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Hannah Arendt
Young-Bruehl Elisabeth ; Roman Joël ; Tassin Etien
FOLIO
15,50 €
En stock
EAN :9782073123688
Elisabeth Young-Bruehl (1946-2011) fut élève de Hannah Arendt et connut même certains de ses proches, dont elle recueillit le témoignage. C'est dire si la biographie qu'elle consacra en 1982 à l'auteur des Origines du totalitarisme est un document de première main depuis longtemps devenu une référence. Autant que dans un itinéraire exceptionnel, ce dans quoi elle nous invite à plonger, c'est dans les principaux débats du siècle, auxquels Hannah Arendt prit part sans jamais en rabattre sur son indépendance d'esprit ou sa lucidité, que ce soit face au totalitarisme (elle fuit le nazisme en 1933) ou face à l'engagement américain au Vietnam. De la création de l'Etat d'Israël au mouvement pour les droits civiques, en passant par la révolte de la jeunesse des années 1960 et le procès Eichmann : rien de ce qui est politique ne fut étranger à cette grande conscience de son temps. Biographie d'une femme, donc, autant que biographie d'une oeuvre, tant les grandes étapes de cette vie sont intimement liées à une pensée qui n'eut de cesse qu'elle n'ait défini la notion même d'"événement".
Robyn Young est née en 1975 à Oxford. Irlandaise et galloise du côté de sa mère, anglaise et écossaise du côté de son père, elle a toujours été fascinée par l'héritage celtique dont elle se sent si proche. Elle a grandi dans les Midlands et le Devon et a travaillé en tant qu'organisatrice de festival, conseillère en investissement et professeur d'écriture. Elle est l'auteur de la trilogie de L'Âme du Temple, parue chez Fleuve Noir. Elle vit aujourd'hui à Brighton.
Résumé : Après des années de luttes acharnées, Lord d'Annandale et son fils ont échoué à s'emparer du trône d'Ecosse. C'est désormais au jeune Robert Bruce de porter les aspirations de sa lignée et de se faire proclamer roi d'Ecosse. Mais tout le monde ne l'entend pas de cette oreille. En Angleterre, le roi Edouard II mène la lutte contre l'insurgé, tandis qu'au sein même de son camp, une mutinerie le prive de la couronne et de son royaume... Accompagné de ses fidèles et de l'envoutante Dame Christiania, Robert Bruce va devoir retrouver la confiance de son peuple et par la même sa place sur le trône. Une grande bataille se prépare qui va sceller son destin et celui de l'Ecosse.
Résumé : Et si son seul espoir, pour vaincre l'ennemi, était de lui jurer allégeance ? Edouard Ier, roi d'Angleterre est prêt à tout pour unir les îles Britanniques sous une seule et même couronne. Cette campagne, inspirée de la prophétie de Merlin, est d'ores et déjà engagée avec la soumission du pays de Galles. Désormais, le roi doit mettre la main sur la relique sacrée de saint Malachie, symbole de la nation irlandaise, afin de parachever son implacable dessein. Un seul homme peut contrarier ses plans : Robert Bruce. Il a quitté son Ecosse natale dans ce but. Mais, pris dans un jeu de conquêtes, de pouvoirs et de trahisons qui le dépasse, celui-ci n'aura d'autre choix que d'abandonner ce qu'il a de plus cher...
Biographie de référence de l'auteur qui forgea le concept de totalitarisme, ce livre retrace l'itinéraire de celle qui, obligée de fuir le nazisme en 1933, trouva finalement refuge à New York, comme de nombreux Juifs allemands. La vie de Hannah Arendt éclaire de nombreux pans de sa pensée, attachée à penser l'événement. Si la brève liaison qu'elle eut avec Heidegger est désormais bien connue, d'autres aspects de son existence le sont moins; son engagement sioniste sous l'égide de Kurt Blumenfeld, son mariage avec Günther Stern puis avec Heinrich Blücher, sa longue amitié avec cette grande conscience allemande que fut le philosophe Karl Jaspers et, aux Etats-Unis, avec la romancière Mary Mc Carthy ou avec le poète W-H Auden. Elle commenta passionnément les événements dont elle fut le contemporain, s'attachant à en dégager le sens: la création de l'Etat d'Israël, les mouvements pour les droits civils aux Etats-Unis, le procès Eichmann, la guerre du Vietnam, la révolte des jeunes des années 196o. Elle sut ainsi accueillir la nouveauté sans décrier le monde, et y trouva de quoi forger les concepts qui font de sa philosophie politique une des oeuvres les plus importantes du XXe siècle.
Le Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de Doisneau
« Cultiver les plaisirs de mes sens fut, dans toute ma vie, ma principale affaire; je n?en ai jamais eu de plus importante ». Il n?a pas fallu longtemps, un siècle tout au plus, pour que GiacomoCasanova (1725-1798) prenne sa place au Panthéon des mythes. Fils d?une modeste famille de comédiens, il est devenu, à la faveur de ses Mémoires, Histoire de ma vie, une figure de référence dans l?art de la séduction. Mais qu?était-il vraiment? Un agent secret, un aventurier cosmopolite, escroc à ses heures? Pour aborder Casanova, il faut se garder d?appliquer à son histoire les catégories issues des deux siècles qui nous séparent de lui. Le dépouillant de ses attributs de surmâle, Maxime Rovere en fait un éternel amoureux joueur de cartes invétéré, mais aussi un voyageur insatiable, un homme de lettres éperdu de projets, un grand amateur de vins et un incomparable gastronome, en somme le chantre d?une liberté nouvelle, praticien volontaire d?unephilosophie joyeuse et hédoniste.
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).