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Le Boss de Boulogne
Zarca Johann
DON QUICHOTTE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782359492026
Extrait J'ai la tête qui tourne et l'envie de gerber qui va avec. Tendu ! Je ne me remets pas de ma biture. Faut dire qu'avec les potes, hier, on ne s'est vraiment pas respectés. J'ai conservé un sale goût de sky dans la bouche et un trou de boulette dans mon survêt. Mon baveux est crispé de me voir rappliquer au tribunal avec une tête de défoncé et sapé comme un pouilleux. Ça se capte rien qu'à sa tronche. Bat les couilles, j'espère seulement que l'affaire sera vite torchée, je veux rejoindre mon plumard et pioncer. Ma dernière condamnation, c'était il y a quatre mois. Une histoire de shit. Je m'étais fait serrer en bas de mon immeuble, alors que je sortais de chez Smoke, le grossiste du quartier. Ils m'avaient intercepté avec trente barrettes, ces enfoirés de condés. La fois d'avant, je m'étais fait péter aussi salement. Dans la cage d'escalier, au moment où je larguais un pochon d'Orange Bud. Vénère ! Ils n'ont vraiment que ça à foutre, me chasser alors qu'ils laissent un tas de pointeurs en liberté. Et puis qu'est-ce que ça change ? Le soir même de mes condamnations, j'étais de retour dans ma zone pour écouler la résine. Je galère dans le box des accusés, comme ils disent dans leurs tribunaux à la con. La juge expose mon palmarès : condamnations pour vandalisme, baston, vol avec violence, outrage à agent, baston, stup, encore stup, agression, rébellion, vandalisme, baston. Je tchipe. La vieille justicière en carton balance les faits à deux balles qui m'ont conduit devant elle : «Il y a cinq mois, monsieur, vous sortez avec des amis en discothèque avenue Foch. Vous cumulez les verres d'alcool tout au long de la soirée et vous vous retrouvez dans un état d'ébriété aggravé. Ensuite, monsieur, vers deux heures du matin, vous vous installez au comptoir de la discothèque pour commander un énième verre. C'est à ce moment-là que vous remarquez une femme...» Femme mes seufs ! Ce n'était pas une femme. «... Vous discutez un peu avec elle et vous lui offrez un verre. Tout se passe à peu près bien jusque-là, puis vous devenez plus entreprenant avec cette femme et vous décidez de lui toucher la poitrine et de l'embrasser...» Putain, en plus je suis tombé sur une mal baisée, ça le fait archi-pas ! «... Elle refuse vos avances, elle vous repousse à plusieurs reprises et c'est là, monsieur, que vous devenez violent. Vous la frappez au visage de plusieurs coups de poing. Vous lui brisez le nez. Une fois qu'elle est tombée à terre, vous la martelez de coups de pied dans l'estomac et en plein visage et ce, jusqu'à ce que la sécurité de la discothèque intervienne.» Sentence : quatre mois de habs. La scoumoune !
Qu'est-ce que tu crois, Kevin ? Que je ne sais pas qui tu es ? Je te connais, tu es mon fils. Je sais c'que tu as dans la tête, Kevin. Tu n'approches plus tes soeurs maintenant ! S'il leur arrive quoi que ce soit, je te tue. Tu as compris, mon lapin ? Je te tue !" Qui est Kevin ? Qu'a-t-il dans la tête ? Vous le découvrirez tout au long de ce roman. Mais attention ! A la fin de votre lecture, vous risquez de ne plus regarder votre enfant comme avant ! Et s'il a des accès de violence, vous pourriez même vous demander s'il n'est pas, lui aussi, un p'tit monstre capable des pires atrocités.
Résumé : "Le chemsex. J'en avais vaguement entendu parler dans les médias. Contraction de Chemical Sex, il désigne l'utilisation de drogues de synthèse pendant l'acte sexuel pour atteindre des sommets d'extase. Une pratique nouvelle dans les partouzes". Quand Zède, journaliste connu pour ses articles sur les milieux underground parisiens, se met à enquêter sur le chems et accepte de participer à une partie fine, il ne se doute pas que sa vie va voler en éclats. Dès sa première soirée, le compte à rebours est lancé, il bascule dans la spirale de l'addiction au sexe sous drogues. Plans à trois, quatre et plus. Dégoût, sevrage, rechute. Isolement, paranoïa, démence : bienvenue dans l'enfer du chemsex.
Résumé : A mille lieues des visions paradisiaques de cartes postales, l'histoire de Phi Prob prend place à Sukhumvit, quartier chaud de Bangkok et zone privilégiée par les expatriés noctambules avides de chair et de substances illicites. Après deux années passées dans la région de l'Isan, Jeff, membre de la communauté des Farangs, expats installés en Thaïlande, vient de quitter précipitamment la province pour rejoindre ses vieux amis de la capitale : Alex l'alcoolique en perdition, Tonton René, Léo le vieux Chinois, Gérard le handicapé et Duncan l'Irlandais bodybuildé. Une nouvelle vie nocturne, rythmée par la gnôle et les néons, les courtisanes et les gogos, les salons de massage et les blowjob bars. Cependant Jeff porte un lourd fardeau. Il a fui la campagne thaïlandaise, terrifié par Tai-Thung-Klom, l'esprit hideux de sa défunte épouse, morte en couches. Surtout, Jeff est à son tour infecté par Prob, un parasite redouté dans la province siamoise et connu pour s'approprier les êtres humains, ronger leurs entrailles, empoisonner leur conscience, jusqu'à la boulimie, le sadisme et le cannibalisme. Au cours de son errance meurtrière, Jeff croise le chemin de Phi Noy, la jalousie incarnée dans le corps d'une jeune fille, célèbre en Thaïlande sous le nom de Phi Tani et réputée pour décapiter les "butterfly" - les hommes volages. Un périple urbain et mystique, entre les Red-light districts de la cité des Anges et les rues sulfureuses de Pattaya City, la Sodome et Gomorrhe du Siam.
« Le chemsex. J?en avais vaguement entendu parler dans les médias. Contraction de Chemical Sex, il désigne l?utilisation par certains de substances psychoactives pour pimenter leurs partouzes. La consommation de stimulants et de drogues de synthèse leur permettrait de rendre l?acte sexuel plus intense et d?être plus performants. Le fléau des pédés donc, selon Dumont. »Quand Zède, le narrateur, journaliste connu pour ses papiers sur le milieu underground parisien, décide d?écrire un article sur Jérôme Dumont, artiste homosexuel ayant connu son heure de gloire dans les années 80, il n?imagine pas que ce portrait risque de lui coûter la vie. Car en plus de son passé, Dumont lui fait découvrir le chemsex, l?initie, et le fait basculer dans la spirale de l?addiction au sexe sous drogues. Dès sa première soirée, le compte à rebours est lancé, sa vie peut voler en éclats. L?extase qu?il atteint dans les vapeurs de substances aux noms étranges (3MMC, GHB) et le manque qui suit le privent progressivement de sa liberté et le transforment, sous ses yeux, en animal traquant son plaisir et les soirées pour l?assouvir. Il sort plus et plus tard, multiplie les plans et rentre chez lui à l?aube sous le regard ahuri de sa copine, enceinte de leur deuxième enfant et celui, apeuré, de son fils. Ses parents s?inquiètent de le voir maigre et gris lors des repas dominicaux. Ses amis s?écartent quand ils le voient rôder, drogué, dans les fêtes parisiennes, pour proposer des plans douteux à des femmes qu?il connait à peine. Isolement, manque, rechute, dégoût, reprise, plans à trois, quatre et plus, bienvenue dans l?enfer du chemsex.De sa première soirée à la dernière, on le suit dans sa chute rapide et brutale. Ecrit à la première personne dans une langue orale, argotique et rugueuse, Chems se lit comme le récit d?un condamné à mourir pour jouir, le carnet de bord d?un trentenaire branché qui, pour une partie fine, va risquer sa famille et sa vie, mais aussi une enquête sur un fléau moderne et encore méconnu, menée par le plus underground des auteurs, Johann Zarca.Notes Biographiques : Johann Zarca, repéré en 2013 grâce à son blog « Le Mec de l?Underground », est un écrivain français. Il obtient le Prix de Flore en 2017 avec son roman Paname Underground (éditions Goutte d?Or). Chems est son septième roman.
En Inde, le géant Samvridh est contraint de quitter l'école pour aider aux champs ses parents pauvres. Au Congo, Dorothée et Jérémie sont enrôlés par des soldats qu'ils prennent pour des anges. Noï, parti mendier dans la capitale laotienne, est poursuivi par un mauvais génie. Asha l'indienne est placée comme domestique chez des ogres tandis qu'Eve-Line se transforme en aqueduc pour alimenter en eau son village dominicain. Au Sénégal, Jan est métamorphosé en âne lorsque des militaires le chassent de son village. Chaque soir, José regarde le ciel et rêve de devenir pilote d'avion. Quant à Nuray, la petite Kurde muette, elle retrouve soudain la parole sur les bancs de son école... Pour célébrer les 20 ans de la Convention des droits de l'enfant, Aide et Action te présente huit contes, illustrant huit droits, choisis parmi les plus représentatifs de la Convention.
Résumé : Tous les chanteurs français, depuis cinquante ans, sont à la fois les enfants de la Grande Chanson française (Piaf, Brassens, Brel, Ferré, etc.) et ceux des Beatles et de Dylan, ces demi-dieux du rock, dont ils ont rêvé d'égaler la force, la séduction et l'influence planétaire. Yves Bigot chronique les conséquences pour eux de cette double paternité... souvent antinomique et analyse cette exception culturelle française, vu par et à travers Téléphone, Balavoine, Cabrel, Murat, Daho, Indochine, Noir Désir, Mylène Farmer, Manu Chao, Benjamin Biolay, Stromae... jusqu'à Christine and the Queens qui a vaincu, après Daft Punk, Air, Cassius, Phoenix et Justice, le signe indien qui empêchait jusque-là aux artistes français d'exister dans l'univers mondialisé anglo-saxon. "Yves Bigot est de loin le mieux placé pour analyser les amours complexes du rock et de la chanson française car le seul à avoir parcouru au fil des années toute la chaîne alimentaire de la musique en France - fan, disquaire, journaliste, homme de radio, de télé, auteur, producteur, patron de maisons de disques - et ce sans s'y être fait dévorer ni transformer en requin." Agnès Léglise, Rock & Folk "Bigot raconte l'histoire d'une exception culturelle face à la déferlante anglo-saxonne. Et à travers cinquante figures clés, il dessine le portrait du style français." François Armanet, L'Obs
Les souvenirs devraient couler d'une source parfumée, jaillie des lézardes de la mémoire, allant jusqu'au bras pour transiter du bras aux doigts et, au travers de la plume, venir sagement s'inscrire sur la feuille blanche. Hélas, ils ne se présentent pas chronologiquement mais nous assaillent en désordre, du temps présent à la naissance, de la naissance au temps présent. Mon Dieu, que de faits oubliés nous reviennent à l'esprit après avoir emprunté les labyrinthes du je me souviens... "Dans ce récit intime, l'artiste que l'on connaît, l'homme, plus secret, et l'Arménien de coeur viennent tour à tour chuchoter à notre oreille sur le ton de la confidence, dessinant du grand Charles un autoportrait magnifique."
Sous la figure tutélaire de François Mitterrand, dit « Tonton », toute une génération s?est épanouie sur les scènes contrastées des années 1980 à 2011: cette génération, c?est celle des rejetons de 1968, héritiers de la fin des illusions, menacés par le chômage de masse dont ils ont essuyé les plâtres, subissant déjà la lutte des places dans le monde du travail, en attendant la fin de la partie sexuelle avec le sida. En 1981, l?histoire les a réinventés à toute allure: avènement de la gauche en France, abolition de la peine de mort et libéralisation des ondes, désindustrialisation massive, big bang audiovisuel, marche civique des Beurs et mouvements humanitaires, néolibéralisme, Pologne et Chute du mur, Guerre en ex-Yougoslavie, Irak et terrorismes, nouvelles peurs contemporaines, nouvelles utopies, désintégration des idéologies?Ils avaient entre 16 et 25 ans le 10 mai 1981, et plus rien n?a été pareil. Cette enquête, menée comme un roman balzacien, suit les trajectoires d?une cinquantaine de « héros » de ce moment-clef jusqu?en 2011, date à laquelle ils auront 50 ans. Comme dans un roman, ils se croisent, se séparent, se retrouvent à la faveur des événements et des ruptures qui ont marqué ce quart de siècle. Le « casting » est composé de gens connus ou non, représentatifs de cette génération charnière: politiques (Montebourg, Peillon, Valls, Boutih, Dupont-Aignan, Copé), syndicalistes, militants associatifs, humanitaires, artistes (Porte, Séra, Dupuy&Berbérian, Guetta, Chao), écrivains, intellectuels (Onfray), médiatiques (Bellanger, Naulleau, Zemmour, Patino, Olivennes) etc.Ils auront 50 ans le 10 mai 2011. L?avenir dira s?ils sont les oubliés de l?histoire ou si leur tour est venu de dessiner un destin collectif.
L'Amazonie.Perdue sous la canopée, une tribu d'Indiens isolés, fragilisés, menacés par les outrages faits à la forêt. Au-dessus de leurs têtes, un homme d'affaires seul et pressé, aux commandes de son avion, survole l'immense cercle formé par la boucle du fleuve délimitant leur territoire.Une rencontre impossible, entre deux mondes que tout sépare. Et pourtant, le destin va l'organiser.À la découverte de la " Chose ", tombée du ciel, un débat agite la tribu des Yacou : homme ou animal ? C'est en essayant de leur prouver qu'il est humain que l'industriel finira par le devenir.Le Cercle des Hommes n'est pas seulement un puissant roman d'aventures, d'une richesse foisonnante, c'est aussi un livre grave sur le monde d'aujourd'hui et notre rapport à la nature.Photographe, journaliste, réalisateur, Pascal Manoukian a couvert un grand nombre de conflits. Ancien directeur de l'agence CAPA, il se consacre désormais à l'écriture. Il a publié notamment, au Seuil, Le Paradoxe d'Anderson.
Résumé : A Pointe-Noire, dans le quartier Voungou, la vie suit son cours. Autour de la parcelle familiale où il habite avec Maman Pauline et Papa Roger, le jeune collégien Michel a une réputation de rêveur. Mais les tracas du quotidien (argent égaré, retards et distractions, humeur variable des parents, mesquineries des voisins) vont bientôt être emportés par le vent de l'Histoire. En ce mois de mars 1977 qui devrait marquer l'arrivée de la petite saison des pluies, le camarade président Marien Ngouabi est brutalement assassiné à Brazzaville. Et cela ne sera pas sans conséquences pour le jeune Michel, qui fera alors, entre autres, l'apprentissage du mensonge. Partant d'un univers familial, Alain Mabanckou élargit vite le cercle et nous fait entrer dans la grande fresque du colonialisme, de la décolonisation et des impasses du continent africain, dont le Congo est ici la métaphore puissante et douloureuse. Mêlant l'intimisme et la tragédie politique, il explore les nuances de l'âme humaine à travers le regard naïf d'un adolescent qui, d'un coup, apprend la vie et son prix.
Biographie de l'auteur Edouard Louis a 21 ans. Il a déjà publié Pierre Bourdieu : l'insoumission en héritage (PUF, 2013). En finir avec Eddy Bellegueule est son premier roman.