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Art et démocratie. Peuples de l'art
Zask Joëlle
PUF
23,50 €
Épuisé
EAN :9782130536437
Ce livre repose principalement sur des conversations avec des artistes, des galeristes et quelques collectionneurs... Les personnes consultées ne constituent ni un "échantillon représentatif" des milieux de l'art, ni un mouvement une tendance ou un courant... Tous font un travail différent et dans une certaine mesure exemplaire". L'art suppose liberté et confrontation à l'altérité. De nombreux artistes déplorent que leur créativité soit confisquée et exploitée, dévalorisée et niée. Les galeristes et collectionneurs se situent du côté commercialisation, spéculation, pouvoir. "De même que les défauts de la démocratie sont des éléments non-démocratiques, les défauts de l'art sont des éléments non-artistiques. Les raisons pour lesquelles il est devenu courant de refuser au citoyen ordinaire une compétence au jugement politique sont tout autant fatales à la démocratie que le discrédit de l'amateur non spécialisé ne l'est à l'idée même d'un art contemporain". Une analyse rapprochant art et démocratie, une thèse : il n'y a pas de meilleurs citoyens que les artistes, un éloge de la démocratie, qui loin d'être le règne de la médiocrité et de l'individualisme, comme certains le soutiennent, subordonne l'égalité à la liberté. Démocratiser n'est pas niveler et conformer mais libérer, de la même manière que l'art est une libération. L'enjeu de ce livre est de proposer un éclairage réciproque entre les pratiques artistiques en France aujourd'hui, et des valeurs qui semblent à l'auteur constitutives de la démocratie.
Et si les animaux sauvages s'installaient dans nos villes ? Une enquête philosophique sur la ville de demain. Des renards dans les jardins de Londres, des sangliers dans les rues de Marseille, des léopards dans les artères étroites de Bombay, des coyotes dans les parkings de New York, des kangourous dans les rues de Canberra : repoussés une campagne chaque jour plus hostile - polluée, rognée par l'urbanisation ou déréglée par le changement climatique - les animaux sauvages s'installent dans les villes. Ils s'y adaptent. A New York, les rats mangent des bagels et de la bière ; à Paris, ils optent pour du beurre et des croissants. Ce phénomène s'accentue. Et si, demain, nous devions les côtoyer au quotidien ? La ville telle que nous la connaissons a été historiquement pensée contre les animaux sauvages et, plus généralement, contre la nature. Accueillir ces animaux parmi nous paraît impensable. Les rejeter, impossible. Les exterminer, cruel et dangereux pour les équilibres écologiques. Ce livre propose une expérience de pensée. A quoi ressemblerait une ville dans laquelle les distances et les espaces rendraient possible la coexistence avec les bêtes sauvages ? Une ville qui ne serait plus pensée contre les animaux, ni d'ailleurs pour eux, mais avec eux ? Comment, en somme, à l'heure des grands bouleversements écologiques, construire une nouvelle arche de Noé ?
Joëlle Zask est philosophe. Elle a traduit et préfacé de nombreux ouvrages de John Dewey. Elle est l?auteure de Participer: Essai sur les formes démocratiques de la participation (le Bord de l'au, 2012).
La démocratie est susceptible de plus ou de moins. Quel sens lui donner ? Comment comprendre la participation des citoyens qui en forme, au moins nominalement, le coeur ? Et comment, lorsque l'on voit dans cette dernière bien plus que l'acte de voter de temps en temps, promouvoir la formation de véritables jugements politiques ? Contrairement aux conceptions de ses contemporains - et à celles de bien des auteurs actuels - la démocratie est pour le philosophe américain John Dewey (1859-1952) un idéal "radical", à la fois éthique, social et politique, avec lequel il ne transige pas. Participer signifie contribuer à fixer individuellement les conditions dans lesquelles l'expérience future prendra place ; tout aussi bien développer son individualité, s'associer librement ou être membre du publie. La reconstruction d'un public effectif, dévolu avant tout, non à critiquer la domination politique comme le veut la pensée libérale traditionnelle, mais à politiser les impasses de la vie sociale (ou à restaurer la liberté), est un projet vers lequel convergent tous les pans de la philosophie de Dewey : sa psychologie, sa théorie de l'éducation, sa conception expérimentale de la connaissance comme sa pensée politique. Dans un monde mobile qui ne cesse de produire de nouveaux types d'interdépendance et d'exclusion, une conception pragmatiste du public, attentive aux conséquences des activités sociales plus qu'à leurs causes, est une contribution particulièrement solide au renouveau de la démocratie.
La terre de son enfance pour l'un, un paysage pour l'autre, un arbre ou les murs d'une maison chargée de souvenirs. Nous portons tous en nous des lieux auxquels nous sommes singulièrement reliés ? des lieux qu'on aime. Pour parler de cette géographie intime, nous avons souvent recours au registre de l'identité, des racines, de l'appartenance. À quoi s'oppose l'idée qu'on pourrait être " de nulle part ". Nous rejouons ainsi une alternative bien connue : d'un côté, l'idéal d'une osmose entre les humains et leur lieu de vie ; de l'autre, l'idéal de femmes et d'hommes sans attaches, ayant le monde à disposition. Or, s'il est absolument nécessaire de proscrire un vocabulaire dont se nourrissent les mouvements d'ultradroite, il est tout aussi urgent de reconnaître l'importance, pour chacun, de son lieu de vie. Car mépriser cette relation, c'est nourrir la frustration qui fait le lit des positions politiques extrêmes. Et abstraire la citoyenneté de tout contexte, c'est risquer de toujours plus négliger notre environnement.Ce livre très personnel, dans lequel Joëlle Zask se penche sur sa propre expérience et enquête sur celle des autres, nous invite en somme à emprunter un double chemin politique et esthétique pour penser une nouvelle manière d'arpenter le monde.________________________________________" Une réflexion profonde et originale. (...) Absolument passionnant. " Ali Baddou, Le Grand Face-à-face" Cette théoricienne, pionnière de la démocratie participative (...), s'inspirant autant de Georges Perec que de l'attachement des Corses à leurs îles, plaide dans Se tenir quelque part sur la Terre, pour revivifier, par les mots, par les gestes ou par l'urbanisme, la fécondité que l'on noue avec les lieux qui nous construisent. "Clémence Mary, Libération
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».