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Vers où. (Une histoire de guerre)
Zaphiriou Stavros ; Kaminski Janine
L'HARMATTAN
11,50 €
Épuisé
EAN :9782343039657
Un fait de guerre, le bombardement de Dresde de 1945 et un lion échappé du cirque de la ville sont le point de départ de ce recueil. Après vient Spengler avec son Déclin de l'Occident et ses théories ambiguës sur la race pure, le destin historique et le leader unique. Et puis, encore après, vient Faust. Le symbole des objectifs supérieurs qui, pour être atteint, oblige l'homme à dépasser le dilemme de l'éthique et le doute entre le bien et le mal. C'est autour de ces axes que Vers où se meut. C'est une oeuvre qui ne prétend rien de plus que l'évidence : une guerre n'a ni vainqueurs ni vaincus. Elle n'a que des victimes. Elle n'a que des morts, des sans-abri, des réfugiés, des hommes misérables. Le bombardement de Dresde est un moyen pour affirmer que les morts de l'Allemagne sont des morts du monde entier. Pour affirmer encore que l'ignorance volontaire et le consentement par le silence ne sont qu'une plus grande culpabilité.
Les Sentiers d'Emilie, ce sont vingt-cinq itinéraires de promenades pédestres faciles, accessibles à toutes et tous, à partager en famille, entre amis. Le plus court des itinéraires sélectionnés a une durée de 50 minutes (les hauts de la Vinzelle) ou 1 heure (escapade à Espalion), quand le plus long atteint 3h30 de marche (pèlerinage à Notre-Dame de las Planques) ou 3h20 (l'ascension de Saint-Georges). Vallées de l'Aveyron et du Lot, gorges du Viaur et du Tarn, forêt du Causse Noir et vignobles de Marcillac, lacs du Lévézou, hauts plateaux du Larzac et de l'Aubrac... sans oublier le Ségala et le pays minier aux reliefs surprenants. Emilie découvre l'Aveyron pas à pas. Suivez-la!
La ville d'Athènes, ses cafés, son métro, ses rencontres et le voyage sont les motifs sur lesquels Th. Zaphiriou brode sa thématique du temps : passé, présent, futur, vie, mort... tout se mêle, "le temps est indivisible". L'expression recherche l'exactitude mathématique ou juridique, s'enrichit aussi de références poétiques (Cavafy, Séféris, Karyotakis) ; ce dernier surtout, de l'aveu de l'auteur, a profondément influencé le ton ironique et pessimiste de son oeuvre.
Un recueil où se rencontrent Odipe et Hamlet, les Sirènes de l'Odyssée homérique et les Sirènes silencieuses de Franz Kafka, le mythe du Jardin d'Eden et l'allégorie de la caverne de Platon. D'après les critiques grecs, Stavros Zaphiriou est un cas à part, une voix poétique à caractéristiques uniques, qui mobilise une foule de données intertextuelles afin de dévoiler le tragique de la condition humaine.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.