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La tentation de l'ombre
Yung Eric
FOLIO
7,60 €
Épuisé
EAN :9782070414628
La tentation de l'ombre est un récit qui nous conduit au c?ur d'un scandale d'Etat et relate des faits réels auxquels l'auteur a été mêlé de près. Ce témoignage, écrit comme un polar, donne froid dans le dos car il arrache ses masques à la raison d'Etat. Un jeune provincial, entré dans la police pour explorer les univers interdits, est affecté dans une unité chargée d'infiltrer le grand banditisme. Il effectue ses classes d'officier de police judiciaire dans les quartiers de Pigalle, de l'Opéra et de la Villette, puis rejoint la brigade antigang au fameux 36 quai des Orfèvres. Chargé d'enquêter sur le meurtre d'une haute personnalité de l'Etat, il est confronté à sa hiérarchie qui, avec la complicité du gouvernement, fait croire à l'opinion publique qu'il s'agit d'un simple crime de droit commun. La réalité est tout autre : la police savait, plusieurs mois avant l'exécution de cet homme, qu'il serait assassiné ; elle connaissait aussi tous les protagonistes de ce complot mais les a laissés faire.
Ingmar Bergman a toujours filmé le sujet humain dans toutes ses complexités : que ce soit l'affrontement conjugal, l'incertitude face à Dieu ou le rôle de l'artiste dans le monde qui l'entoure... Mais qu'en est-il de la filiation ? Si les liens conflictuels qu'avait Bergman avec son père pasteur sont connus et font partie du mythe du cinéaste, comment met-il en scène la relation parent-enfant ? De manière paradoxale, peu de films traitent frontalement de la question - parmi eux, Sonate d'automne (1978), Fanny & Alexandre (1982) et Sarabande (2003). A partir de plusieurs analyses filmiques, ce livre entend révéler la particularité et les spécificités de cette relation dans l'oeuvre de Bergman. On interrogera ces scènes de la vie familiale au gré d'un nouage de deux approches, l'une esthétique, l'autre psychanalytique, en vue de réfléchir aux problèmes de l'image en général.
Le pivot central de cette comédie à sketchs, imbriqués les uns dans les autres, est le banc d'un square public, témoin de son temps et doué de la parole. Il va voir défi ler toute une galerie de personnages drôles et attachants... ou pas. Il s'ennuie bien un peu car personne ne prête attention à lui, jusqu'au moment où arrive Vincent, jeune homme que rien pourtant ne prédestinait à entendre les paroles du banc et à pouvoir converser avec lui. Beaucoup de choses peuvent alors changer...
Résumé : Romulus Brinkley, constatant qu'un grand nombre d'américains se plaignent de faiblesse sexuelle, leur propose de se faire greffer des testicules de bouc. Pour ce faire, (et nous sommes en 1918) il ouvre un hôpital de 50 lits, embauche six chirurgiens. Et, miracle inattendu : plusieurs femmes d'opérés témoignent publiquement de leur satisfaction. Cet escroc, puisqu'il en est un, devient l'un des hommes les plus riches des Etats Unis (il est le propriétaire de plusieurs voitures dont une Lincoln gravée à son nom, d'un avion privé, de deux yachts, d'un voilier de 170 pieds, d'une chaîne de radio etc.). On a estimé que Romulus Brinkley avait greffé, en 16 ans, plus de 5000 paires de testicules de boucs à des hommes en quête de virilité. Or, le dossier de Romulus Brinkley n'est pas unique, loin de là. Les "génies de l'arnaque" se comptent par centaines. De l'affaire Victor Lustig, cet austro-hongrois qui a vendu, en 1925, la Tour Eiffel à un ferrailleur parisien et qui, après avoir récidivé plusieurs fois avec des combines du même genre, a fini ses jours sous la protection d'Al Capone à celle de "Helga de la Brache" qui a convaincu les plus grands de ce monde qu'elle était la fille cachée du roi de Suède, en passant par "Le suaire de Léonard de Vinci" et autres astuces frauduleuses qui, en leur temps, ont défrayé la chronique judiciaire, les histoires de délinquance astucieuse sont nombreuses. Eric Yung a réuni les plus drôles, les plus géniales et les plus insolites.
Le XXe siècle a vu naître les deux plus belles théories physiques jamais inventées. La première, la relativité générale, est l'oeuvre du seul Albert Einstein. Son domaine d'application est l'infiniment grand. La seconde, la mécanique quantique, est l'oeuvre collective de certains des plus grands esprits du XXe siècle. Son domaine d'application est l'infiniment petit. Mais ces deux théories sont incompatibles entre elles. Cherche-t-on à les réunir dans ce qu'on appelle la "théorie du tout", on se heurte alors à d'insurmontables difficultés. Aujourd'hui, la "théorie des cordes" semble en passe de réussir là où toutes les précédentes théories ont échoué: ce faisant, elle bouleverse notre conception de la matière, de l'espace et du temps. C'est l'histoire pleine de rebondissements de cette révolution en marche - où les particules élémentaires s'avèrent semblables à d'infinis bouts de ficelle, où l'espace-temps se déchire, se répare, se replie en dix dimensions invisibles, où le Big-Bang et les trous noirs prennent des formes inattendues - que nous raconte ici l'un de ses éminents acteurs. Après la relativité générale et la mécanique quantique, l'avenir appartient-il à la "théorie des cordes"?
Quelle est la forme de l'Univers? Est-il courbe, refermé sur lui-même? Est-il en expansion? Vers quoi tend-il? L'espace serait-il "chiffonné" au point de créer des images fantômes des lointaines galaxies? Spécialiste des trous noirs et du big-bang, Jean-Pierre Luminet nous fait voyager dans de surprenants couloirs de l'espace-temps où topologies de l'Univers, explorations de l'infini et mirages cosmiques conjuguent leurs mystérieux attraits pour dérouter nos sens. La construction de l'ouvrage épouse la forme de son sujet une lecture à multiples entrées, des pistes à explorer pour s'y perdre, bifurquer à nouveau ou revenir en arrière, au gré du plaisir ou de la curiosité de chacun. Anecdotes cocasses et révélations historiques étonnantes agrémentent ce parcours à la recherche des secrets de la beauté sidérale.
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"
Le Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de Doisneau