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UN AMOUR DANS LA TEMPETE DE L'HISTOIRE - JACQUES ET LOKTA DE
YUNG DE PREVAUX AUDE
DU FELIN
19,95 €
Épuisé
EAN :9782866453282
Qui connaît le contre-amiral Jacques Trolley de Prévaux, torturé par la Gestapo, fusillé avec sa femme pour faits de résistance en août 1944 ? Jamais question ne fut moins banale... Aude Yung-de Prévaux, sa propre fille, dut attendre l'âge de vingt-trois ans pour connaître la véritable identité de son père et le vrai visage de sa mère, Lotka Leitner, juive d'origine polonaise. Brillant élève de l'Ecole navale, passionné de littérature, attaché naval à Berlin en 1926, commandant du croiseur Duguay-Trouin, Jacques Trolley de Prévaux mène une prestigieuse carrière jusqu'à sa brutale disgrâce. En 1941, nommé président du tribunal maritime de Toulon, il est jugé trop " gaulliste ". Pressé d'entrer dans la Résistance, de Prévaux, alias " Vox ", devient l'un des chefs d'un réseau de renseignements franco-polonais : F2. Lotka, devenue " Kalo ", en est l'un de ses membres les plus actifs. F2 fournira des informations de la plus haute importance pour le débarquement allié en Provence. Une action qui valut à Jacques de Prévaux la médaille britannique du Distinguished Service Order et la croix de la Libération à titre posthume, comme, à Lotka de Prévaux, la médaille de la Résistance. Dans cet hommage qu'Aude Yung-de Prévaux rend à ses parents, se mêle l'histoire d'un grand amour longtemps contrarié et le récit des temps tragiques qui les emportèrent.
Cette clé de lecture des stratégies des producteurs combine l'approche analytique et l'approche synthétique, et permet la mise en oeuvre de politiques et d'actions de développement fondées sur l'aide aux initiatives des producteurs et la promotion de...
Ingmar Bergman a toujours filmé le sujet humain dans toutes ses complexités : que ce soit l'affrontement conjugal, l'incertitude face à Dieu ou le rôle de l'artiste dans le monde qui l'entoure... Mais qu'en est-il de la filiation ? Si les liens conflictuels qu'avait Bergman avec son père pasteur sont connus et font partie du mythe du cinéaste, comment met-il en scène la relation parent-enfant ? De manière paradoxale, peu de films traitent frontalement de la question - parmi eux, Sonate d'automne (1978), Fanny & Alexandre (1982) et Sarabande (2003). A partir de plusieurs analyses filmiques, ce livre entend révéler la particularité et les spécificités de cette relation dans l'oeuvre de Bergman. On interrogera ces scènes de la vie familiale au gré d'un nouage de deux approches, l'une esthétique, l'autre psychanalytique, en vue de réfléchir aux problèmes de l'image en général.
Le pivot central de cette comédie à sketchs, imbriqués les uns dans les autres, est le banc d'un square public, témoin de son temps et doué de la parole. Il va voir défi ler toute une galerie de personnages drôles et attachants... ou pas. Il s'ennuie bien un peu car personne ne prête attention à lui, jusqu'au moment où arrive Vincent, jeune homme que rien pourtant ne prédestinait à entendre les paroles du banc et à pouvoir converser avec lui. Beaucoup de choses peuvent alors changer...
La pensée chinoise a trois fondements: le confucianisme, le taoïsme et le bouddhisme. Selon les époques, l'un de ces courants a prédominé, laissant les deux autres jouer en sourdine. Et aujourd'hui? Ni le taoïsme et son "laisser faire" (Wou wei), ennemi de tous les artifices de la civilisation, sceptique face au progrès, ni le bouddhisme, prêchant l'évasion hors de ce monde, ne paraissent aptes à assurer la stabilité d'un système politique et les règles de la vie sociale. On n'est pas surpris d'observer un regain du confucianisme, illustré par une dizaine de grands penseurs, parfaits connaisseurs de la philosophie occidentale. Bien sûr, on s'interroge sur les soubassements idéologiques d'un tel renouveau. Cinquante années après le marxisme maoïste, dans une Chine préoccupée essentiellement par son développement économique, cette réhabilitation du confucianisme peut être interprétée, tantôt comme une utopie, tantôt comme le témoignage d'un nationalisme rétrograde. Que ce retour aux sources ne soit en rien une stagnation stérile, mais qu'il manifeste la vivacité d'une philosophie riche de possibles, voilà l'enjeu de ce livre. Biographie: Régine Pietra est professeur de philosophie à l'université de Grenoble. Elle est l'auteur d'un essai sur Paul Valéry (Valéry, directions spatiales et parcours verbal, Minard, 1981) et de Sage comme une image, figures de la philosophie dans les arts (Le Félin, 1992).
Pendant six siècles la maison d'Osman imposa sa loi à des dizaines de peuples et de nations. À son apogée, au XVIe siècle, l'Empire ottoman s'étendait sur trois continents. Puis il amorce son déclin. Les sultans ne pouvaient moderniser l'empire, en préservant les règles théologiques sur lesquelles il reposait. L'Empire ottoman subit les pressions divergentes des puissances européennes. La Russie convoitait ses territoires. L'Angleterre tenait à la préserver pour assurer sa route des Indes. Au XIXe siècle, miné par l'éveil des nationalismes, l'empire commença à se démembrer et perdit ses possessions européennes et africaines. En rêvant de reconstituer un ensemble turc asiatique, les Jeunes-Turcs précipitèrent son effondrement qui se produisit après la Première Guerre mondiale. La révolution kémaliste préserva l'empire d'une désintégration. Sur ses ruines, Mustafa Kemal édifia une République turque Laïque et moderne. L'Empire ottoman fut un vaste ensemble multiethnique et multiconfessionnel. La Turquie n'est pas la seule héritière de cet empire. Aujourd'hui, plus de vingt États ont, dans leur histoire, un passé ottoman. En restituant à chacun la part de ce passé qui lui revient, ce livre contribue à apaiser des forces irrédentistes et des passions nationalistes toujours vives. Il fournit une grille de lecture nouvelle à l'histoire des Balkans et du Proche-Orient.
Hautval Adélaïde ; Postel-Vinay Anise ; Hauptman G
Du moment que vous les défendez, vous partagerez leur sort ! " Et pour n'avoir jamais transigé avec qu'elle appelait les "valeurs premières", Adélaïde Hautval, dite Haïdi, va devoir traverser l'enfer et survivre à 37 mois d'emprisonnement et de déportation. En sa qualité de médecin, à Auschwitz, elle est affectée au Revier (l'infirmerie) où elle soulage et soigne avec ses maigres moyens. Dans les cas les plus graves, elle s'arrange pour maquiller le diagnostic et permet ainsi à nombre de ses patientes d'éviter la chambre à gaz. Elle doit aussi travailler au sinistre Block des expériences médicales sur la stérilisation. Elle réussit d'abord à ne faire que soulager les jeunes martyrisées, témoin des horreurs perpétrées par les médecins SS. Mais quand elle reçoit l'ordre de prêter la main aux actes criminels, elle refuse, s'opposant frontalement aux nazis.