comme on l'appelle, s'extasiait devant la voix exceptionnelle que l'Eternel lui avait donnée pour moduler le hazanout (chant religieux). Mais l'enfant au sourire clair cachait un secret que personne ne voulait entendre : il avait été violé par des membres de cette communauté qui l'adulait. Sélim Nassib a suivi Menahem de retour à Bneï Brak sur les lieux du crime dont il a été victime. L'histoire de Menahem sera le fil rouge déroulé par Sélim Nassib dans cette communauté secrète, une communauté régie par ses lois et ses rituels, bercée par ses chants et ses danses et organisée en dynasties dirigées chacune par un grandrabbin n'ayant de comptes à rendre qu'à Dieu. Ces harédim (les " craignant-Dieu ") n'ont accès ni à la télé, ni à la presse, ni à Internet. Ils n'ont pas davantage l'occasion de parler avec des gens venus de l'extérieur. Mais quand ils le font, ils ne savent pas ce qui se dit et ce qui ne se dit pas, de sorte que leur parole est extraordinairement libre. Ils abordent la sexualité, le viol ou la corruption avec une sincérité confondante. Et leur parole ouverte se révèle comme le meilleur remède à la loi du silence qui protège trop souvent les criminels.
Le livre de Patrick Zylberman met en lumière le paradoxe du vaccin : quand il fait défaut, sa nécessité est évidente parce que les gens meurent ; quand on en dispose, certains en ont plus peur que de la maladie dont il protège, et partent en croisade... contre la vaccination. Si la variole a disparu, si on ne meurt plus de varicelle ou de coqueluche, c'est grâce au vaccin, l'atout majeur contre les maladies infectieuses. Qu'on l'oublie, et elles reviennent : la rougeole tue dès qu'on baisse la garde. Or, quand les épidémies sont loin, tout se passe comme si, en s'interposant entre nous et la menace qu'il rend anodine, le vaccin devenait lui-même menaçant et focalisait les craintes. Dangereux et liberticide, le vaccin ? Le Covid-19 nous rappelle surtout à quel point, sans lui, nous sommes désarmés. Cet ouvrage analyse les raisons du vaccino-scepticisme. Il étudie les mouvements anti-vaccin, leur histoire, leurs arguments, leur influence sur l'opinion et les réactions de l'Etat lors des crises sanitaires ? variole, rougeole, SRAS, HIN1, Covid-19. Son diagnostic doit réveiller les consciences : "La gouvernance scientifique des démocraties de participation apparaît de moins en moins capable de dominer les conflits entre [...] la légitimité démocratique et la légitimité scientifique."
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.