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Philosophie et cinéma
Zarader Jean-Pierre
ELLIPSES
8,70 €
Épuisé
EAN :9782729857707
On ne trouvera pas ici une analyse filmique à proprement parler. Sans doute l'analyse s'appuie-t-elle parfois sur telle ou telle figure du langage cinématographique (panoramique, voix off, flash-back...), mais l'essentiel est ailleurs. L'essentiel est dans ce regard que le philosophe peut porter sur le monde d'un cinéaste. Ce dialogue de l'image et du concept ne permet pas seulement de mettre en évidence le sens dont une ?uvre est, à l'infini, porteuse : il peut permettre également de préserver la philosophie de la pure abstraction qui toujours la guette. Bref, plus que jamais, il s'agit de redescendre dans la Caverne. On n'a eu le sentiment de trahir ni la dialectique platonicienne, ni les Pensées de Pascal, ni la Logique de Hegel en tentant de trouver en elles la clef de déchiffrement de telle ou telle ?uvre cinématographique. L'effort d'interprétation ne saurait, cela va de soi, se substituer à l'émotion qu'une ?uvre d'art suscite en nous. Et en dernier lieu, c'est cette émotion - ce plaisir pur - qui décide de tout. Mais le détour de l'analyse, débusquant le sens, peut être lui-même source de plaisir...
Le cinéma de Philippe de Broca qui paraît bien sage, puisqu'il relève de la comédie et du film d'aventures, est en réalité un cinéma ravageur : il mord sur la pensée et la philosophie, explorant les jeux du réel et de l'imaginaire comme la lutte contre le temps et le destin. Il n'imite rien, n'adapte rien, il poursuit dans une forme filmique exigeante des interrogations qui sont celles de la philosophie depuis ses origines et que l'on retrouve parfois dans l'anthropologie avec Michel Leiris, dans la philosophie du langage de John L. Austin ou chez Jacques Derrida. Ce sont ces dialogues imaginaires qui permettent de saisir combien Philippe de Broca est un contemporain à venir.
On a essayé ici de relever ce vocabulaire dont a usé Malraux dans ses écrits sur l'art - qui constituent la part tout à la fois la plus philosophique et la plus méconnue de son oeuvre.
Collection dirigée par Jean-Pierre Zarader.La collection "Philo essais" a pour vocation et pour spécificité de s'adresser à un large public et pas seulement à un public universitaire qu'elle ne saurait, cela va de soi, laisser indifférent. Elle se caractérise par sa transversalité délibérée. Collection proprement philosophique, elle s'intéresse aux liens qui unissent la philosophie à tout ce qui n'est pas elle: l'art, la littérature, la politique, l'éducationDans chacun de ces domaines, elle fait appel à des auteurs reconnus qui s'efforcent de présenter leurs recherches dans une forme qui, sans tomber dans la vulgarisation, reste toujours abordable: la pensée de Malraux sur l'art, la philosophie de Michel Tournier, les philosophes et l'amour, l'école en France et la pensée libérale en France, tels sont les premiers sujets qui ont ouvert cette collection.
Ce petit livre n'est pas - malgré son titre - une histoire de la philosophie. De quoi s'agit-il donc ? Ni d'une histoire, ni même d'un cours de philosophie. Il s'agit d'un parcours philosophique (terme que l'on aimerait prendre ici au sens de promenade, voire de balade) qui se propose de présenter un certain nombre de doctrines sans tomber dans un excès de vulgarisation où le sens même de ces doctrines se perd. Ce parcours est suivi d'un essai sur André Malraux. Sans doute Malraux n'est-il pas ce qu'il est convenu d'appeler un philosophe, mais il s'agit pour nous d'un pari : celui de voir bientôt les écrits malruciens sur l'art accueillis par la Bibliothèque Imaginaire de la philosophie. On a donc tenté de retracer ici un parcours possible, qui nous a semblé susceptible de constituer une initiation à la philosophie.
Résumé : Destiné aux italianistes, élèves du secondaire, étudiants de l'université ou des classes préparatoires, ou même autodidactes, cet ouvrage permet d'apprendre ou de revoir la grammaire italienne et ses difficultés les plus courantes, au moyen de 40 chapitres synthétiques proposant une approche progressive en 5 étapes : observer, comprendre, retenir, aller plus loin et enfin, s'entraîner. Structuré et progressif, chaque chapitre s'appuie de façon très concrète, à la manière d'un bain linguistique, d'abord sur l'observation d'exemples tirés de la littérature italienne, puis sur leur analyse articulée autour de la comparaison entre le français et l'italien, avant de proposer une explication synthétique à retenir et un approfondissement de la notion étudiée pour aller éventuellement plus loin. Enfin, grâce aux nombreux exercices variés et systématiquement corrigés vous pourrez mettre en pratique les règles théoriques apprises ou revues. Les plus : De très nombreux exemples extraits de la littérature italienne. La définition systématique des termes grammaticaux rencontrés. Des explications synthétiques avec deux niveaux de difficulté. Plus de 180 exercices corrigés. Une bibliographie nourrie.
Résumé : L'année 1492 sonne comme une date majeure dans l'histoire du monde : la rencontre entre l'Europe et le continent américain, sous la bannière dressée par Christophe Colomb. C'est aussi la première mondialisation, c'est-à-dire la possibilité de considérer l'ensemble des terres dans le monde. De ce contact, deux conséquences sont directement appréciées. Le premier retentissement concerne la découverte, pour les Européens, de différents peuples qui semblent vierges de civilisation et de religion. Ces populations constituent autant de brebis égarées à convertir dans la foi catholique, alors que la menace musulmane se fait pressante et les dissensions au sein du christianisme augmentent. La seconde conséquence est l'extension de l'Ancien Monde. Les royaumes d'Espagne et du Portugal sont les premiers à être autorisés, par le pape, à s'installer dans les espaces américains. D'autres grandes puissances européennes, comme les royaumes de France et d'Angleterre et, plus tard, la République des Provinces-Unies, cherchent, au cours du XVIe siècle, à s'implanter dans le Nouveau-Monde, de manière éphémère ou durable. Ce livre retrace les conséquences de cette rencontre, notamment la manière dont les Européens parviennent à s'implanter, parfois après de vaines tentatives, sur un espace de convoitises et de rivalités. Le siècle de la conquête et de l'appropriation des Amériques bouleverse profondément les deux protagonistes, l'Ancien et le Nouveau-Monde. La vision de la conquête à la fin de ce siècle contribue à créer une image persistante des nations conquérantes.