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Temps et modernité. Le temps comme enjeu du monde moderne
Zarifian Philippe
L'HARMATTAN
28,50 €
Épuisé
EAN :9782747502054
Le temps figure comme une dimension majeure de la vie dans une société moderne. La conception dominante du temps est incontestablement celle d'un temps quantitatif, que l'on mesure en secondes, minutes, heures, le temps de la montre et de l'horloge, qui se trouve référé à un mouvement mécanique, strictement reproductible. Un temps vide et sans surprises, un temps dénué de sens. Ce temps est formidablement utile pour organiser la vie sociale et a donné lieu à une considérable autodiscipline du temps. Mais c'est ce même temps qui sert à définir des horaires, mesurer la productivité du travail, comptabiliser le temps qui reste à vivre, promouvoir un débat singulièrement pauvre sur les 35 heures, un temps qui impose sa dictature, bien davantage qu'il ne promeut la liberté. A ce temps spatialisé, le présent ouvrage oppose le temps-devenir. Ce dernier se trouve situé en tension entre le passé qui pousse dans la mémoire et l'expérience des sujets, et un futur incertain, mais ouvert aux virtualités, aux choix, à la prise d'initiative. Entre les deux, le sens des événements, qui nous interpelle, en nous offrant la possibilité de le faire surgir et de le développer. Ce livre explore le conflit entre ces deux approches du temps, depuis la définition de la vie quotidienne de l'individu, jusqu'aux enjeux liés au devenir de l'humanité, en passant par les alternatives possibles en matière de définition de la productivité du travail. Le temps comme enjeu et les enjeux du temps.
Résumé : Cet essai porte sur la mondialité. Il part du constat selon lequel les problèmes majeurs auxquels nous sommes confrontés - détérioration du climat, oppression des femmes, montée de la misère, etc. - ont une dimension clairement mondiale. Face à elle, la mondialisation économique et financière occupe le devant de la scène. Loin de résoudre les problèmes, elle les génère et les aggrave. Se pose alors la question de savoir si, face à l'urgence et la gravité de l'évolution mondiale, émerge un acteur qui soit capable de s'y affronter de manière positive. Ce livre répond par l'affirmatif à cette question : un tel acteur apparaît, qu'il est proposé d'appeler : Peuple Monde. Il apparaît dans une série de manifestations concrètes : la progression du métissage, la rencontre des cultures, la confrontation aux mêmes événements mondiaux, les échanges qui circulent dans les réseaux de télécommunications, la sensibilité croissante aux problèmes du devenir humain, une certaine prise de conscience que leur solution se situe désormais à l'échelle de la planète. Toutefois cette émergence d'un Peuple Monde est fragile, embryonnaire. Le présent ouvrage se propose d'explorer les conditions, subjectives et éthiques, d'un renforcement de cette émergence. Il montre que cela passe par des remises en cause assez profondes de notre culture et de nos démarches politiques. Et il expose les lignes de ces remises en cause, en se centrant sur une éthique de la pleine liberté et de la générosité, et sur les apports de la civilité.
On constate dans le système actuel du travail un désajustement majeur entre l'exercice réel de la puissance de pensée et d'action des salariés et la manière dont celui-ci se trouve emprisonné dans des visées et dispositifs de gestion qui l'ignorent: entre l'exercice de la compétence et son contrôle. C'est à la mise en lumière, sous une pluralité de facettes, de ce désajustement que le présent ouvrage est consacré, afin de permettre de mieux découvrir en quoi consiste, actuellement, la puissance d'agir au travail, d'examiner les conditions de sa reconnaissance, et de la valoriser dans les systèmes sociaux de qualification professionnelle sous la notion de « compétence ». Biographie de l'auteur Philippe Zarifian est professeur en sociologie à l'Université de Marne-la-Vallée et chercheur au LATTS (École nationale des Ponts et Chaussées). Il a déjà publié aux Puf Travail et communication (« Sociologie d'aujourd'hui », 1998).
Ce livre interroge directement la prétention qu'a l'économie de régler et de gouverner notre société. Il vise à démystifier l'économie, lui enlever l'habit de naturalité dont elle se pare, le culte dont elle est devenue l'objet. Il montre en particulier comment on assiste aujourd'hui à une contraction de l'espace économique, à une crise de la salarisation, à un développement de l'exclusion sociale qui interpellent frontalement l'économisme ambiant. En même temps, et de manière positive, l'ouvrage montre que très tôt, dans l'histoire des sociétés occidentales, la perspective d'une alternative à l'économique a été posée, perspective qui arrive aujourd'hui à maturité dans les formes les plus modernes de l'informatisation industrielle comme dans la socialisation développée et complexe des individus. Des pistes de réflexion sont proposées au sujet de cette alternative.
Sortant de la problématique sociologique traditionnelle, qui reste centrée sur le couple "individu" et "Société" — sous-entendu : Elat-Nation —, ce livre traite de la manière dont un individu peut appréhender directement les mouvements du monde contemporain. Il part de l'expérience de l'auteur, des impressions et analyses qu'il a retirées de séjours réalisés dans trois pays : Iran, Brésil et France. Il met en valeur les contrastes entre ces pays et en particulier s'attache aux manières de vivre qui les caractérisent. C'est progressivement qu'il fait apparaître le concept sociologique de mondialité, défini comme l'expérience que nous faisons de notre appartenance à un même monde, à une même humanité concrète, saisie à la fois dans la communauté de ses problèmes et dans la diversité des attitudes actuelles face au vivre et au devenir... Un dernier chapitre conclusif est consacré à ce concept de mondialité, en mettant l'accent sur un problème majeur : le régime de guerre qui se déploie sous l'égide des Etats-Unis, confronté à ce que l'auteur appelle un profond désir de paix, ancré dans le métissage des civilisations.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.