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Le décrochage scolaire. Enjeux, acteurs et politiques de lutte contre la déscolarisation
Berthet Thierry ; Zaffran Joël ; Dubet François
PU RENNES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782753529373
Alors qu'au milieu des années 1970 le nombre de sortants du système scolaire faiblement qualifiés est largement supérieur aux chiffres des années 2000, la mise à l'agenda politique somme toute récente du décrochage scolaire est révélatrice d'une part du glissement des politiques de lutte contre l'échec scolaire aux politiques récentes de rattrapage scolaire des élèves, d'autre part de la manière avec laquelle il est devenu un problème pour l'Europe, l'Etat et les collectivités territoriales qui élaborent à leur échelle, et le plus souvent sans se coordonner, des politiques de formation et d'insertion des jeunes sans diplôme. Alors que le champ politique utilise plus facilement les termes de décrocheur et d'absentéiste, la communauté scientifique appréhende le décrochage comme un processus de déscolarisation porté par des facteurs scolaires, sociaux, familiaux et relationnels. Ce décalage amène à interroger l'expérience scolaire et sociale des décrocheurs, le contenu des dispositifs de lutte contre le décrochage, la teneur des politiques d'orientation scolaire et d'insertion professionnelle. Ce sont ces thèmes que traitent les auteurs de ce livre qui comprend trois parties : la première est un état des lieux du décrochage et des savoirs sur la déscolarisation ; la seconde renvoie aux modèles d'analyse des expérimentations et aux leçons à en tirer ; la troisième traite des trajectoires individuelles et des dispositifs singuliers de lutte contre le décrochage scolaire. Considérées ensemble, ces trois parties interrogent la capacité de l'école, et plus largement de notre société, à traiter efficacement ce problème.
Alter Ego + : la méthode de référence en FLE dans le monde entier ! Avec la carte de téléchargement, activez l'application sur tablette. Structure : L'application pour tablette Androïd contient : - la reproduction du livre de l'élève et du cahier d'actvités - tout l'audio du livre de l'élève et du cahier d'activités - toutes les activités des pages S'exercer et du cahier d'activités sont interactives et gardent en mémoire vos réponses - fonctionnalités supplémentaires pour tablette : sauvegarde vos notes de cours, ajouter des commentaires et enregistrez vos progrès à l'oral L'application a une durée de vie illimitée. Elle est compatible avec les systèmes d'exploitation Androïd et iOS. Les composants : - Livre de l'élève + CD-ROM avec tous les enregistrements inclus - Cahier d'activités + CD audio - Guide pédagogique - CD audio classe (x4) - Manuel numérique interactif pour l'enseignant (clé USB) - Parcours digital ® - Application pour tablette pour l'élève (LE + CA + audio)
Le monde du travail connait d'importantes transformations. En témoignent par exemple, outre la pratique du télétravail, le développement du secteur de l'aide à domicile ou le boom du numérique. Nous assistons à l'émergence d'une structure sociale inédite, obligeant les sciences humaines et sociales à aborder autrement la question du travail. Santé, temporalités, rapport des jeunes au travail, généralisation des outils de gestion, délocalisation, inégalités de genre, etc. : sur toutes ces thématiques, et bien d'autres, cet ouvrage réunit parmi les meilleurs spécialistes. Ensemble, ils et elles donnent à voir les grands défis liés aux transformations du travail et la manière dont la recherche s'en saisit. Ces regards croisés entre disciplines et questions sociétales éclairent en profondeur la diversité des mondes du travail en France. Véritable état des lieux des recherches menées depuis trois décennies, cet ouvrage s'organise en deux parties : il s'intéresse d'abord à un certain nombre d'enjeux contemporains, puis rend compte de la manière dont les disciplines des sciences sociales ont contribué à enrichir nos connaissances sur le travail.
Philippe Berthet est né en France, mais c'est en Belgique, au lycée français de Bruxelles, qu'il passe son bac. De 1974 à 1977, il suit les cours de la section BD de l'Institut Saint-Luc. Il y a notamment pour condisciples Cossu, Andreas, Foerster, Schuiten, Goffin... Parallèlement, il fréquente l'atelier d'Eddy Paape, le « père » de Luc Orient. En 1980, il publie dans Spirou, un premier long récit sur un scénario d'Andrieu: Couleur café À partir de 1981, avec Cossu, il signe les quatre tomes de Marchand d'Idées édités chez Glénat. De 1983 à 1990, scénarisés par Rivière et Bocquet, les trois épisodes de son Privé d'Hollywood paraissent dans Spirou, puis en albums chez Dupuis. Suivront Mortes Saisons (avec Andreas), L'Éric Corbeyran est né en 1964. Sa curiosité et sa capacité à transformer en histoires les mutations du monde qui l'entoure lui permettent de se montrer aussi à l'aise dans le fantastique, le thriller, ou la chronique sociale que dans le récit intimiste. Il est l'auteur de près de cent trente albums ou séries, parmi lesquels La Conjuration d'Opale, Le Cadet des Soupetard, La Légende des Stryges, Le Réseau Bombyce, La Loi des 12 Tables, Rosangella, Nanami, Okhéania ou encore Garrigue.
Résumé : "Un jour vous avez sorti la valisette de l'ombre de la chambre toutes les disparitions étaient envisageables même la vôtre, que vous avez vue venir toutes, sauf ces efforts ces élans inspirés avec plume encrier papier- vos écritures je vous ai lue, j'ai nagé de Saint-Benin à Saïgonil se pourrait donc bien que ce livre ait commencé de s'écrire un été 42, dans une caserne de l'infanterie coloniale de Casa".
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.