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Comment écrire l'histoire de la philosophie ?
Zarka Yves Charles
PUF
12,00 €
Épuisé
EAN :9782130521556
Constitué d'analyses et de réflexions sur les méthodes pratiquées aujourd'hui dans l'écriture de l'histoire de la philosophie, cet ouvrage vise à rendre compte de la différence des pratiques existant selon les traditions et à interroger l'existence d'une démarche historique spécifique au domaine de la philosophie. L'enjeu fondamental est donc de savoir s'il existe une historiographie propre à la philosophie. Les interrogations portent en particulier sur les questions des critères d'exactitude, de vérification, de crédibilité qui permettraient de distinguer et de décider entre les interprétations. Si le travail de l'interprétation est infini, toujours à refaire, reprendre et corriger, cela n'implique nullement l'abandon des exigences qui fondent la pertinence historique. Une introduction indispensable à toute pratique de l'histoire de la philosophie. L'ouvrage comporte notamment des textes de : P. Aubenque (Paris IV), J. Biard (Tours), B. Bourgeois (Paris I), C. Coutel (Artois), Th. De Koninck (Laval, Québec), D. Deleule (Paris X), D. Garber (Chicago), P. Magnard (Paris IV), J.-M. Narbonne (Laval, Québec), E. Nuzzo (Salerne), John Rogers (Keele), J. B. Schneewind (Johns-Hopkins, Baltimore), Tom Sorell (Essex), J.-L. Vieillard-Baron (Poitiers), Y. C. Zarka (CNRS, Paris), mais aussi de F. P. Adorno (Salerne, CNRS), P. Caye (CNRS), P. Destrée (CNRS, Belgique), T. Gontier (CNRS), J.-B. Gourinat (CNRS), E. Picavet (Paris I), I. Radrizzani (Munich), C. Viano (CNRS), A. Vasiliu (CNRS).
Résumé : En interrogeant les rapports en philosophie et politique à l'âge classique, de la fin du XVIe siècle à la fin du XVIIIe, ce livre entend mettre en évidence la teneur philosophique des concepts politiques qui émergent à cette époque ou y font l'objet d'une définition renouvelée. Cete démarche consiste à réactiver une interrogation sur les présuppositions et les implications métaphysiques de ces concepts. Une question ne peut dès lors manquer de surgir : en quoi la politique a-t-elle besoin de la métaphysique ? C'est en vue de répondre à cette question qu'Y.C. Zarka examine le cadre métaphysique explicite ou implicite dans lequel s'inscrit la réflexion politique. Il aborde ensuite certains des concepts majeurs de la pensée politique de l'âge classique dans un parcours qui mène du renouvellement de l'idée de république à la philosophie de la liberté, en passant par la fondation philosophique de la notion de tolérance. Ce livre relève d'une historiographie philosophique où l'érudition n'est plus une simple conversation du patrimoine culturel, mais se trouve animée d'un ressort nouveau qui associe au souci de l'exactitude historique celui de la spéculation philosophique.
Qu'est-ce qu'un point névralgique en philosophie ? C'est une question ou une position particulière, locale, mais autour de laquelle une pensée se joue dans sa totalité. Autrement dit, c'est un lieu de décision philosophique qui n'engage pas seulement la cohérence d'une pensée, mais aussi et surtout sa spécificité et sa teneur. Un point névralgique est donc le lieu d'un choix majeur dont aucune philosophie marquante ne fait l'économie. Dans cet ouvrage sont analysés les principaux points névralgiques de certains des plus grands philosophes contemporains. Il en va ainsi de la question du sujet chez Foucault, ou de celle du pardon chez Derrida, ou encore de celle de la légitimation postmoderne chez Lyotard, etc. Ces points névralgiques ne sont pas les seuls chez ces penseurs, mais ils ont au moins une importance toute particulière et tous ont joué un rôle majeur dans la construction de la pensée occidentale.
Le concept du politique est le titre de louvrage le plus célèbre et sans doute le plus marquant de Carl Schmitt. Cest aussi une expression par laquelle il entendait déterminer le critère du politique, quil sagisse dune position, dun contexte, dune action, dun conflit, etc. À travers le critère, cest lessence même du politique quil déterminait et quil faisait résider dans la distinction ami/ennemi. Or, le présent ouvrage entend montrer que ce prétendu critère et cette détermination de lessence du politique relèvent d'un double mythe qu'il s'agit donc de déconstruire, dune part, en mettant en évidence les détournements de concepts pratiqué par C. Schmitt, dautre part, en attestant les conséquences de la réinscription mythologique du politique, y compris à travers les positions de Schmitt dans le contexte intellectuel, juridique et politique du nazisme. Pour que les analyses données dans ce volume sur le rôle du mythe dans la pensée de Schmitt aient un support textuel direct, est publié à la fin de louvrage l'un de ses textes de 1923, traduit par Denis Trierweiler, « La théorie politique du mythe ». Biographie de l'auteur Ouvrage publié sous la direction de Yves Charles Zarka, professeur à l'Université de Paris Descartes, directeur des collections « Fondements de la politique », « Intervention philosophique », « Débats philosophiques » et de la revue Cités aux Puf. Avec les contributions de Jean-Pierre Faye (Université européenne de la recherche), Olivier Jouanjan (IUF et Université Robert-Schuman de Strasbourg), Nicolas Tertulian (EHESS) et Denis Trierweiler (Université européenne de la recherche).
Résumé : Comment la pensée médiévale continue-t-elle à agir dans la philosophie juridico-politique moderne, c'est-à-dire dans un horizon intellectuel et historique qui n'est plus le sien ? Telle est la question qui anime les contributions au présent ouvrage. Cette action persistante de la pensée médiévale, qui est en même temps transformation de ce qui agit, est étudiée dans le cadre de trois grandes problématiques. 1. Le transfert de la notion de plenitudo potestatis de l'ordre ecclésiastique à l'ordre politique. 2. Le déplacement d'un univers qui trouvait son fondement en Dieu vers un univers qui comporte, non un, mais deux fondements possibles entre lesquels se développe une tension (laquelle deviendra plus tard une concurrence) : Dieu et l'homme. C'est dans le cadre de cette tension entre les deux fondements théologique et éthique que se forment les doctrines du sujet psychologique et affectif, d'une part, et du sujet de droit, d'autre part. 3. Enfin, la constitution d'une théorie du pouvoir politique sur les hommes qui n'est plus pensée dans les catégories de la propriété des choses alors que celles-ci fournissaient, au Moyen Age, le principe d'intelligibilité de celle-là. Ce volume entend ainsi apporter un éclairage nouveau sur la naissance et la constitution de la philosophie juridico-politique moderne.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.