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Sociologie du devenir. Eléments d'une sociologie générale
Zarifian Philippe
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782296961272
En matière de sociologie générale, le constat dressé dans le présent ouvrage est radical : la sociologie classique est devenue obsolète. Edifiée au début du XXe siècle, elle aura été - et reste encore - une sociologie de l'ordre et de la cohésion sociale, que l'on privilégie les concepts de règle, de fonction ou d'habitus, qu'elle soit approchée sous l'angle de l'intégration sociale ou de la domination. Or est proposée ici une rupture avec ce type de sociologie. Nous montrons que la réalité première et permanente réside dans les transformations qualitatives qui entraînent nécessairement ordre et désordre. Nous affirmons que la sociologie ne consiste pas à analyser la société dans son rapport avec elle-même, mais avec la production matérielle et symbolique de l'existence humaine, ce qu'il est proposé d'appeler : la production du vivre. Enfin, sur un plan plus normatif, nous privilégions l'émancipation à la cohésion sociale, les devenirs possibles au présent, devenirs et émancipation qui entraînent nécessairement conflictualité et divisions. Cette proposition de nouvelle sociologie générale s'appuie sur cinq concepts majeurs : devenir, événement, contre-effectuation, individualité et rapports sociaux.
Ce livre interroge directement la prétention qu'a l'économie de régler et de gouverner notre société. Il vise à démystifier l'économie, lui enlever l'habit de naturalité dont elle se pare, le culte dont elle est devenue l'objet. Il montre en particulier comment on assiste aujourd'hui à une contraction de l'espace économique, à une crise de la salarisation, à un développement de l'exclusion sociale qui interpellent frontalement l'économisme ambiant. En même temps, et de manière positive, l'ouvrage montre que très tôt, dans l'histoire des sociétés occidentales, la perspective d'une alternative à l'économique a été posée, perspective qui arrive aujourd'hui à maturité dans les formes les plus modernes de l'informatisation industrielle comme dans la socialisation développée et complexe des individus. Des pistes de réflexion sont proposées au sujet de cette alternative.
Sortant de la problématique sociologique traditionnelle, qui reste centrée sur le couple "individu" et "Société" — sous-entendu : Elat-Nation —, ce livre traite de la manière dont un individu peut appréhender directement les mouvements du monde contemporain. Il part de l'expérience de l'auteur, des impressions et analyses qu'il a retirées de séjours réalisés dans trois pays : Iran, Brésil et France. Il met en valeur les contrastes entre ces pays et en particulier s'attache aux manières de vivre qui les caractérisent. C'est progressivement qu'il fait apparaître le concept sociologique de mondialité, défini comme l'expérience que nous faisons de notre appartenance à un même monde, à une même humanité concrète, saisie à la fois dans la communauté de ses problèmes et dans la diversité des attitudes actuelles face au vivre et au devenir... Un dernier chapitre conclusif est consacré à ce concept de mondialité, en mettant l'accent sur un problème majeur : le régime de guerre qui se déploie sous l'égide des Etats-Unis, confronté à ce que l'auteur appelle un profond désir de paix, ancré dans le métissage des civilisations.
Résumé : Le travail devient, pour partie, communication. Travailler, c'est communiquer. Il s'agit là, dans l'univers industriel, d'un changement considérable dans la manière de définir, d'organiser, d'évaluer le travail. Mais l'usage inflationniste du mot " communication " - terme à la mode s'il en est - introduit nombre de confusions. La " politique de communication " des entreprises ne se présente-t-elle pas souvent comme le contraire d'une communication véritable, comme un renforcement des injonctions autoritaires ? Cet ouvrage entend prendre au sérieux l'émergence du travail-communication, et donc en explorer les conditions de réussite. Quelles conditions d'accès au langage (qui a le droit de parler et sur quoi ?) ? ; Quelles organisations aptes à favoriser une meilleure intercompréhension entre catégories et métiers différents ? ; Quel système de contrôle de gestion apte à mettre en valeur l'efficience des échanges et des entraides, transversaux aux divisions traditionnelles de la responsabilité ? De manière plus large, et plus lourd, quelle représentation de la " communauté de travail " faut-il promouvoir pour que le paradigme du travail-communication puisse acquérir une légitimité et une existence reconnues et durables ? Telles sont les questions ici abordées, dans la lignée des apports de Max Weber et Jürgen Habermas.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.