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Le Fugueur de Cabrière
Zagli Olivier
MOT PASSANT
19,00 €
Épuisé
EAN :9782912506894
Le Fugueur de Cabrière nous conte les tribulations d'un adolescent, Antoine, recueilli par ses grands-parents à la suite de la disparition de son père pendant la seconde guerre mondiale et du décès dramatique de sa mère. Ce psychodrame débute dans les années 50 à Toulon où Antoine rencontre Hélène, l'amour de sa vie. Son aventure se poursuit dans le Lot sur fond d'histoires de chasses au lièvre et de pêches à la truite... Au début des années 60, les deux amoureux se retrouveront et ils goûteront au bonheur avant qu'Antoine ne rejoigne le contingent en Algérie pendant les douloureux événements. A son retour, il succombera à l'appel du pays en retournant clans le Lot et poursuivra ses études pour devenir vétérinaire... L'auteur nous raconte ici une belle histoire qui nous décrit avec précision et émotion, l'attachante région du Lot et nous replonge dans la vie quotidienne des années 50-60. Un roman riche en rebondissements où chacun retrouvera ses parfums d'enfance...
IL ÉTAIT UNE FOIS LES POMPIERSIl y a bien longtemps déjà, les hommes on dû se protéger du terrible fléau qu'est le feu.Ils durent s'organiser pour pouvoir donner l'alerte dès la première fumée, et unir leurs efforts pour aller éteindre le feu. Puis, très vite, des hommes se sont portés volontaires pour être appelés en cas d'incendie. Les pompiers étaient nés.DONNER L'ALERTEAvant d'inventer le moyen d'éteindre le feu, il fallait surtout donner l'alerte le plus tôt possible, ce qui est toujours le cas aujourd'hui. C'est dans la Rome Antique que les premiers guets (hommes chargés de guetter les départs de feu) sont organisés pour prévenir les corps constitués pour éteindre le sinistre. Ce sont les «vigils» du feu. Au XIIIe siècle en France, est créé le guet bourgeois, fait par les citoyens du royaume de Saint-Louis. Au XXe siècle, les bornes incendie, comme celle-ci, à New York, permettront une alerte plus rapide.Alors que la panique s'emparait de tous, quelques courageux faisaient «la part du feu», avec des haches et des crocs, pour empêcher le feu de progresser. La tâche était confiée aux corporations des métiers du bâtiment, tels que charpentiers, couvreurs et maçons, plus aptes à manier ces outils.Dans les campagnes, les seaux et les haches seront longtemps le seul moyen de se battre contre «le fléau de Dieu», le feu étant perçu comme un châtiment divin. L'avènement de la pompe à bras va apporter une aide considérable. Cette pompe à bras à quatre roues bicylindres a été fabriquée par Lenglet, conservateur des pompes de la ville de Dieppe. Il en existe de toutes les tailles et de toutes les formes.La seule chose qui puisse vaincre les flammes, c'est l'eau, et il en faut beaucoup pour les étouffer. Au début, c'étaient des seringues et autres petites pompes manuelles (comme celle de la photo, qui date de 1841), qui limitaient la quantité d'eau projetée. Ce sont les pompes à bras, tirées à bras d'hommes ou par des chevaux sur le lieu du sinistre, qui vont révolutionner l'art d'éteindre le feu.
Séraphin est le fils du chef des dauphins et comme il est très rapide, il en profite pour embêter tous les habitants du lagon : Théo le thon, Molly la méduse, et même Madeleine la baleine ! Du coup, il n'est pas beaucoup apprécié. Un jour, alors qu'il était encore en train d'effrayer Théo, le voilà qu'il se coince la nageoire dans le hublot dune épave. Il est piégé ! Comment va-t-il faire pour sen sortir tout seul ?
Extrait LE BLÉRIOT XI CE FUT LE PREMIER AVION A TRAVERSER AVEC SUCCÈS UNE ÉTENDUE DE MER. LOUIS BLÉRIOT, À BORD DE SON BLÉRIOT XI, TRAVERSE LA MANCHE, RELIANT AINSI LA FRANCE À L'ANGLETERRE. La traversée de la Manche Au début du XXe siècle, voler dans un avion était encore une véritable aventure. Louis Blériot, qui est né à Cambrai dans le Nord en 1872, va changer le cours de l'histoire en traversant la Manche à bord de son avion, baptisé le Blériot XI. Ce petit avion de bois, dont le fuselage, c'est-à-dire le corps de l'avion, était tendu avec des cordes de piano, fit son premier vol d'essai au début de l'année 1909. Plusieurs essais plus tard, il décide de quitter les côtes françaises, le 25 juillet de la même année, pour rallier les côtes de l'Angleterre, 38 kilomètres plus loin. Et il réussit son pari, en 37 minutes, une bonne demi-heure, traversant du coup la plus grande étendue d'eau jamais traversée. Un record, mais surtout, la preuve qu'on peut désormais aller d'un pays à l'autre en avion. La traversée des Alpes C'est à bord de ce même Blériot XI, un peu modifié, c'est-à-dire avec un moteur plus puissant que celui qui permit à Louis Blériot de traverser la Manche, que le péruvien Jorge Chavez Dartnell traversant les hauts sommets des Alpes. Il existe toujours Le Blériot XI, qui a permis à Louis Blériot de traverser la Manche, existe toujours. Il est sauvegardé dans son état originel depuis le 13 octobre 1909 au musée des Arts et Métiers, à Paris. Une exposition commémorative lui a été consacrée en 2009. Le Blériot XI Vitesse maximale : 76 km/h, à peine la vitesse d'un scooter d'aujourd'hui Envergure : 7,80 mètres Longueur : 7,62 mètres Moteur : 3 cylindres Alessandro Anzani Poids sans moteur : 758 kilos
Une des guerres les plus meurtrières du siècle dernier racontée point par point, de la montée du fascisme à la capitulation du Japon. Le nazisme, Hitler, Mussolini, la collaboration française, la résistance, de Gaulle, Hiroshima... La Seconde Guerre mondiale, par sa violence, sa durée, les idéologies qu'elle a véhiculées, les événements tragiques qu'elle a provoqués, a marqué profondément les esprits, ceux des personnes qui ont vécu ce conflit comme les générations suivantes. Comprendre son passé est une leçon primordiale pour éviter de reproduire les mêmes erreurs. Cet ouvrage, rédigé par des spécialistes, est un guide précieux qui permet de mieux saisir les enjeux des opérations menées. Reportages de guerre, c'est plus de 550 pages illustrées de photographies d'archives, en noir et blanc ou couleurs, des cartes indiquant l'avancée des troupes, des chronologies donnant une vue d'ensemble sur les étapes des différentes missions, et des textes précis décrivant avec une grande clarté tous les aspects de cette guerre mondiale. L'Histoire à la portée de tous!
Mai 1968 au Vieux-Bourg, un petit village breton des Côtes-du-Nord. Christine, une fillette de onze ans, aime gambader dans les champs au retour de l'école avec Sylviane, sa meilleure amie. La campagne et les livres lui font oublier les moqueries que lui vaut trop souvent sa grande timidité. Au cours d'une de leurs escapades, les deux enfants font la connaissance de Bertrand, un étudiant rescapé des manifestations du 1er mai à Rennes, venu se remettre d'une mauvaise entorse chez son oncle Louis Taoh. Très vite, le halo de mystère qui entoure le jeune homme attire Christine comme un aimant. La grève générale lui donne bientôt l'occasion de lui rendre visite en cachette et de découvrir son goût pour les arts et ses rêves d'une vie meilleure. Mais quel secret profondément enfoui cache ce garçon attachant partagé entre joie de vivre et mélancolie ? Sur fond de bouleversements intimes autant que sociaux, la gamine à l'aube de l'adolescence va faire l'expérience de sentiments inoubliables, qui marqueront à jamais sa vie.
Après les quatre années de haine et de violence de la première guerre mondiale, tout est maintenant réuni pour que le coeur des hommes s'apaise enfin. François Fanet a retrouvé sa terre dans son village du nord de la France et va épouser cette femme qui l'a aidé à surmonter les blessures du corps et de l'âme. Ils sont au début du chemin et vont construire une autre vie. Mais Pauline meurt en couches après avoir donné vie à Charles... François en voudra à son fils de cette brutale disparition. Puis une autre guerre approche... François sent au fond de ses tripes, l'horreur à venir. Années après années, la famille Fanet va pourtant vivre le quotidien avec cette occupation allemande.... Le jeune Charles, lui, recherche l'attention d'un père plus préoccupé par le manège des camions bâchés et se demande pourquoi il le néglige au point de fuir sa présence. Esseulé, Charles va s'échapper de plus en plus souvent dans la forêt jusqu'au jour où il va découvrir un immense sarcophage de béton et d'acier... Aujourd'hui, approchez-vous de ce blockhaus. Posez vos mains sur le béton froid et humide, puis tendez l'oreille, il pourrait peut-être vous raconter cette histoire...
L'existence est particulièrement âpre dans les collines desséchées qui flanquent l'immense vague rocheuse de la Maraysse. Dans le mas des " Pierres Grises ", le vieux Trupheymus n'a plus que deux de ses fils et une bru auprès de lui. Ce qui ne l'empêche pas de mener la vie dure à ceux qui sont restés, surtout à la femme de l'aîné, venue d'Algérie. Le jour où il désigne celui qu'il pense être le mieux à même de lui succéder en tant que maître du domaine des " Collines ", ranc?urs, jalousies, animosités se déclarent avec une violence à peine croyable. Lui qui s'est battu pendant des décennies pour conserver intact ce qu'il a reçu en héritage, pourra-t-il éteindre l'incendie qu'il a lui-même allumé ? Réussira-t-il, alors, à faire disparaître la haine que ses deux fils, Émile et André, ont l'un pour l'autre ? Haine qu'il a volontiers attisée au fil du temps. Et quelle sera l'attitude de Marietta qui, aux veux de tous, demeure l'Etrangère de ce pays rugueux à l'étonnant parfum de genêt et de lavande ? L'histoire nous entraîne dans une ambiance provençale insoupçonnée. Avec une intrigue simple, mais agréablement menée. Parvenue devant la grange, Marietta s'immobilisa au milieu du chemin caillouteux, posa sa petite valise marron aux angles écornés, essuya du revers de la main la sueur coulant sur son front. Elle avait quitté la prison de Varces la veille au matin.....
Les Mauris ", est une petite métairie à la terre ingrate au coeur du Périgord. Edmond et Violette y travaillent sans répit et lèguent leur fille, Eglantine, le sens du labeur et du pain né de la sueur. La Grande Guerre achève d'ôter à Edmond sa candeur. Fort de son unique enfant, il tentera vainement de relever le défi lancé aux métayers qui souhaitent un jour posséder leur propre terre. Eglantine grandit et poursuit sa vie en essayant de se sortir des difficultés. Les jours, les années s'écoulent mais la deuxième guerre mondiale et le décès de son mari accablent Eglantine. Mère par cinq fois, elle lutte au quotidien aidée de ses parents qui l'assistent en dépit de leurs maigres moyens. Le régime de Vichy et le traitement des Juifs révoltent son père, tandis qu'Eglantine traverse cette page d'histoire sans s'y arrêter. La pauvreté seule guidera ses choix et mettra à rude épreuve son amour pour Odile, sa dernière née. Un roman qui fleure bon le terroir ; cette histoire riche en rebondissements nous rappelle la vie des autrefois dans nos campagnes.