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Mademoiselle Baudelaire
Yslaire
DUPUIS
29,00 €
En stock
EAN :9791034749171
Deux cents ans après sa naissance, Baudelaire continue de marquer les générations et le poète plane sur l'euvre d'Yslaire depuis les origines. C'est pourtant Jeanne Duval, celle que le poète a le plus aimée et le plus maudite, que le dessinateur a choisie pour revisiter dans ce chef-d'euvre la matière sulfureuse et autobiographique des Fleurs du mal. De Jeanne, pourtant, on ne sait presque rien, ni son vrai nom, ni sa date de naissance, ni sa date de décès. Aucune lettre signée de sa main ne nous est parvenue. Restent quelques témoignages, des portraits dessinés par Baudelaire lui-même, une photo de Nadar non authentifiée, sans oublier les poèmes qu'elle lui a inspirés. Jeanne, "c'est l'invisible de toute une époque" qui réapparaît dans la résonance féministe de la nôtre. Elle qui était stigmatisée comme mulâtresse, créole et surnommée "Vénus noire" en référence à la "Vénus hottentote", aimante tous les préjugés d'un siècle misogyne et raciste.Notes Biographiques : Bernard Yslaire naît en 1957 à Bruxelles. Auteur-illustrateur de bande dessinée et artiste numérique de la première heure, il aime à se réinventer pour chaque projet, allant jusqu'à changer de style et de signature (Hislaire, iSlaire, Yslaire, Sylaire...). Au travers de ses métamorphoses, une euvre se dessine : celle d'un auteur sensible et féministe, passionné de narration graphique et maître du romantisme noir.Bernard Yslaire débute dans le journal Spirou à l'âge de 16 ans, d'abord avec diverses cartes blanches et récits complets, avant de proposer Bidouille et Violette (1978), première histoire d'amour « mélancomique » de la BD franco-belge. En 1986, associé à Balac pour le premier volume, il entame Sambre, saga-culte romantique saluée par la critique et le public comme l'une des euvres majeures des années 1980. Sambre, qu'Yslaire développe encore de nos jours avec autant de minutie, a connu trois cycles dérivés, regroupés sous le titre de La Guerre des Sambre avec Jean Bastide, Vincent Mézil et Marc-Antoine Boidin au dessin.Très productif dès les années 80, Yslaire est à cette époque au générique du Gang Mazda (Dupuis), série où il raconte son quotidien d'atelier, préfigurant la vague de BD autobiographique qui n'interviendra que des années plus tard. Parallèlement, Yslaire cofonde le théâtre d'avant-garde Idéal Standard, publie des dessins de presse dans La Libre Belgique, assure la communication graphique du Théâtre Impopulaire et du Rideau de Bruxelles. Il collabore notamment avec les metteurs en scène Jaco Van Dormael et Didier Roten pour le cinéma, Jacques Neefs et Alain Populaire pour le théâtre et l'architecte Francis Metzger pour des scénographies publiques.De 1997 à 2000, Yslaire produit et réalise l'un des tout premiers web-feuilletons, avec l'aide de la psychanalyste Laurence Erlich. Ouvertement expérimental, Mémoires du XXe ciel oppose le regard muet d'un ange photographe et les souvenirs d'une vieille psychanalyste sur l'Histoire du siècle dernier. Le récit est adapté en bande dessinée sous le titre de XXe ciel.com, avec deux fins alternatives. Le Ciel au-dessus de Bruxelles (2006-2007) confirmera les interrogations de l'auteur sur l'Histoire et sa médiatisation, tout comme son goût pour le dialogue plastique avec la photographie et le tout-numérique.En 2009, Yslaire s'associe à l'écrivain Jean-Claude Carrière pour Le Ciel au-dessus du Louvre, évocation d'un tableau inachevé du peintre David. Dans le prolongement du livre, intégralement dessiné sur palette numérique, Yslaire expose au musée du Louvre des « tableaux vidéo-graphiques », où ses esquisses s'auto-dessinent sur des écrans, en temps réel. La scénographie fait le tour du monde, accompagnant une exposition collective.En 2012, avec Laurence Erlich, il crée et dirige Úropa, magazine numérique pionnier en la matière. Récit mosaïque de politique-fiction sur l'Europe de 2032, composé d'articles, de photos, vidéos et bande dessinée, le projet interroge notre futur dans un mélange d'imaginaire et de réel.En 2021, Yslaire revient chez Dupuis pour un album-événement chez « Aire libre » : MademoiselleBaudelaire, où il nous conte l'histoire d'amour contrariée entre le poète Charles Baudelaire et sa maîtresse métisse, Jeanne Duval dite la « Vénus noire ». Superbement dessiné et raconté, cet album a fait l'objet d'un tirage collector dans les 3 volumes des Cahiers Baudelaire.L'euvre publiée d'Yslaire s'est déjà vendue à plus d'un million et demi d'exemplaires et a été traduite en plus de dix langues, dont le coréen. Elle a été couronnée d'une quinzaine de prix internationaux et fait l'objet de multiples expositions dans diverses galeries et musées nationaux, dont Paris, Bruxelles, Tokyo, Prague, Séoul, Taïwan, Barcelone, Lausanne... En 2009, le Ministère Français de la Culture l'a nommé chevalier des Arts et des Lettres et, en 2015, élevé au grade d'officier. Depuis 2017, il est président de l'Académie Victor-Rossel de bande dessinée. Et tout cela n'est sans doute qu'un début... Bernard Yslaire naît en 1957 à Bruxelles. Auteur-illustrateur de bande dessinée et artiste numérique de la première heure, il aime à se réinventer pour chaque projet, allant jusqu'à changer de style et de signature (Hislaire, iSlaire, Yslaire, Sylaire...). Au travers de ses métamorphoses, une euvre se dessine : celle d'un auteur sensible et féministe, passionné de narration graphique et maître du romantisme noir.Bernard Yslaire débute dans le journal Spirou à l'âge de 16 ans, d'abord avec diverses cartes blanches et récits complets, avant de proposer Bidouille et Violette (1978), première histoire d'amour « mélancomique » de la BD franco-belge. En 1986, associé à Balac pour le premier volume, il entame Sambre, saga-culte romantique saluée par la critique et le public comme l'une des euvres majeures des années 1980. Sambre, qu'Yslaire développe encore de nos jours avec autant de minutie, a connu trois cycles dérivés, regroupés sous le titre de La Guerre des Sambre avec Jean Bastide, Vincent Mézil et Marc-Antoine Boidin au dessin.Très productif dès les années 80, Yslaire est à cette époque au générique du Gang Mazda (Dupuis), série où il raconte son quotidien d'atelier, préfigurant la vague de BD autobiographique qui n'interviendra que des années plus tard. Parallèlement, Yslaire cofonde le théâtre d'avant-garde Idéal Standard, publie des dessins de presse dans La Libre Belgique, assure la communication graphique du Théâtre Impopulaire et du Rideau de Bruxelles. Il collabore notamment avec les metteurs en scène Jaco Van Dormael et Didier Roten pour le cinéma, Jacques Neefs et Alain Populaire pour le théâtre et l'architecte Francis Metzger pour des scénographies publiques.De 1997 à 2000, Yslaire produit et réalise l'un des tout premiers web-feuilletons, avec l'aide de la psychanalyste Laurence Erlich. Ouvertement expérimental, Mémoires du XXe ciel oppose le regard muet d'un ange photographe et les souvenirs d'une vieille psychanalyste sur l'Histoire du siècle dernier. Le récit est adapté en bande dessinée sous le titre de XXe ciel.com, avec deux fins alternatives. Le Ciel au-dessus de Bruxelles (2006-2007) confirmera les interrogations de l'auteur sur l'Histoire et sa médiatisation, tout comme son goût pour le dialogue plastique avec la photographie et le tout-numérique.En 2009, Yslaire s'associe à l'écrivain Jean-Claude Carrière pour Le Ciel au-dessus du Louvre, évocation d'un tableau inachevé du peintre David. Dans le prolongement du livre, intégralement dessiné sur palette numérique, Yslaire expose au musée du Louvre des « tableaux vidéo-graphiques », où ses esquisses s'auto-dessinent sur des écrans, en temps réel. La scénographie fait le tour du monde, accompagnant une exposition collective.En 2012, avec Laurence Erlich, il crée et dirige Úropa, magazine numérique pionnier en la matière. Récit mosaïque de politique-fiction sur l'Europe de 2032, composé d'articles, de photos, vidéos et bande dessinée, le projet interroge notre futur dans un mélange d'imaginaire et de réel.En 2021, Yslaire revient chez Dupuis pour un album-événement chez « Aire libre » : MademoiselleBaudelaire, où il nous conte l'histoire d'amour contrariée entre le poète Charles Baudelaire et sa maîtresse métisse, Jeanne Duval dite la « Vénus noire ». Superbement dessiné et raconté, cet album a fait l'objet d'un tirage collector dans les 3 volumes des Cahiers Baudelaire.L'euvre publiée d'Yslaire s'est déjà vendue à plus d'un million et demi d'exemplaires et a été traduite en plus de dix langues, dont le coréen. Elle a été couronnée d'une quinzaine de prix internationaux et fait l'objet de multiples expositions dans diverses galeries et musées nationaux, dont Paris, Bruxelles, Tokyo, Prague, Séoul, Taïwan, Barcelone, Lausanne... En 2009, le Ministère Français de la Culture l'a nommé chevalier des Arts et des Lettres et, en 2015, élevé au grade d'officier. Depuis 2017, il est président de l'Académie Victor-Rossel de bande dessinée. Et tout cela n'est sans doute qu'un début...
Résumé : Avant de découvrir l'album fini, ce troisième cahier propose un voyage émotionnel, sensuel et onirique, dans les coulisses de ce récit historique qui revisite le mythe de l'artiste maudit à partir d'une perspective féministe inédite. Jeanne Duval devient le fil conducteur de cette enquête. Elle qui fut la principale muse du poète, liée à lui, malgré les ruptures, durant toute sa vie. Un cahier collector au tirage limité et numéroté à 2500 exemplaires.
Bernard Sambre est mort sans avoir accompli son rêve d'amour. Julie a été envoyée dans un bagne en Algérie et l'enfant de Bernard lui a été enlevé et est éduqué par Sarah, la soeur folle. L'histoire de ce tome se situe huit ans plus tard : Julie rejoint Cayenne et son fils vit à la Bastide, demeure qui ressemble de plus en plus au tombeau des Sambre... Que va donc devenir cet enfant ? Un album angoissant, tenu en haleine par une étude psychologique méticuleuse des personnages et des couleurs magiques et sombres.
Skyvore island, mai 1857. Au c?ur de la tempête, La Désirée fend les flots au large de l'Irlande. À son bord, des bagnardes enchaînées qui en échange d'une remise de peine ont accepté de s'exiler à Cayenne. Parmi elles, le matricule 3492, alias Julie Saintange, s'abandonne à la mélancolie. Les souvenirs de Bernard Sambre se disputent à ceux de Bernard-Marie, leur enfant commun. Le premier est mort, le second lui a été volé? Quand soudain, éventré par un récif, le bateau sombre dans une mer démontée. Malgré ses chaînes, Julie survit à la noyade. Elle échoue au pied d'un phare perdu en pleine mer. Adam Scott Shagreen, le gardien des lieux, lui offre l'hospitalité dans ce qu'il appelle son purgatoire et l'accueille avec ces mots: «Vous êtes une miraculée?» Mais, comme en écho, dans la pénombre, Julie entend la voix du fantôme de Bernard qui lui demande? « Pourquoi as-tu survécu, Julie? Tu ne m'aimes plus? »Sambre est une série à part dans l'univers de la bande dessinée. Dès sa sortie, le premier album a franchi la barre des 100 000 exemplaires, raflé nombre de prix internationaux et suscité les louanges des professionnels. Le second album, publié quatre ans plus tard, confirma le succès initial. Pour la première fois depuis les Blake et Mortimer de Jacobs, une série voit son succès croître sans devoir passer par le biais d'une parution régulière. Telle est la marque Sambre qui s'inscrit, album après album, comme l'?uvre d'exception d'un artiste majeur. Le sixième album sera donc l'événement BD du premier semestre 2011.
Juin 1857. Bernard-Marie Sambre est élevé par sa tante à la Bastide. Judith, elle, grandit dans un orphelinat à Paris. Enfermé, il subit l'éducation stricte de sa tante et le poids du legs familial. Elle fréquente gamins des rues, voyous et gavroches. Après le drame qui a frappé leurs parents, les jumeaux grandissent chacun de leur côté. Mais ils seront rattrapés par le destin : eux aussi seront atteints par la malédiction de leur famille. Après la folie de Bernard pour Julie, il y aura celle de leurs enfants...Cette année, découvrez la suite de l'une des séries les plus marquantes de la bande dessinée moderne ! Écrite et dessinée par Yslaire, Sambre est une ?uvre à part dans l'univers du neuvième art. Dès sa sortie, le premier album a franchi la barre des 100 000 exemplaires, raflé nombre de prix internationaux et suscité les louanges des professionnels. Ce septième volume marque le début de son ultime cycle en trois tomes.
En 72 ans de règne, Louis XIV a cherché à imposer son pouvoir absolu à sa cour, à son peuple et à toute l'Europe. Le XVIIe siècle a été marqué par l'éclat de ce "Roi-Soleil" rayonnant depuis le château de Versailles.
Résumé : Depuis plus de 4000 ans, la pyramide de Khéops se dresse dans le ciel d'Egypte. Tombeau pharaonique, seule merveille du monde rescapée du temps, elle recèle encore de nombreux secrets et mystères.
Pendant deux cents ans, du Xle au Xllle siècle, les croisades opposent les chrétiens aux musulmans pour la possession des "Lieux saints " d'Orient. Guerres religieuses, ce sont aussi des luttes de puissance entre les grandes civilisations de la Méditerranée.
Résumé : Albert Einstein est un des grands génies du XXe siècle. Physicien, il a révolutionné la façon de comprendre l'univers. Citoyen engagé, il a défendu les droits des peuples et des individus, en traversant deux guerres mondiales et la montée du nazisme.
Juin 1857. Bernard-Marie Sambre est élevé par sa tante à la Bastide. Judith, elle, grandit dans un orphelinat à Paris. Enfermé, il subit l'éducation stricte de sa tante et le poids du legs familial. Elle fréquente gamins des rues, voyous et gavroches. Après le drame qui a frappé leurs parents, les jumeaux grandissent chacun de leur côté. Mais ils seront rattrapés par le destin : eux aussi seront atteints par la malédiction de leur famille. Après la folie de Bernard pour Julie, il y aura celle de leurs enfants...Cette année, découvrez la suite de l'une des séries les plus marquantes de la bande dessinée moderne ! Écrite et dessinée par Yslaire, Sambre est une ?uvre à part dans l'univers du neuvième art. Dès sa sortie, le premier album a franchi la barre des 100 000 exemplaires, raflé nombre de prix internationaux et suscité les louanges des professionnels. Ce septième volume marque le début de son ultime cycle en trois tomes.
Ne vous fiez pas aux apparences... 1753, Ruffec. Le prince de Conti, cousin du roi Louis XV, et le comte de Broglie s'entretiennent sur une affaire de la plus haute importance : la création des premier services secrets du Royaume de France, ordonnée par sa Majesté elle-même. Durant leurs discussions, le regard du prince s'attarde sur Charles d'Eon, fils d'un nobliau tombé en disgrâce et désormais sous la protection de Broglie. Un jeune homme brillant, aussi bien dans le maniement de la langue que dans celui des armes, aux traits étrangement androgynes... Ils se retrouveront plus tard, à Versailles, où Conti lui propose d'intégrer son cabinet noir nouvellement créé : le " Secret du roi ". Pour la mission qu'il veut lui confier, le chevalier d'Eon constitue le candidat idéal, tant par ses talents que par ses traits. Puisqu'il se fera passer... pour une femme ! Homme de lettres, officier, diplomate, travesti... le Chevalier d'Eon fut l'un des premiers espions de l'histoire de France et l'un des personnages les plus brillants et les plus contradictoires du XVIIIe siècle. Arnaud Delalande (Viravolta), Simona Mogavino (Aliénor - La légende noire) et Alessio Lapo, en spécialistes de la bande dessinée historique, nous racontent son incroyable destin.
?Mausart et sa famille vivent dans le piano du musicien officiel de la cour du roi d'Autriche, le loup Salieri. Un matin, Mausart constate que la maison est vide. L'occasion est trop belle et il saute sur les touches du piano, créant un merveilleux morceau de musique... Par hasard, ce morceau arrive aux oreilles du roi et de la reine qui en redemandent ! Si Salieri veut conserver sa place á la cour, il va devoir mettre la main sur la souris et la contraindre á jouer cet air sans que ses majestés ne se doutent de la supercherie...
Une plongée passionnante et terrifiante dans l'univers étriqué et oppressant de la colonie de Salem, en Nouvelle-Angleterre, au 17e siècle. Un village dont le nom restera tristement célèbre pour l'affaire dite des « Sorcières » qu'Abigail nous raconte, elle qui, à 17 ans, fut une des victimes de l'obscurantisme et du fanatisme religieux à l'oeuvre. Tout commence quand un jeune garçon lui offre un joli petit âne en bois sculpté...Notes Biographiques : Né en 1983, Thomas Gilbert passe une année aux Beaux-Arts de Paris et trois ans à Saint-Luc (Bruxelles), en option bande dessinée, avant de commencer sa carrière d'auteur, en 2009, avec la sortie du premier tome de deux séries : "Oklahoma Boy" (Manolosanctis) et "Bjorn le Morphir" (Casterman). Ses premières influences sont à trouver du côté de "L'Association", qui lui ont permis de comprendre l'importance du point de vue de l'auteur sur la construction du récit. Aujourd'hui, ses sources d'inspiration se retrouvent, entre autres, dans les univers de Taiyo Matsumoto ou de Michael DeForge. Depuis, il a dessiné plusieurs albums jeunesse ("Nordics", Sarbacane) et signé en solo des projets plus personnels pour adultes ("Sauvage ou la sagesse des pierres" , Vide Cocagne) . Dans ses albums, Thomas recherche un lien fort avec le lecteur en creusant des questionnements qui l'interpellent, en espérant le remuer, lui faire partager ses émotions, son énergie. Il a travaillé à l'atelier Mille, à Bruxelles, un endroit partagé avec d'autres auteurs de bandes dessinées comme Jérémie Royer, Émilie Plateau, Léonie Bischoff, Nicolas Pitz, Flore Balthazar, Tiff et Monsieur iou. En 2018, il sort "Les Filles de Salem", chez Dargaud, qui sera adapté en format poche courant 2022 par ce même éditeur. Une plongée passionnante et terrifiante dans l'univers étriqué et oppressant de la colonie de Salem, en Nouvelle-Angleterre, au 17e siècle. Pour cet album, Thomas Gilbert s'est intéressé de manière personnelle et engagée à un événement marquant de l'histoire américaine : le procès des sorcières de Salem. Très documenté, son travail lui a permis, au-delà du récit des faits, de questionner des thématiques qui lui sont chères comme l'enracinement insidieux de la haine au coeur du système moral et judiciaire dans nos sociétés dites modernes ou progressistes. En 2021, il publie "Nos Corps alchimiques " (Dargaud), où il s'intéresse à un trio amoureux à la recherche d'une révolution des corps et des esprits. Un album aux thématiques puissantes et actuelles. Né en 1983, Thomas Gilbert passe une année aux Beaux-Arts de Paris et trois ans à Saint-Luc (Bruxelles), en option bande dessinée, avant de commencer sa carrière d'auteur, en 2009, avec la sortie du premier tome de deux séries : "Oklahoma Boy" (Manolosanctis) et "Bjorn le Morphir" (Casterman). Ses premières influences sont à trouver du côté de "L'Association", qui lui ont permis de comprendre l'importance du point de vue de l'auteur sur la construction du récit. Aujourd'hui, ses sources d'inspiration se retrouvent, entre autres, dans les univers de Taiyo Matsumoto ou de Michael DeForge. Depuis, il a dessiné plusieurs albums jeunesse ("Nordics", Sarbacane) et signé en solo des projets plus personnels pour adultes ("Sauvage ou la sagesse des pierres" , Vide Cocagne) . Dans ses albums, Thomas recherche un lien fort avec le lecteur en creusant des questionnements qui l'interpellent, en espérant le remuer, lui faire partager ses émotions, son énergie. Il a travaillé à l'atelier Mille, à Bruxelles, un endroit partagé avec d'autres auteurs de bandes dessinées comme Jérémie Royer, Émilie Plateau, Léonie Bischoff, Nicolas Pitz, Flore Balthazar, Tiff et Monsieur iou. En 2018, il sort "Les Filles de Salem", chez Dargaud, qui sera adapté en format poche courant 2022 par ce même éditeur. Une plongée passionnante et terrifiante dans l'univers étriqué et oppressant de la colonie de Salem, en Nouvelle-Angleterre, au 17e siècle. Pour cet album, Thomas Gilbert s'est intéressé de manière personnelle et engagée à un événement marquant de l'histoire américaine : le procès des sorcières de Salem. Très documenté, son travail lui a permis, au-delà du récit des faits, de questionner des thématiques qui lui sont chères comme l'enracinement insidieux de la haine au coeur du système moral et judiciaire dans nos sociétés dites modernes ou progressistes. En 2021, il publie "Nos Corps alchimiques " (Dargaud), où il s'intéresse à un trio amoureux à la recherche d'une révolution des corps et des esprits. Un album aux thématiques puissantes et actuelles.