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La question écologique
Zarifian Philippe
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782296566026
La question écologique est aussi ancienne que le sont les espèces vivantes sur Terre. Pour nous limiter aux humains, elle désigne la façon que ces derniers ont eue et continuent d'avoir d'habiter la nature. Question d'autant plus importante que la nature n'est absolument pas un environnement, mais le milieu même au sein duquel se développe la vie. Les humains, il faut le souligner, ne sont pas seulement des êtres sociaux. Ils sont en même temps, de par leur corps et leur psychisme, des êtres de nature, les deux en même temps, les deux solidairement. Tout au long des siècles, il y a toujours eu coaction, coadaptation, transformation réciproque entre les hommes et la nature qui lui sert de milieu. Cette longue histoire a été marquée par une rupture : avec la naissance de l'industrialisme capitaliste, a été perdu, en Occident, le sens de cette codépendance. La nature a été réduite à n'être qu'une "ressource", qu'un instrument au service des finalités économiques et sociales de la société "moderne". Les dégradations écologiques dont nous avons pris tardivement conscience, datent du début du 19ème siècle. Et il faut clairement signifier leur perspective : la disparition de toute forme de vie humaine et équivalente sur Terre. C'est l'enjeu véritable. Faut-il céder au catastrophisme ? Non : ce livre entend montrer que la question écologique reste à double face : une face positive et une face négative. Nous proposons des pistes positives dans cet ouvrage. Il y a urgence.
Peut-on guérir par la seule force de son psychisme ? Pourquoi refuse-t-on parfois de guérir ? Quelle est l'influence réelle de l'entourage sur le résultat des soins ? Psychiatre depuis plus d'un quart de siècle, Edouard Zarifian livre le fruit des rencontres, des échanges qu'il a eus avec ceux et celles qui ont choisi, à un moment difficile de leur vie, de lui faire confiance. Aucune guérison n'est complète si ne s'instaure entre le malade, ses proches et son médecin une relation humaine particulière, véritable alchimie fondée sur le pouvoir de la parole. La médecine moderne l'oublie trop souvent. "Chaleureux et percutant, Edouard Zarifian part en guerre contre la déshumanisation qui guette aujourd'hui la relation médecin-malade et contre la standardisation des pratiques inféodées à la seule technique."
On constate dans le système actuel du travail un désajustement majeur entre l'exercice réel de la puissance de pensée et d'action des salariés et la manière dont celui-ci se trouve emprisonné dans des visées et dispositifs de gestion qui l'ignorent: entre l'exercice de la compétence et son contrôle. C'est à la mise en lumière, sous une pluralité de facettes, de ce désajustement que le présent ouvrage est consacré, afin de permettre de mieux découvrir en quoi consiste, actuellement, la puissance d'agir au travail, d'examiner les conditions de sa reconnaissance, et de la valoriser dans les systèmes sociaux de qualification professionnelle sous la notion de « compétence ». Biographie de l'auteur Philippe Zarifian est professeur en sociologie à l'Université de Marne-la-Vallée et chercheur au LATTS (École nationale des Ponts et Chaussées). Il a déjà publié aux Puf Travail et communication (« Sociologie d'aujourd'hui », 1998).
La folie... Un mot qui fait peur. Un mot que les psychiatres et les psychanalystes ont rayé de leur vocabulaire, mais qui reste toujours présent, traduisant la confusion, l'angoisse de tout un chacun devant ce qui est désormais désigné comme la maladie mentale. Qu'est-ce que la folie ? Qui est fou ? Qui ne l'est pas ? C'est à ces questions fondamentales que répond Edouard Zarifian, dans un livre qui ne recule pas devant la polémique lorsqu'il s'agit de débusquer les idéologies et les mystifications qui, trop souvent, obscurcissent le débat dans le domaine de la recherche psychiatrique. A beaucoup, il apportera réconfort et soulagement.
Sortant de la problématique sociologique traditionnelle, qui reste centrée sur le couple "individu" et "Société" — sous-entendu : Elat-Nation —, ce livre traite de la manière dont un individu peut appréhender directement les mouvements du monde contemporain. Il part de l'expérience de l'auteur, des impressions et analyses qu'il a retirées de séjours réalisés dans trois pays : Iran, Brésil et France. Il met en valeur les contrastes entre ces pays et en particulier s'attache aux manières de vivre qui les caractérisent. C'est progressivement qu'il fait apparaître le concept sociologique de mondialité, défini comme l'expérience que nous faisons de notre appartenance à un même monde, à une même humanité concrète, saisie à la fois dans la communauté de ses problèmes et dans la diversité des attitudes actuelles face au vivre et au devenir... Un dernier chapitre conclusif est consacré à ce concept de mondialité, en mettant l'accent sur un problème majeur : le régime de guerre qui se déploie sous l'égide des Etats-Unis, confronté à ce que l'auteur appelle un profond désir de paix, ancré dans le métissage des civilisations.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.