Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le prince des vents. Une enquête d'Ivan D. Poutiline
Youzéfovitch Léonid ; Dariot Valérie
NOIR BLANC
19,25 €
Épuisé
EAN :9782882501936
Le prince de Mongolie, Naïdan-van, appartient à l'entourage de l'ambassadeur de Chine à Saint-Pétersbourg. Converti au christianisme, il se prépare, tel Faust, à vendre son âme au diable. Le prince est alors assassiné. Peu de temps après, l'écrivain Kamenski, auteur de romans populaires, trouve la mort dans des circonstances similaires. L'écrivain Ivan Tourgueniev est considéré comme suspect. Ivan Poutiline, fin limier à l'ancienne, mène une enquête minutieuse, qui le conduit à s'intéresser notamment à des sectes criminelles s'adonnant à la magie...L'intrigue se déroule simultanément dans deux pays et à deux périodes historiques distinctes, Saint-Pétersbourg en 1870 et la Mongolie en 1913, au début de la guerre d'indépendance contre la Chine. L'auteur, un des maîtres du roman policier historique, excelle à nous faire revivre le contexte de l'époque.Le Prince des vents a reçu le prix du Best-Seller national en Russie en 2001. Il est considéré comme le meilleur thriller écrit en Russie.
Résumé : Le 25 avril 1871, le prince Ludwig von Arensberg, attaché militaire à l'ambassade d'Autriche, est retrouvé mort chez lui rue Millionnaïa, à Saint-Pétersbourg. Un assassinat qui fait peser sur la Russie la menace d'une crise diplomatique majeure. Chef de la Sûreté pétersbourgeoise, Ivan Dmitrievitch Poutiline est sommé par le tsar de boucler l'enquête au plus vite. Mais dans un climat international tendu, les suspects ne manquent pas. Nombreux sont ceux, Turcs ou Polonais, qui ont intérêt à semer la discorde entre les Empires russe et austro-hongrois, sans parler des anarchistes qui, en Europe, cherchent à menacer les pouvoirs en place. Et la victime, joueur invétéré et grand amateur de femmes, n'était pas à court d'ennemis... Pour tenter de démêler l'écheveau d'une affaire aux ramifications complexes, tout en évitant les pièges tendus par son rival de la gendarmerie, Poutiline lance ses informateurs dans la ville impériale où les rumeurs les plus folles commencent à courir... En rédigeant ces " Mémoires " d'Ivan Dmitrievitch Poutiline, dont Le Costume d'Arlequin constitue le premier volet, Léonid Youzéfovitch redonne vie à ce grand limier, personnage historique devenu caractère de légende, et recrée l'atmosphère des milieux diplomatiques autant que des bas-fonds de Saint-Pétersbourg.
Résumé : Ressuscitant la légendé du fameux limier russe Ivan Dmitrievitch Poutiline, chef de la Sûreté pétersbourgeoise, Léonid Youzéfovitch reconstitue avec finesse l'atmosphère des mystères du Saint-Pétersbourg de la fin du XIXe siècle. Un riche marchand, lakov Koukoliev, issu du milieu traditionaliste des vieux-croyants, est retrouvé mort, empoisonné, dans une maison de rendez-vous appelée l'Arcadie. Ivan Dmitrievitch Poutiline est chargé par le tsar de résoudre l'énigme de ce meurtre. Seul indice sur le lieu du crime, un mystérieux jeton portant une représentation de la Grande Ourse, et la devise : " Le signe des sept ouvrira la porte. " Curieusement, plusieurs jetons identiques sont découverts au cours de l'enquête, tous détenus par des personnes ayant été en relation avec la victime. Aurait-on affaire à une société secrète? A la franc-maçonnerie? Ou à tout autre chose? Roublard, malin, intuitif et non dénué d'humour, Ivan Dmitrievitch Poutiline mène son enquête avec sa maestria habituelle.
Roman von Ungern-Sternberg, baron balte converti au bouddhisme, général de l'armée blanche à trente-cinq ans, est le dernier combattant à résister contre la marée révolutionnaire rouge qui submerge la Russie. Replié en Mongolie, il s'y taille un royaume en libérant le khutukhfu, "Dieu vivant" des Mongols, prisonnier des Chinois. C'est là que commence son règne de violence et que prend forme son rêve fou : reconstituer la horde d'or de Gengis Khan. Personnage démesuré, être hors norme, Ungern ira au bout d'un destin aux dimensions shakespeariennes.
A Saint-Pétersbourg, les bolcheviks ont déjà gagné la guerre civile. Mais en Sibérie, à l'extrême est de la Russie, les Iakoutes résistent et tentent un dernier assaut contre l'Armée rouge. En 1922, le général Anatoli Pepeliaïev, poète à ses heures, défenseur de la justice et de la liberté, rassemble les soldats dispersés de l'Armée blanche et met sur pied un détachement de volontaires pour soutenir l'insurrection iakoute. Face à lui se dresse un commandant de l'Armée rouge, Ivan Strod, anarchiste et futur écrivain à succès. Lui aussi est une figure énigmatique de la révolution de 1917. Les deux hommes, guidés par des idéaux très proches, sont devenus ennemis par la force du destin. Dans cet épisode méconnu de la guerre civile russe, Youzefovitch dépeint les passions humaines : l'amour et la souffrance individuelle qui se cachent derrière les idéologies, la soif de justice, mais aussi l'ambivalence des personnages, tout à la fois oppresseurs et victimes. Au coeur du récit, la rivalité tragique des deux héros, dans les neiges de Sibérie, se révèle comme une captivante histoire de vie, d'amour et de mort.
Dans les premières décennies du XXe siècle, Shanghai est la Babylone de l'Extrême-Orient : elle attire de nombreux aventuriers, écrivains et artistes du monde entier pour son atmosphère de glamour et de fête. Emily Hahn, dite " Mickey ", est une célèbre journaliste du New Yorker. Après la crise de 1929, elle arrive à Shanghai et descend au somptueux Cathay Hotel ; elle est immédiatement emportée par le tourbillon mondain de la ville, croisant notamment Ernest Hemingway, Harold Acton, des aristocrates italiens et des officiers anglais. Mais c'est lorsqu'elle rencontre Zau Sinmay, un poète chinois issu d'une illustre famille, qu'elle découvre la véritable Shanghai : la ville des riches coloniaux, des agents triples, des fumeurs d'opium, des paysans déplacés depuis leurs provinces misérables, des réfugiés juifs et russes blancs. C'est grâce aux chroniques et aux reportages de Mickey que le public américain découvrira les réalités de la vie en Chine. Cependant, la brutale occupation japonaise détruira la Shanghai d'avant-guerre, et la Chine entrera dans une nouvelle période de son histoire.
Corti Eugenio ; Lantieri Françoise ; Livi François
Roman autobiographique, Le Cheval rouge suit la destinée de jeunes italiens engagés dans l'armée de Mussolini, patriotes et hostiles au fascisme. Certains mourront sur le front russe ou au mont Cassin, d'autres témoigneront de la barbarie nazie et communiste, d'autres encore s'engageront dans la reconstruction politique de l'Italie d'après-guerre. "On peut s'interroger sur les raisons de l'étonnant succès de librairie d'un livre qui ne s'accorde aucune facilité et qui a su créer, entre son auteur et ses lecteurs, un formidable courant de sympathie. Cela tient d'abord au caractère de témoignage que revêt ce roman : non seulement les personnages historiques qui le traversent, mais tous les événements historiques sont absolument et rigoureusement vrais. Mais Eugenio Corti a écrit aussi un très grand roman. Son souffle épique, la variété des registres stylistiques, la vérité et la puissance des passions emportent le lecteur dès les premières pages. Sans doute destiné à résister à l'épreuve du temps, Le Cheval rouge fait songer à Manzoni, ainsi qu'aux grands romanciers russes, à Tolstoï en particulier". (François Livi) "
Résumé : Mikhaïl Chichkine, qui s'était donné pour mission d'adapter le modernisme "à la Joyce" aux lettres russes, se révèle ici au lecteur dans une simplicité et une intimité nouvelles. Qu'il évoque les relations entre la Suisse et la Russie, l'importance du mot ou le destin de l'écrivain, ses textes sont émaillés de détails biographiques qui leur confèrent la saveur toute personnelle du souvenir. Le texte sur Robert Walser, auquel il voue une grande admiration, est un chef-d'oeuvre : c'est, selon Paul Nizon, l'hommage éblouissant d'un écrivain à un autre écrivain. Une enfance soviétique, une jeunesse rebelle, la haine de la violence ordinaire, l'appel de la littérature, l'exil, qui lui fit craindre de perdre sa langue maternelle, puis le rapprocha de "sa" langue d'écrivain et de la littérature russe : on trouve, dans ce recueil, le "code" de tous les livres de Mikhaïl Chichkine, ses sources d'inspiration autant que ses obsessions.
Les quatre romans de Goran Petrovic que l'on peut lire en français sont tous portés par un souffle épique. Ce choix de nouvelles de Tout ce que je sais du temps donne à voir un autre aspect de son univers narratif, plus intime, autobiographique, autofictionnel. Si ses romans nous restituent sa merveilleuse imagination, ces nouvelles nous font davantage découvrir l'homme qui les a imaginées. Nous le suivons dans une multitude d'événements, petits ou grands, cocasses ou tragiques, de son enfance à son âge mûr. Nous apprenons de sa bouche tout ce qu'il sait du temps et de bien d'autres choses apparemment simples mais si mystérieuses, et assistons même à ses rencontres avec les Vierges... Par un après-midi de l'année 1988, j'ai ôté de mon poignet ma montre-bracelet. Plus précisément, par un après-midi nuageux du mois d'avril, aussitôt après avoir terminé la lecture d'un livre de Borgázar que l'on m'avait prêté et qui parlait des chronâtres, créatures parasites qui se nourrissent de temps humain. Goran Petrovic, né en 1961, est l'un des écrivains serbes contemporains les plus lus et les plus estimés dans son pays. Ses ?uvres sont traduites dans une vingtaine de langues4e de couverture : Les quatre romans de Goran Petrovic que l'on peut lire en français sont tous portés par un souffle épique. Ce choix de nouvelles de Tout ce que je sais du temps donne à voir un autre aspect de son univers narratif, plus intime, autobiographique, autofictionnel. Si ses romans nous restituent sa merveilleuse imagination, ces nouvelles nous font davantage découvrir l'homme qui les a imaginées. Nous le suivons dans une multitude d'événements, petits ou grands, cocasses ou tragiques, de son enfance à son âge mûr. Nous apprenons de sa bouche tout ce qu'il sait du temps et de bien d'autres choses apparemment simples mais si mystérieuses, et assistons même à ses rencontres avec les Vierges... Par un après-midi de l'année 1988, j'ai ôté de mon poignet ma montre-bracelet. Plus précisément, par un après-midi nuageux du mois d'avril, aussitôt après avoir terminé la lecture d'un livre de Borgázar que l'on m'avait prêté et qui parlait des chronâtres, créatures parasites qui se nourrissent de temps humain. Goran Petrovic, né en 1961, est l'un des écrivains serbes contemporains les plus lus et les plus estimés dans son pays. Ses ?uvres sont traduites dans une vingtaine de languesNotes Biographiques : Goran Petrovic, né en 1961, est l'un des écrivains serbes contemporains majeurs. Il a remporté les plus hautes distinctions littéraires dans son pays. Ses ?uvres sont traduites dans une vingtaine de langues, dont trois en français : Soixante-neuf tiroirs, Le Rocher, 2003 ; Le Siège de l'église Saint-Sauveur, Seuil, 2006 ; Sous un ciel qui s'écaille, Les Allusifs, 2010, qui ont reçu un accueil très laudatif de la part de la critique française.