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La pierre et le sabre Tome 1
Yoshikawa Eiji
J'AI LU
9,90 €
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EAN :9782290300541
Le sabre perça l'air avec le bruit sec d'une corde d'arc, et un cri foudroyant remplit l'espace vide... Un énorme soleil rouge jaillit en flammes au-dessus du Higashiyama... Fasciné, vibrant de vie, Musashi le regardait monter... Son sang parut sur le point de jaillir de ses pores. On eût dit le diable même, surgi de l'enfer." Dans le Japon du XVIIe siècle, Miyamoto Musashi, jeune homme fougueux, n'aspire qu'à se battre. Recherché dans tout le pays, il est recueilli par un moine et n'a bientôt plus qu'un but : tendre à la perfection grâce aux arts martiaux. Son sabre sera désormais serviteur du bien. Il ira de combats en conquêtes à la recherche d'amour et de sagesse, épaulé par le chant de sa tendre Otsu. Un grand classique du récit initiatique qui marie amour, aventure et quête de soi.Notes Biographiques : Eiji Yoshikawa est né au Japon en 1892. Sa carrière littéraire féconde fera de lui l'un des plus grands romanciers japonais du XXe siècle. Il meurt en 1962, couvert de gloire.
4e de couverture : Un matin d'été ordinaire, trois bombes explosent dans une haute tour du quartier de la Défense. Toutes les personnes qui étaient entrées dans le gratte-ciel périssent dans l'effondrement. Toutes, sauf une. Vigo Ravel, quelques minutes avant l'attentat, a entendu des voix dans sa tête qui lui ordonnaient de fuir. Et il a survécu. Il comprend alors qu'il détient un secret qui pourrait changer la face du monde. Mais il ne suffit pas de connaître un secret, si grand soit-il. Encore faut-il en comprendre l'origine. Qui sont ces hommes qui le traquent ? Quelle énigme se cache derrière le Protocole 88 ? Que signifient les voix que lui seul semble pouvoir entendre ? Il est des mystères qui valent tous les sacrifices. Même celui de l'âme.Notes Biographiques : Né à Paris en 1972, Henri L?venbruck a pris goût à la musique et à la culture anglo-saxonne dès son plus jeune âge. Après ses études, il a vécu avec son épouse anglaise au Royaume-Uni, où il a enseigné le français. À son retour, il a exercé divers métiers. Intéressé par le journalisme, il s'est lancé dans la radio et la presse écrite, puis a créé son propre magazine de science-fiction avec un ami. Sous le pseudonyme de Philippe Machine, il a publié un premier polar en 1998 et a décidé de se consacrer entièrement à l'écriture. Le testament des siècles, thriller paru en 2003, remporte un succès international. L'auteur, désormais qualifié de « nouveau maître du thriller français» par le Nouvel Observateur, partage aujourd'hui son temps entre la littérature et la musique. Il est également l'auteur du Syndrome Copernic, L'Apothicaire , Nous rêvions juste de liberté(Flammarion 2007, 2011, 2015). Ses livres sont traduits dans plusieurs langues. Il revient en 2018 avec un nouveau roman : J'irai tuer pour vous (Flammarion).
A chaque rencontre, elle porterait un bandeau. Il ne lui parlerait pas. Elle pourrait se servir de ses autres sens pour l'étudier, mais sans jamais ôter son bandeau, sous peine de le perdre définitivement. Il lui enverrait des instructions écrites avant chaque rencontre, qu'elle devrait suivre à la lettre. En outre, il exigeait qu'ensuite, elle lui écrivît en détail ce qu'elle avait ressenti, ce qu'elle désirait, sans retenue ni artifices. Elle accepta sans la moindre hésitation. Elle ne connaît ni son visage ni son nom. Sa voix, seulement. Elle est tombée amoureuse de son correspondant anonyme, qui l'entraîne dans un jeu érotique à la fois pervers et enrichissant. Sous les caresses et les directives de son amant, la jeune fille s'efface pour laisser s'épanouir une belle jeune femme qui assume sa sexualité. Au bout de la route, elle découvre une liberté infinie, un pouvoir insoupçonné.
Kasser Rodolphe ; Meyer Marvin ; Wurst Gregor ; Bi
Bart D. Firman, spécialiste du christianisme primitif, est directeur du département d'études religieuses et titulaire de la chaire James A. Gray de l'université de Caroline du Nord, à Chapel Hill. François Gaudard, égyptologue et chercheur à l'Institut oriental de l'université de Chicago, est expert en copte et en démotique. Rodolphe Kasser est l'un des plus grands spécialistes mondiaux de langues, dialectes et littérature coptes. Professeur émérite à la faculté des lettres de l'université de Genève, il a publié maints travaux dans le domaine des études coptes et dirigé l'édition de plusieurs codex grecs et coptes.Marvin Meyer, professeur d'études bibliques et chrétiennes, titulaire de la chaire Griset, dirige l'institut A. Schweitzer de l'université Chapman d'Orange, en Californie. Il est l'un des spécialistes les plus renommés du gnosticisme et de la bibliothèque de Nag Hammadi. Gregor Wurst, spécialiste du copte ancien, est professeur d'histoire ecclésiastique et de patristique à l'université d'Augsbourg, en Allemagne.
D'un côté, il y a Wall, paisible village niché au sein d'une calme forêt anglaise. de l'autre, le pays des fées, univers d'enchantements, de sorcières, de licornes et de princes sanguinaires. Entre les deux, il y a le mur, l'infranchissable et épaisse muraille qui ceint le hameau et le sépare de féerie. infranchissable ? Pas tout à fait, puisque tous les neuf ans s'ouvre la foire des fées qui, durant un jour et une nuit, permet aux deux mondes de se rencontrer. dans certaines circonstances, cependant, attendre si longtemps pour pénétrer en féerie est impossible. Car quand on s'appelle Tristan Thorn et que l'on a promis à sa belle l'étoile filante tombée du firmament de l'autre côté du mur, aucun obstacle ne saurait s'élever contre l'amour...
Dix nouvelles sont ici rassemblées. Elles reflètent tout à la fois la diversité des talents de Mishima - art du détail comme du développement thématique, art de la description comme de l'ellipse - et la diversité des univers qu'il pénètre. Les hommes d'affaires et leurs épouses, les geishas, les gens du peuple, les acteurs du kabuki, le vieux prêtre du temple de Shiga et les soldats finissent par composer un Japon moderne en butte à ses traditions séculaires. Et tout est là: l'amour vénal, l'amour sublime et sacrilège; la perversion des femmes et du monde de l'argent; les superstitions et le sens du sacré; la mort. La mort accidentelle des enfants. Celle, attendue, d'un vieillard. La mort rituelle, choisie pour l'honneur - ce seppuku que Mishima a finalement exécuté sur lui-même.
Avec un talent incomparable, Tanizaki met en scène une dramatique histoire d'amour dans le Japon du XIXE siècle.4e de couverture : Femme-enfant ingénue, la belle O-Tsuya apprend vite à user de ses charmes et devient une courtisane accomplie qui excelle à corrompre et manipuler les hommes. Jeune et naïf, Shinsuke est une proie facile. Mais qui sait jusqu'à quelles folies peut conduire la passion ?Avec un talent incomparable, Tanizaki met en scène une dramatique histoire d'amour dans le Japon du XIXE siècle.Notes Biographiques : Junichirô Tanizaki est né à Tôkyô le 24 juillet 1886. Étudiant à l'université de Tôkyô, il publie en 1910 Le tatouage, nouvelle cruelle et raffinée qui lui apporte une célébrité immédiate. Il s'engage alors dans la voie littéraire, publiant de nombreux récits qui, dans les veines moderniste et diaboliste, s'inspirent souvent d'un Occident et d'une Chine exotiques - jusqu'au grand séisme qui secouera Tôkyô en 1923. Tanizaki quitte alors la capitale pour la région de Kyôto et Ôsaka et, après avoir publié Un amour insensé (1924) qui signe magistralement la fin de cette première période, il opte pour un retour aux sources japonaises. En témoignent notamment son essai d'esthétique, Éloge de l'ombre (1933), ses trois versions modernes du Dit du genji et son chef-d'?uvre : Quatre s?urs. Interdite en 1943 car jugée inconvenante en temps de guerre, cette saga familiale sera finalement éditée entre 1946 et 1948. Lorsque Tanizaki s'éteint, le 30 juin 1965, il laisse une ?uvre unanimement considérée comme l'une des plus importantes du XXE siècle japonais.
Sans rien changer à sa pose parfaitement protocolaire, la femme, tout à coup, ouvrit le col de son kimono. Mon oreille percevait presque le crissement de la soie frottée par l'envers raide de la ceinture. Deux seins de neige apparurent. Je retins mon souffle. Elle prit dans ses mains l'une des blanches et opulentes mamelles et je crus voir qu'elle se mettait à la pétrir. L'officier, toujours agenouillé devant sa compagne, tendit la tasse d'un noir profond.Sans prétendre l'avoir, à la lettre, vu, j'eus du moins la sensation nette, comme si cela se fût déroulé sous mes yeux, du lait blanc et tiède giclant dans le thé dont l'écume verdâtre emplissait la tasse sombre - s'y apaisant bientôt en ne laissant plus traîner à la surface que de petites taches -, de la face tranquille du breuvage troublé par la mousse laiteuse."Notes Biographiques : Yukio Mishima (pseudonyme de Kimitake Hiraoka) est né en 1925 à Tôkyô. Son oeuvre littéraire est aussi diverse qu'abondante : essais, théâtre, romans, nouvelles, récits de voyage. Il a écrit aussi bien des romans populaires qui paraissent dans la presse à grand tirage que des oeuvres littéraires raffinées, et a joué et mis en scène un film qui préfigure sa propre mort.Il a obtenu les trois grands prix littéraires du Japon. En novembre 1970, il s'est donné la mort de façon spectaculaire, au cours d'un seppuku, au terme d'une tentative politique désespérée qui a frappé l'imagination du monde entier.Mishima fut un grand admirateur de la tradition japonaise classique et des vertus des Samouraïs. Dans ses oeuvres, il a souvent dénoncé les excès du modernisme, et donné une description pessimiste de l'humanité.