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Réussir sa communication orale. Les principes essentiels pour maîtriser sa prise de parole
Zagar-Mayeur Floriane
ARNAUD FRANEL
6,95 €
Épuisé
EAN :9782896038916
De nos jours, la communication est un mode indispensable, tout à la fois d'interaction et d'intégration dans notre société. Que ce soit durant sa scolarité ou pendant sa vie active, savoir communiquer est un atout précieux. La communication est même devenue un élément accélérateur pour un développement de carrière ou une évolution professionnelle réussie. Pour autant, il s'agit d'un terme qui recouvre de nombreuses approches. La communication peut être écrite, orale, gestuelle, visuelle, électronique ou classique... Dans cet éventail, la communication orale est celle qui est le plus en connexion, en prise avec son ou ses interlocuteurs. Mais il est important de rappeler que pour bien communiquer, il n'est pas suffisant de maîtriser les bases de sa langue. Communiquer ce n'est pas qu'informer, c'est avant tout se faire comprendre, être en mesure de faire passer un message. Bien communiquer relève désormais d'une aptitude clé, tant pour la sphère privée que professionnelle. Maitriser sa communication orale fait partie des compétences douces (" softs skills " en anglais), à savoir les compétences humaines et comportementales. Ces dernières, une fois identifiées, sont à la portée de toutes et tous. Pour cela, il est nécessaire de connaitre ses particularités, d'en définir les forces et les faiblesses pour pouvoir, en fonction des circonstances et des besoins, aborder au mieux ce qui est souvent l'étape décisive d'un processus qu'il soit scolaire, de recrutement ou encore d'échanges professionnels.
Déclenchée en 1975 la guerre du Liban s'est achevée en 1990. Face l'"oubli officiel" (amnistie générale, absence d'une commission national indépendante sur les disparus), une culture civile de la mémoire s'es déployée. Comment les différents acteurs envisagent-ils le lien entre mémoire et non récidive? Les familles des disparus, avec d'autres associations, revendiquent une réflexion critique autour de la guerre, une exigence de vérité sur lei disparus ainsi qu'une "promesse politique" de ne pas reproduire les violations des droits de l'homme. Réalisée sous l'égide du ministère des Déplacés, la réconciliation du Mont Liban a neutralisé les velléités de vengeance et a permis aux déplacés de revenir dans leurs localités. Elle n'a pourtant pas prévu un espace pour la parole des victimes. En outre, son caractère communautaire a ôté toute possibilité de pardon. Recueillis dans trois villages de cette région entre 2000 et 2004, des récits témoignent des massacres, du déplacement forcé, des violences sur les maisons et les terres. Ils expriment les tensions autour de la question de la responsabilité: est-elle individuelle, communautaire, celle d'une tierce partie? Ils disent aussi la haine confrontée à l'amitié, l'amour brut et innocent de la terre, la relation difficile avec la ville du littoral où les villageois séjournent durant la période de leur déplacement. Le récit de mémoire s'est avéré un genre de réflexion à part entière concernant la relation entre parole, mémoire et oubli ("ne pas en parler"). Il s'est également avéré un instrument du présent et un acte politique: réclamer une société pacifiée, revendiquer une nation intégrée qui transcende les particularismes et dénoncer l'incurie des autorités publiques en matière d'aides pour retravailler la terre. Reconnue et ignorée, révélée et dissimulée, inspirant fidélité ou méfiance, la mémoire de la guerre de 1975 éclaire certaines facettes d'un présent accidenté en même temps qu'elle révèle la place croissante de l'action civile dans sa pacification.
Le mezzé, un assortiment d'entrées non carnées et carnées, froides et chaudes, crues et cuites, inaugure un repas épicurien. Il se caractérise par une ouverture marquée par les saveurs du salé, de l'acidulé et du végétal frais, et trois tableaux : le règne du légume, la viande annoncée et le carné confirmé. La variété des matériaux bruts, des modes de préparation et de cuisson, génère une palette de couleurs, de senteurs, de saveurs et de textures d'une grande richesse. Qu'il soit de l'intérieur des terres ou de la mer, le mezzé s'inscrit dans une cuisine saisonnière qui célèbre le végétal et une cuisine intemporelle issue des manières ancestrales de conserver les aliments : le séchage au soleil et la fermentation. Il met en scène la table du quotidien et des fêtes et il associe les mets les plus ordinaires aux entrées les plus rares et les plus élaborées. Sa scénographie visuelle et gustative obéit aux représentations de l'acte culinaire : le "souffle" du cuisinier et "l'âme" du mangeur. En interagissant, chacun avec son sens, ils posent les fondements anthropologiques de la cuisine libanaise.
L'investissement financier exige à la fois quelques connaissances et un esprit primitif : avoir la tête froide et le sang chaud. Cet ouvrage, pour tout public, pourvu que l'on s'intéresse à la finance, décrypte les rouages de l'investissement. Son but est de décrire de façon littéraire les principes de la réussite assurée en Bourse, quels que soient les modes en cours et le déroulement du cycle économique. Adopter la bonne attitude, décider en pénurie d'information, comprendre le modèle d'affaire d'une entreprise, payer le bon prix pour une action, comprendre le cycle économique : voilà les innombrables défis pour un investisseur. Résolument orienté vers la prise de décision, l'ouvrage ne développe pas une théorie ou un nouveau concept. Il donne des clés pour affronter et déjouer les pièges de « Monsieur Marché » en faisant le point sur les secrets de cuisinier des investisseurs de qualité (smart money). Adopter la bonne attitude, décider en pénurie d'information, comprendre le modèle d'affaire d'une entreprise, payer le bon prix pour une action, comprendre le cycle économique : voilà les innombrables défis pour un investisseur. Est-t-il vraiment possible de les relever ? Devant l'ampleur de la tâche, on s'apercevra finalement que le principal talent d'investisseur est de savoir dire non : intérioriser une longue liste de drapeaux rouges - ou d'interdits - est la seule voie vers le succès. L'ouvrage papier est paru en septembre 2009.À PROPOS DE L'AUTEURIl est gérant de fonds chez Axiom, une société de gestion indépendante parisienne. Il a géré pendant 12 ans le fonds Aviva Oblig international entre 2006 et 2018. Il commence sa carrière chez Barclays Bank comme analyste financier. Il travaille ensuite pour la Banque Worms en tant que trader pays émergent. En 1993, dans le groupe d'assurances Groupama, il a été successivement directeur des investissements de la filiale de réassurances et responsable obligations crédit dans la société de gestion du groupe. En 2002, il rejoint la Caisse des dépôts comme gérant actions européennes. Il développe un style de gestion value pour les fonds propres de l'établissement. Paul Gagey est diplômé de Columbia University (Master en Economie) et titulaire d'un Master de Mathématiques de l'Université Paris 7.