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L'impasse islamique. La religion contre la vie
Zanaz Hamid ; Onfray Michel
LIBERTAIRES
13,20 €
Épuisé
EAN :9782914980821
En France, critiquer le christianisme est souvent de bon ton. Voire progressiste. Par contre, dès que l'on touche à l'islam ou à la religion juive, il en va tout autrement. Les accusations pleuvent, alors, drues. Islamophobie ! Racisme ! Antisémitisme ! ... Ben tiens ! Dans ce paysage bétonné de la critique à géométrie variable du religieux, les libertaires, ces mécréants qui ont le "Ni dieu, Ni maître" tatoué à l'âme, font une fois de plus, une fois encore, désordre. Pour eux, toutes les religions, sans exceptions aucune, constituent des insultes à l'intelligence qu'il convient de combattre en tant que telles. Disons-le tout net : ce livre assassine l'idéologie islamique comme jamais encore. La critique y est sans insulte, mais radicale, totale, implacable, féroce. Elle a la précision du scalpel d'un médecin légiste autopsiant... un cadavre ! Certaines bonnes âmes, de celles, "munichoises" , qui tentent depuis toujours de passer entre le mur de la collaboration et l'affichette de la Résistance d'avant la 25e heure, ne manqueront pas de trouver le propos excessif. Que le diable les emporte ! Critiquer l'islam, aujourd'hui, en France, relève du devoir pour tous les esprits libres et pour tous les révolutionnaires. Comme le dit l'auteur, il faut appeler un chameau un chameau, et, donc, ceux qui adhèrent à l'amputation, à la circoncision, à la flagellation, au statut inhumain des femmes... , des obscurantistes religieux fascistes. Hamid Zanaz est un citoyen du monde né arabe en Algérie. Il a enseigné la philosophie (en arabe) à la faculté d'Alger jusqu'en 1989. Il a quitté l'enseignement pour travailler dans la presse indépendante naissante. Il vit en France depuis 1993.
L'islamisation est en marche, des quartiers entiers en Europe et en Amérique s'islamisent et quittent la communauté nationale et ses principes démocratiques. Musulmans d'abord, citoyens après. Les sondages successifs montrent l'inquiétude des populations face à cet islam envahissant, isolationniste et de plus en plus agressif. Mais, en dépit de cette présence aussi flagrante que problématique, hommes politiques, intellectuels, journalistes, sans oublier beaucoup d'associations autoproclamées "antiracistes" essayent par tous les moyens de déformer la réalité à coups d'islamophobie, racisme antimusulman et autres balivernes. Dans ce livre, l'auteur décrit cette islamisation galopante en donnant la parole aux acteurs européens et américains qui sont sur le terrain : journalistes, intellectuels, chercheurs, qui ont saisi la vraie nature de l'islam et de ses intégristes. Résultat : des interviews qui posent le problème autrement et questionnent la présence de l'islam en Occident loin du déni chronique des lécheurs de babouches minimisant les dangers de cette présence religieuse hostile à la sécularisation et aux droits de l'homme. De Belgique, de Suisse, de France, du Canada..., des hommes et des femmes libres, certains d'origine arabe, ont répondu à nos questions pour nous expliquer comment l'Occident est en train de creuser sa tombe.
A travers divers interviews accordés à des journalistes de la presse internationale et à quelques sites français, Hamid Zanaz nous donne les clés pour comprendre l'islamisme et son bras armé : le terrorisme. Il déconstruit un mythe partagé en France par les médias et les politiques qui, par opportunisme et lâcheté, refusent de voir en l'islamisme l'ombre portée de l'islam. L'auteur démontre la difficulté sinon l'impossibilité d'adapter le dogme islamique aux exigences des temps modernes. Une pensée à contre-courant de l'enfumage du politiquement correct français. Les réponses d'Hamid Zanaz aux questions posées par des journalistes libérés du tabou de l'islamophobie, apportent un nouveau regard sur les problèmes posés par l'islam à la laïcité, aux droits de l'homme, à la démocratie, au rôle de la femme, à l'esprit critique... Ainsi sont évoquées nombre de questions brûlantes souvent esquivées ou censurées dans les débats médiatiques : l'islam peut-il être réformé ? La théorie du choc des civilisations est-elle fondée ? Est-il vrai que ce sont les Etats arabes qui islamisent les sociétés et enseignent l'intégrisme à l'école ? Le djihad guerrier, loin d'être une déviance de l'islam, n'en serait pas le coeur ? Qu'en est-il des "révolutions arabes" : manipulation ou mouvement populaire ? Qu'en est-il enfin de la menace islamiste pesant sur l'Europe, des porteurs de valises français de l'intégrisme terroriste ?Au final, un islam français, souvent mis en avant, est-il possible ? Manifeste libertaire contre la Boxa imposée par la gauche et la droite pour tout ce qui touche à l'islam et à ses dérives sectaires en France et en Europe, ce livre dénonce les illusions du peuple comme les rassurantes explications des élites au pouvoir.
Je voudrais, par ce recueil, transmettre aux femmes kurdes comme à toutes les autres, le même message de combat : Parlez ! Prenez la parole ! Exprimez-vous par tous les moyens ! Que nul ne puisse plus jamais nous dire : "Femme, tais-toi ! " Refusons de nous taire ! Parler librement c'est déjà une avancée décisive sur le chemin de la liberté". Leyla Zana, 25 mai 1995
Hamid Zanaz nous invite à découvrir ici un autre visage féminin de la société arabe contemporaine. Celui de femmes modernes qui n'ont rien à voir avec ces fantômes en niqab qui hantent les villes occidentales. Des voix savantes, militantes et critiques, qui ne cessent de se multiplier et qui constituent un apport féminin et séculier indispensable dans le débat culturel et politique. On le découvre dans dix-sept entretiens avec des intellectuelles engagées : Faouzia Charfi, physicienne, professeur à l'université de Tunis ; Abnousse Shalmani, cinéaste et écrivain franco-iranienne ; Saïda Keller Messahli, universitaire helvéto-tunisienne, Elham al Manea, politologue helvéto-yéménite ; Amel Grami, professeur à la faculté de la Manouba en Tunisie ; Raja ben Slama, psychanalyste et universitaire tunisienne ; Zohra Brahim, universitaire marocaine ; Sanaa el Agi, journaliste marocaine ; Ola Abbas, syrienne, ancienne présentatrice de la télévision d'Etat à Damas ; Randa Kassis, anthropologue syrienne ; Olfa Youssef, psychanalyste et islamologue tunisienne ; Monia Sanekli, philosophe tunisienne, Farah Kay, journaliste belgomarocaine, Nadia el Fani, réalisatrice tunisienne, Zineb el-Rhazoui, marocaine sociologue des religions, Leila Slimani, romancière marocaine, Joumana Haddad, journaliste et poétesse libanaise. Certaines d'entre elles sont même des spécialistes reconnues dans les études islamiques, domaine resté longtemps entre les mains des mâles musulmans. Mais toutes refusent catégoriquement l'application de la charia dans leur pays comme leur inféodation à l'archaïsme islamique. Ce n'est pas le moindre paradoxe que ce soit des femmes et des hommes issus du monde musulman qui apportent la critique la plus radicale de l'islamisme et de son emprise sur le monde et la pensée, au moment même où l'Occident, intellectuellement, démissionne.
Résumé : Pourquoi être féministe ? Cette question renvoie immanquablement à ce qui a provoqué l'émergence du féminisme, et bien avant toutes les polémiques, toutes les oppressions, les combats et les massacres qui ont jalonné la guerre des sexes. Cet état de fait est une domination masculine aussi vieille que l'humanité, mais qui inexorablement se délite, quoiqu'elle ait encore de beaux restes et un crépuscule qui tarde à venir... Les discussions actuelles autour du genre ont décidé l'auteure à s'attaquer à cet aspect des choses. Laurence Biberfeld est née en 1960. D'abord sous prolo puis institutrice, elle prend sa retraite et devient écrivaine (surtout de romans noirs) puis dessinatrice à partir de 2002.
Résumé : Jacques Louis Dupont dit "Jacob Dupont" est un Conventionnel qui a déclaré à la tribune le 14 décembre 1792 : "Je suis athée" . En floréal an II, il dût démissionner, "en raison d'une maladie nerveuse qui dégénéra en aliénation mentale" . D'ailleurs, "il fut arrêté en nivôse an V pour avoir tenté de violer une vieille femme aveugle" . Par la suite, il fut interné à Charenton où il est "mort fou" en 1813. L'athéisme rend-il fou ou la folie prédispose-t-elle à l'athéisme ? Tout le monde a voulu lier son athéisme et sa "folie" . Une accumulation d'erreurs, de faux, d'approximations, de calomnies répétées à foison. Dans ce livre, Jean-Marc Schiappa rend justice à Dupont et ... à l'athéisme.
Résumé : En avril 1961, paraissait, aux Éditions de Minuit, " Les égorgeurs ". Ce livre, salué unanimement par la critique (Le Monde, le Canard Enchaîné, le Monde Libertaire...) fut saisi quelques jours après sa sortie. En ce temps là, il ne faisait pas bon dénoncer les soudards (engagés et appelés) de l'armée française qui torturaient, violaient, assassinaient, allégrement en Algérie ! En février 2006, soit après 45 ans de quasi silence, Benoist Rey retrouvait le chemin de l'écriture avec Les trous de mémoire. Avec toujours la même vigueur et le même sens de l'essentiel, il nous brossait un tableau à nul autre pareil de la vie politique et sociale en France de 1938 à 1972. L'emprise du Parti Communiste sur la classe ouvrière. Les horreurs qu'il sera amené à côtoyer en tant qu'appelé envoyé dans les commandos de choc, comme infirmier car ayant refusé de tirer. Le retour à Paris. La confrontation à la lâcheté de ceux qui savaient. Un engagement politique se construisant au fil de rencontres avec des Sartre, Simone de Beauvoir, Guy Debord, Félix Guattari, Michel Foucault... Mai 68. La reprise en main politique et syndicale de la révolte de la jeunesse... Avec Les trous de mémoire, suite, Benoist Rey poursuit son récit. Une arrivée toute de hasard en Ariège dans un hameau du bout du monde. La méfiance narquoise des " purs porcs " à l'encontre des " zippis " soixante-huitards. Même pas la moitié de trois sous et beaucoup d'huile de coude pour retaper des ruines. Y installer une auberge. Une salle de spectacle. Une imprimerie. Une piscine associative. Un voyage " pèlerinage " en Algérie, avec son fils. Retour en Ariège. Des rencontres innombrables. Avec des gens " ordinaires " tous plus truculents les uns que les autres. Avec des " personnalités " de toutes sortes, dont Olivenstein. L'accueil, en toute liberté, de toxicos qui durera plusieurs années jusqu'à un couteau sous la gorge. Cent mille et unes petites et grandes luttes de toutes sortes s'égrenant à la grande horloge de la vie... Dans ce livre, à travers l'histoire de sa vie, Benoist Rey nous raconte, en fait, l'histoire d'une génération qui n'a jamais renoncé à changer les choses et la vie. Mais, ce livre ne se résume pas à cela : écrit dans une langue simple, alerte, dense, dépouillée de toute fioriture et de tout artifice, c'est également un bonheur littéraire rare. De ceux qui restent dans la mémoire !
Résumé : Le vécu et l'engagement des femmes qui s'expriment dans ce livre évitent les clichés car leur "féminisme" repose sur la conviction que la meilleure relation entre hommes et femmes ne peut se fonder que sur l'égalité et le respect mutuel. Il est en effet impossible pour ces femmes de dissocier les idées des pratiques qui donnent sens à leur vie dans une région élargie - le Moyen-Orient - qui s'avère d'une importance clé pour l'avenir proche. De leurs témoignages, il ressort que la domination que subissent les femmes dans le monde n'a pas son origine dans la ou les religions. Qu'il soit chrétien, juif musulman ou autre, le système de croyances religieuses cautionne cette domination et l'instrumentalise à des fins politiques. Certaines ambiguïtés doctrinales des textes "sacrés" permettent également d'avancer l'idée que les religions pourraient s'adapter aux changements des relations entre les sexes. Il suffit d'observer la géométrie variable de la domination masculine selon les conjonctures sociales et politiques pour comprendre que la religion ne fait que refléter des relations de pouvoir tout à la fois socio-économiques et sexuelles. Ce livre est une reconnaissance des femmes qui luttent dans des conditions qui dépassent largement en gravité celles des Européennes. Pourtant la lutte est la même et, malgré une liberté apparente en "Occident", on ne peut prétendre être en avance dans la marche vers l'égalité.