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Les Grotesques
Zamperini Alessandra ; Menegaux Odile
CITADELLES
66,20 €
Épuisé
EAN :9782850885754
Un ouvrage de 304 pages, relié sous jaquette illustrée.Format: 24 x 28,5 cm.Environ 250 illustrations couleur.Vasari définit les grotesques comme un genre de peintures libres et cocasses, inventé dans l'Antiquité pour orner les surfaces murales. Il a pour principaux motifs des rinceaux végétaux, des candélabres, des figure humaines, mythologiques, animales ou hybrides - insolites ou fantastiques - disposés sans aucune logique apparente, narrative ou spatiale. Après la découverte de la Domus Aurea, en 1480, les grotesques connurent un extraordinaire succès, consacré par leur emploi dans les Loges du Vatican, décorées vers 1518 par Raphaël et son atelier. Elles devinrent une composante essentielle de la décoration des monuments profanes et religieux, envahissant, par exemple, le palazzo Grassi et le musée Correr à Venise, la Farnésine à Rome, le palais Caprarola, le palais Giulio Gonzaga à Mantoue, les Offices à Florence, le monastère de Monte Oliveto Maggiore près de Sienne, etc. La France fut l'un des pays les plus sensibles à l'influence des grotesques. François Ier, entre autres, fit décorer sa galerie à Fontainebleau en 1531. Pour la première lois, un ouvrage richement illustré donne un aperçu de toutes les tendances de ce genre pictural original.
Zamperini Alessandra ; Sassi Luca ; Nicolas Jérôme
Présentation de l'éditeur L'histoire de la construction du Palais des Doges est fortement liée à celle de la ville de Venise, se développant au gré de ses victoires et de ses défaites. L'association entre le Palais et la basilique Saint-Marc, qui est en quelque sorte une " chapelle " du Palais, montre la volonté de Venise d'associer étroitement l'administration politique de la cité à son mythe constitutif, élaboré au IXe siècle, qui avait fait de l'évangéliste Marc le saint patron de Venise. Ce choix est révélateur d'une volonté de prééminence, puisque saint Marc est le secrétaire de saint Pierre, qui est lui-même le " prince " des apôtres et le saint patron de Rome : c'est donc bien avec la ville des papes que Venise entend rivaliser. Le Palais des Doges a connu au cours des siècles de nombreuses phases de construction et de reconstruction, mais c'est à partir de 1342 qu'il commence à prendre la forme que nous admirons encore aujourd'hui. Au cours des agrandissements successifs, divers artistes de renom, parmi lesquels Giovanni et Gentile Bellini, Carpaccio, Titien, Tintoret, Véronèse, Sansovino et Tiepolo, travaillent à son ornementation, proclamant la richesse, la force et la moralité de la Sérénissime ainsi que son droit à la suprématie. Cet ouvrage, illustré de photographies inédites, nous permet d'en admirer la magnificence.
La perception des énergies subtiles n'est pas un don réservé à quelques individus surdoués. En réalité, nous pouvons tous percevoir cette énergie. Il existe de nombreuses méthodes : le pendule de radiesthésie, les baguettes, le bâton du rhabdomancien, le palming, qui consiste à ressentir directement l'énergie avec les mains, et la clairvoyance, qui permet une perception visuelle de l'énergie subtile. Roberto Zamperini nous introduit de manière claire et détaillée dans le monde des énergies subtiles. En partant d'expériences et de recherches empiriques, l'auteur nous explique comment nous pouvons les percevoir. Et de par les nombreuses thématiques transversales abordées, il nous livre un ouvrage remarquablement complet : numérologie, principes de physique, géométrie sacrée, magnétisme, mémoire de l'eau, formes-pensées, champs ordonnateurs, cristaux, SATOR, rapports dorés, Phi, pi, ?il de Dieu, songes, etc. Grâce à ses précieux conseils, chacun trouvera sa méthode, ses outils, ceux qui lui correspondent le mieux. Ensuite, un seul précepte à répéter : pratiquez, pratiquez, pratiquez. Car seul l'exercice mène à la perfection.
Voici un livre qui conduit à la compréhension des mécanismes et des structures les plus secrets du corps énergétique: Comment les champs énergétiques transforment-ils l?énergie en bioénergie? Comment la bioénergie est-elle accumulée? Comment construisons-nous les formes pensées qui dirigent et conditionnent notre vie? Une oeuvre qui, tout en faisant suite au premier volume « Anatomie subtile », peut se lire indépendamment. Un livre tout en couleur, dense, abondamment illustré, enrichi de nombreuses fiches pratiques et d?exemples concrets. Il aborde entre autres les principes de la physiologie subtile, de l?organisme et de la cellule; les pouvoirs de la cellule: absorber, expulser, éliminer, transformer les énergies; la résonance subtile, les liens, les formes-pensées; la peur et autres émotions, les cicatrices du corps et de l?esprit; le cycle du repos et de l?action. Après avoir consacré une longue période à l?étude de la radiesthésie, du yoga, de la méditation, de la psychothérapie et de la pranothérapie, Roberto Zamperini a fondé l?IRES (Institut de Recherche sur les Énergies Subtiles), dédié à la recherche dans le domaine de la Technique Énergo-Vibrationnelle et de l?Anatomie, Physiologie et Domothérapie subtiles.
La construction de l'Escorial marque le début communément admis du Siglo de Oro espagnol qui s'achève par l'accession des rois Bourbons au trône, toujours au monastère royal de l'Escorial, avec une apogée en 1635 au moment de l'édification à Madrid du nouveau palais du Buen Retiro. Après s'être illustré dans la géopolitique, l'économie et la littérature, l'Espagne connaît alors quelques uns des plus grands génies que la peinture ait donnés. Célèbre et méconnue à la fois, avec ses astres brillants et ses talents dans l'ombre, ses spécificités, ses retards et ses fulgurances ... Une période que le XVIIIe siècle eut vite fait d'oublier pour mieux laisser le XIXe siècle s'en éprendre. La visée de cet ouvrage est de faire découvrir par la peinture, à quel point l'or de ce fameux siècle avait été avant tout dans les mains de ses artistes et au bout de leurs pinceaux.
Les historiens de l'art ont l'habitude d'utiliser l'expression de "siècle d'or hollandais" (gouden eeuw) pour qualifier la civilisation néerlandaise du XVIIe siècle et, plus spécifiquement encore, l'art de cette période. Ce livre entend repenser cette notion en proposant d'analyser la manière dont elle a été définie, pensée et décrite au XVIIe siècle, par les Hollandais eux-mêmes, comme par leurs contemporains. Cet "âge d'or" est un moment historique marqué par de profonds bouleversements : alors que les guerres et les rivalités politiques traversent le siècle, la dissipation des tensions religieuses en fait une terre d'accueil et de tolérance ; les Provinces-Unies assoient fermement leur hégémonie économique et commerciale, fondée notamment sur les échanges coloniaux. Savants, poètes, philosophes et artistes forgent, chacun à leur manière, les représentations naturalistes ou idéalisées de ces transformations. Appréhender la société néerlandaise du XVIIe siècle à travers la grande variété de leurs créations rend compte de l'identité plurielle d'une nation en devenir. Tout en suivant le fil chronologique de l'histoire, des débuts de la guerre de Quatre-Vingts Ans jusqu'aux premières années du XVIIIe siècle, les principales théories et pratiques artistiques du siècle d'or sont ici exposées, sans tenter de reconstruire a posteriori une unité factice. Des oeuvres de Paul Bril à Adriaen Coorte en passant par Aelbert Cuyp, Gerard Dou, Gerard van Honthorst, Samuel van Hoogstraten, Gabriel Metsu..., sans oublier les incontournables Rembrandt, Vermeer et Hals, plus de 350 artistes et près de 600 oeuvres commentées accompagnent cette synthèse érudite et accessible, qui offre un éclairage renouvelé sur cette période phare de l'histoire de l'art.
Cet ouvrage est le premier à traiter de la peinture du rêve dans toute son extension historique. Riche d'un vaste corpus iconographique et organisé en périodes successives du Moyen Age nos jours, il montre le caractère polymorphe de la notion de rêve, associant le songe biblique, le rêve personnel, les recompositions oniriques, le fantastique enchanteur ou cauchemardesque... Au gré des époques et des mouvements esthétiques, le rêve suscite des allégories, nourrit des fantaisies légères ou nocturnes, ouvre un questionnement métaphysique ou se confond avec un chimérisme porteur d'illusion. Le symbolisme puis le surréalisme imposeront le rêve comme foyer d'inspiration, le confondant même avec le processus créateur. Les commentaires des tableaux croisent les techniques et esthétiques picturales avec l'histoire des idées et la notion freudienne de "travail du rêve". Grand pourvoyeur d'images, le rêve réactive la figure de Morphée, fils du sommeil et dieu des formes ; il propose aux peintres l'audacieux défi d'affronter le visible pictural à l'invisible du songe.