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L'amour de Dunhuang
Yun Hu-Myong
ACTES SUD
13,20 €
Épuisé
EAN :9782868699237
L'Amour de Dunhuang raconte l'histoire d'un homme déchu, humilié, qui cherche en vain une issue dans ses rêves et se compose peu à peu un univers de substitution, où l'art et l'héritage culturel rivalisent avec la réalité. C'est donc d'un bref roman de formation qu'il s'agit, dont le héros est l'objet d'un glissement vers l'absolue dépossession. Yun Humyÿong, cependant, ne tire de cette aventure aucune conclusion morale. Entre fantasmes et illusions, il dépeint avec une connivence parfaite l'inconscience de son personnage, jusqu'à atteindre avec lui ce point où la douleur et la honte s'abolissent. Son livre a donc l'ambition de suggérer, par-delà l'expérience proprement individuelle de la solitude, une tout autre perception du tragique et des cruautés de la condition humaine.
Pendant longtemps, les monstres noirs ont dominé le monde. Mais leur règne de terreur s'est achevé lors du grand déluge de 90 jours qui permit aux hommes de reprendre leur place. Dino est le plus réputé des chasseurs de monstres. Mais son chemin va croiser celui de Sonia, jeune noble manipulée par sa famille endettée...
Résumé : Avec un père absent et peu fiable, la jeune Kyung-A, son frère, sa soeur et sa mère ne peuvent compter que sur eux-mêmes. De déménagements en nouvelles rencontres, d'emplois précaires en drames adolescents, chacun apprend à se débrouiller seul, fort de savoir qu'il pourra retourner auprès des siens à tout moment. Mais, le temps passant, les enfants se font happer par leur destinée individuelle et par la grande Histoire, et désertent ce foyer familial si fragile. Mia Yun se révèle à la fois poète, peintre et conteuse dans ce roman qui nous plonge dans un ailleurs dépaysant, évocateur, d'une beauté infinie.
La méthode de Singapour niveau maternelle a pour objectif de donner à votre enfant des bases solides en mathématiques. Une approche concrète des nombres, mis en scène dans des situations du quotidien. Une étude approfondie et progressive de chaque notion du programme. Des exercices variés qui encouragent l'observation, la discussion et le raisonnement. Des activités systématiques de graphisme et de dénombrement.
Le vieux mendiant est toujours là, endormi sous la pluie qui tombe à verse. Yeong regarde autour d'elle : personne ne l'observe. Elle ouvre son parapluie vert et le pose doucement aux côtés du vieil homme... Une histoire émouvante, entre réalisme et poésie.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans: sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire. L'intolérance, l'hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain - aux niveaux politique, économique, social, familial - sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.