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Cybermondes. Où tu nous mènes, Grand Frère ?
Zartarian Vahé ; Noël Emile
GEORG
17,00 €
Épuisé
EAN :9782825706855
Sommes-nous aux portes de l'enfer ou dans l'antichambre du Paradis ? La science-fiction verrait-elle juste ? " 1984 ", " Le meilleur des mondes ", " Un bonheur insoutenable " ou " Matrix ", ce sera quoi, le monde demain ? Quel homme va émerger du mariage de la biologie et de l'informatique ? Comment trouver les interstices où se glisser pour éviter le décervelage et vivre encore en être humain ? Les Nouvelles Technologies de l'information envahissent notre vie, pour le meilleur et pour le pire. Pour le meilleur selon des publicités racoleuses : avec Internet, le monde est à portée d'un clic de souris ; avec votre téléphone mobile, communiquez avec qui vous voulez, quand vous voulez, où vous voulez... Pour le pire pour tous ceux qui voient se profiler derrière toutes ces technologies les grandes oreilles de Big Brother, l'infâme Grand Frère qui surveille tout le monde tout le temps. Ces outils, que sont-ils au juste, comment fonctionnent-ils ? Vous devez les comprendre pour bien les utiliser et ne pas être " utilisé ", par eux. Et au-delà, quel est leur impact à long terme sur nos sociétés ? Sommes-nous destinés à nous perdre dans des cybermondes, où " réel " et " virtuel " s'emmêlent au point que l'on en perd ses repères ? Ou bien sommes-nous voués à vivre sous la menace constante d'un ou de plusieurs Big Brothers ? Ou quoi encore ? Où tout cela nous mène-t-il et pouvons-nous encore influer sur les futurs qui se préparent en ce moment même ? Telles sont quelques-unes des questions abordées dans cet ouvrage, dans un langage simple afin que chacun se réapproprie un débat d'où il a été exclu en étant trop souvent réduit à la seule fonction de consommateur.
De nos jours, la science est souvent considérée comme détentrice de l'unique et infaillible vérité, seule apte à résoudre les innombrables problèmes qui accablent les hommes et la planète. Mais elle a aussi ses détracteurs, qui la rejettent en bloc en l'accusant de tous les maux ! Entre ces deux extrêmes, il y a place pour une autre attitude vis-à-vis de la science, une science qui aiderait l'homme à grandir et ne serait plus un outil de pouvoir, de manipulation et de domination du monde. Il y a quelques siècles encore, la science était conçue comme faisant partie intégrante de la philosophie. Regarder le monde au-dehors permettait de révéler les forces créatrices qui animent l'univers, et d'éclairer celui qui en étudiait les mystères. Or, la science actuelle est presque entièrement centrée sur l'étude de la matière. Elle s'acharne à ne voir qu'une moitié de la réalité, celle de la matière au dehors, et refuse d'admettre l'existence d'une dimension immatérielle, celle de la conscience au-dedans, dont nous sommes pourtant les témoins privilégiés. A travers des arguments tirés de théories scientifiques bien établies, l'auteur montre ici que, contrairement aux allégations communes, l'étude de la matière conduit tout naturellement à cette dimension immatérielle que, faute de mieux, on appellera esprit. Cet important débat, généralement réservé aux cercles d'initiés, est mis à portée du lecteur qui n'a besoin d'aucune connaissance scientifique préalable pour aborder cet essai.
Résumé : Partant d'un certain nombre de faits avérés, Vahé Zartarian montre l'inéluctable fin de notre espèce, non pas comme une tragédie, mais comme une opportunité permettant l'émergence d'une nouvelle espèce, plus évoluée. Conclusion surprenante parce que très éloignée des scénarios apocalyptiques et transhumanistes promis par tant de gens qui ont perdu le sens. Conclusion heureuse aussi puisqu'elle ouvre sur la possibilité d'un futur à la fois enthousiasmant et crédible. Vous êtes las de la faillite des idéologies et des promesses non tenues ? Vous en avez assez des scénarios apocalyptiques ? Vous voulez sortir de la sinistrose envahissante ? Vous croyez en la possibilité d'un futur joyeux et harmonieux qui passerait par le dépassement des limites actuelles de notre espèce ? Vous souhaitez participer à cette création avec enthousiasme ? Voici un livre dans lequel vous trouverez : des raisons d'y croire ; des histoires vraies pour nourrir votre imagination ; des outils pour concrétiser vos rêves.
D'où vient l'univers ? D'où vient la vie ? Que sommes-nous ? A ces questions essentielles, chaque époque apporte ses réponses en fonction de la culture qui lui est propre. Notre monde contemporain et matérialiste a les siennes, élaborées par la science dominante. Selon la théorie en vigueur, l'univers, la vie, l'homme, ses pensées, sa conscience? tout émerge des agitations hasardeuses et aléatoires d'une matière inanimée. Mais une nouvelle science voit le jour. Elle remet en cause ce qui paraissait acquis. Osant briser les tabous, cette conception de la science pose le problème sous un nouvel angle révolutionnaire: Et si la conscience était première ? Partant de ce postulat, les faits scientifiques se réorganisent en un récit de la création qui s'accorde mieux avec nos intuitions et que confirment les dernières observations scientifiques, tant théoriques qu'expérimentales : - des intentions se projettent au c?ur de la matière, au c?ur de la vie, pour donner formes et mouvements ; l'univers émerge comme une vaste organisation de pensées projetées par des consciences créatrices ; chacun devient partie prenante d'un jeu cosmique où la conscience se révèle à elle-même tout en déployant indéfiniment ses créations. On le voit, les enjeux sont primordiaux tant ils remettent en cause l'ancien paradigme. La conscience, l'essence même de la vie, se trouve au centre du jeu universel. C'est toute notre conception de la vie qui est remise en cause et cela bouleverse jusqu'à notre quotidien. Dans cette étude qui nous plonge au c?ur des subtils rouages de la Création, l'auteur appuie son propos sur de nombreux exemples d'expériences de physique, de biologie, d'éthologie et de neurosciences.
Résumé : La plupart des spécialistes s'accordent à reconnaître qu'à l'aube de l'humanité, nos ancêtres s'exprimèrent d'abord par gestes et par onomatopées, puis par rythmes et par chants. Les premiers langages articulés seraient apparus il y a environ cinq cent mille ans, grâce à ce que linguistes et paléontologues appellent la " double articulation du langage " : assemblages de phonèmes pour faire des mots, assemblages de mots pour faire des phrases. Pourtant, attachés aux seules traces écrites, les plus audacieux de nos traités d'archéologie du langage ne remontent qu'à dix mille ans avant notre ère, laissant dans l'ombre 99 % de l'évolution du parler humain. Si Marcel Locquin remonte, lui, plusieurs centaines de milliers d'années en arrière pour explorer les " fossiles phonétiques " de nos plus lointains ancêtres - aboutissant à un très étonnant " dictionnaire de langue préhistorique " -, c'est parce qu'il a su combiner ses expertises, aussi bien en linguistique (il a exploré plusieurs centaines de langues, mais aussi le babil des bébés), qu'en biologie (il a coordonné une remarquable Encyclopédie Diderot sur les origines de la vie et n'a pas son pareil pour traquer les pistes génétiques de nos ancêtres), et en informatique (l'Unesco lui a confié plusieurs programmes couvrant la francophonie). Une approche dont le Prix Nobel Jean Dausset - qui est à l'origine de l'avancée française dans le décryptage du génome - dit qu'elle " démontre l'étonnant esprit de synthèse de l'auteur, dans une démarche à la fois pluri- et transdisciplinaire ". Pour le lecteur, c'est surtout un passionnant travail de détective dans le monde de la Guerre du Feu !
C'est en 1950 que le grand psychanalyste suisse donna cette quatrième édition, considérablement amplifiée, d'un essai de 1912 dans lequel, partant d'un cas individuel - celui, expose par Théodore Flournoy, dune jeune Américaine auteur de poèmes dans un état semi-inconscient -, il ouvrait à sa discipline des perspectives radicalement neuves. En partant de l'histoire de miss Miller, il s'y livre à une vaste enquête sur les symboles et les mythes culturels et religieux, développe sa théorie de l'inconscient collectif et archaïque, élargissant en fait le champ de la psychanalyse à une psychologie générale de l'humanité et de la culture. Dès sa première partition, ce livre qui marquait sa rupture avec Freud fut abondamment commenté et discuté. C. G. Jung ne cessa par la suite de l'enrichir et d'en affiner les vues. C'est une de ses oeuvres maîtresses et lun des classiques mondiaux de la psychanalyse.
Mettre en lumière l'importance exceptionnelle de l'oeuvre d'Hergé dans l'histoire artistique et culturelle du XXe siècle, et mesurer, à l'aune d'approches inédites, le caractère mythique et universel des Aventures de Tintin et leurs prolongements dans l'imaginaire contemporain : tel est l'objectif de cet ouvrage, issu du colloque international "Tintin au XXIe siècle", ayant réuni scientifiques et tintinophiles en mai 2017 à Louvain-la-Neuve en Belgique. Les vingt-sept contributions qui composent ce volume envisagent la traversée du siècle du voyageur-reporter sous l'angle des territoires, des temporalités, de l'art et des métamorphoses. Elles démontrent que l'oeuvre fondatrice d'Hergé a irrigué toutes les disciplines et épousé pléthore de formats, de médias. L'herméneutique qui accompagne Les Aventures de Tintin recoupe de nombreux champs. Tintin aujourd'hui en illustre l'évolution et interroge la pérennité d'une oeuvre au prisme de son imaginaire.
Quatrième de couverture Par une approche inédite, dans le cadre des investigations européennes en géobiologie, l'INSTITUT DE RECHERCHES EN GEOBIOLOGIE CH-1803 CHARDONNE / Suisse s'est lancé à nouveau à la découverte des hauts-lieux aux vibrations spécifiques, en partie inconnues. A l'Ecoute d'une forme de perception et de pensée, cette recherche de lieux à forte influence cosmo-tellurique a emprunté un chemin à la fois rationnel et mystique. Les lieux de rendez-vous sont : l'Egypte, l'Inde, Chartres Saint-Jacques-de-Compostelle un haut plateau indo-tibétain les lieux de pèlerinages sans oublier notre environnement personnel, où ces énergies éthérées sont à portée de la main. Cette étude élargit et affine notre cadre routinier ; ainsi la page imprimée ne sera pas qu'un chiffon de papier. C'est un émerveillement de redécouvrir une réalité sensible.
Que faisons-nous quand nous communiquons ? Qui sommes-nous quand nous communiquons ? Ces deux questions sont généralement séparées. L'une renvoie aux " techniques " et à la technologie de la communication - peut-être vaut-il mieux dire " de l'information " - et fait l'objet d'un nombre croissant d'interrogations, accélérées avec l'usage massif de l'Internet et du World Wide Web. L'autre renvoie à la psychologie, voire à la philosophie, et semble désuète par rapport à la première. Sauf lorsqu'elle se présente comme une nouvelle psychologie, appelée " de l'esprit ", laissant croire que l'esprit est dans la machine (" the ghost in the machine "). Nouveautés réductionnistes, qui font passer les gens pour des choses. Ce livre traite ensemble les deux questions " que " et " qui ", sans tomber dans cet horrible amalgame qui confond machine et cerveau, cerveau et esprit. Au contraire, il montre que " ce que nous faisons " et " ce que nous sommes " sont étroitement liés par la finalité de toute communication : s'entendre les uns les autres au sein d'un monde commun, en dépit de tous les obstacles que font naître les défaillances des appareils, les différences culturelles et rituelles, les diverses manières d'écrire et de lire les histoires, et s'engager dans la discussion avec tous les troubles de l'âme inhérents à la condition humaine. Les deux termes clés de ce livre sont composer et interpréter. Les deux, intimement associés, renvoient à des processus matériels (émettre et recevoir des messages - quels que soient les médias utilisés), à des mises en scène (à qui je m'adresse et comment ?), à des intentions plus ou moins durables (que veux-je obtenir de mes interlocuteurs ?), pour des motifs plus ou moins clairs (pourquoi un tel désir d'obtenir quelque chose ?). Composer c'est s'adresser aux autres en ayant toutes ces questions en tête ; interpréter, c'est tente de les faire siennes, ne serait-ce que pour y répondre selon ses propres désirs. L'art de communiquer, c'est l'art de vivre ensemble, avec et sans machines, pour le meilleur et pour le pire. Un art que personne ne maîtrise.