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La Licorne N° 83 : Baudelaire et les formes poétiques
Nakaji Yoshikazu
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753505957
baudelaire est le premier voyant, roi des poètes, un vrai Dieu ", disait Rimbaud, avec cette réserve : " Encore a-t-il vécu dans un milieu trop artiste, et la forme si vantée en lui est mesquine : les inventions d'inconnus réclament des formes nouvelles. " Or, point d'aboutissement de toute une tradition de la ,poésie lyrique depuis la Renaissance, Baudelaire n'en est pas moins un rénovateur subversif de cette tradition. Il a bien cherché, au sein même de la poésie en vers comme à travers l'élaboration du poème en prose, des " formes nouvelles ". L'es études ici réunies sont consacrées aux " tombeaux " personnels, à la " voix " discordante, à la " longueur " extraordinaire d'un poème, à la genèse du poème en prose et son statut par rapport au poème en vers, voire à quelques thèmes essentiels comme " ivresse ", " rire " ou " nombre ". elles tentent, chacune à sa façon, d'éclairer la double face de cette poésie qui est à la foi un accomplissement sans égal et un commencement absolu. Certaines d'entre elles s'intéresseront plutôt au critique Baudelaire dont les considérations esthétiques et morales, s'opposant à l'esprit du temps dans tous ses avatars et accordant l'importance première au tempérament des individus, fondent et reflètent ses créations poétiques.
Résumé : Ayant pour exemples une mère trop romantique et une grande soeur trop coincée, Koiko a décidé d'être "normale", dans la moyenne, ni trop, ni trop peu. Son quotidien banal bascule lorsqu'elle découvre que son petit ami, très banal, est en train de la tromper ! C'est l'un des garçons les plus populaires du lycée, Tsurugi, qui lui ouvre les yeux. Depuis ce jour, Tsurugi ne cesse de se mêler à la vie de Koiko, lui faisant remarquer qu'elle n'est pas comme les autres et risque d'autant plus de casser son image de "normalité"... Mais Koiko n'a pas l'intention de se laisser troubler !
Cette voix qui résonne en moi, que cherche?-t-elle à me murmurer ? " Ainsi s'achève "Moving Forward", série intimiste de Nagamu Nanaji. Dans un ultime volume rempli d'émotion, la mangaka continue de mettre en scène des personnages si humain, en nous rappelant avec force l'essentiel : toujours, il faut aller de l'avant ! Suite à la disparition soudaine de Kuko, ses amis réalisent qu'ils lui faisaient tous porter un poids. Ne dit-on pas, après tout, que l'enfer est pavé de bonnes intentions ? Entre " force " et " faiblesse ", où se trouve la réponse que Kuko cherche depuis si longtemps ?
Résumé : Une histoire d'amour pas banale ! La saison de la Saint-Valentin est arrivée pour nos deux héros. En voyant la quantité impressionnante de chocolats que Tsurugi a reçue, Koiko se découvre un nouveau côté sombre : la jalousie. Elle aussi a fait passer ses chocolats pour de simples chocolats de l'amitié, elle est bien placée pour savoir avec quelle passion les autres filles ont préparé leurs friandises. Même si elle est convaincue que leur amour est réciproque, elle se sent incapable de le lui avouer. Ce qui ne l'arrange pas, c'est que Tsurugi non plus ne semble pas prêt à faire le premier pas...!
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.