Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Fauna
York Alissa ; Lévy-Paoloni Florence
JOELLE LOSFELD
22,90 €
Épuisé
EAN :9782070787937
Après avoir passé des années à poursuivre les trafiquants d'animaux exotiques et les braconniers d'espèces en voie de disparition, la jeune agente fédérale Edal Jones, dont la vie est un stress permanent, découvre une communauté qui change alors son ordinaire. Situé entre un large ravin et l'est de la ville de Toronto, l'immense terrain vague qui abrite une casse automobile est un paradis pour les âmes blessées. Guy Howell, son séduisant propriétaire, offre un refuge aux hommes et aux animaux en disgrâce: un faucon affamé, une nichée de ratons laveurs orphelins, un jeune soldat à l'esprit dérangé, une adolescente en fuite et son énorme chien noir. Guy, cet homme rare, doué pour rafistoler les existences en souffrance, aura peut-être une chance de gagner le coeur d'Edal. Mais avant que l'amour puisse s'épanouir, la communauté devra mettre un terme aux violences engendrées par quelques individus malintentionnés.
Résumé : La réputation de Caroline est ruinée depuis que son ex a publié sur Internet des photos d'elle en pleine action. Alors qu'elle tente de faire disparaître toute trace de ce scandale, un garçon qu'elle connaît à peine prend sa défense. West n'est pourtant pas un jeune homme fréquentable, ce n'est un secret pour personne. Le père de Caroline a beau interdire à sa fille de lui adresser la parole, elle se sent irrésistiblement attirée par lui. Finira-t-elle par lui dire qu'elle voit en lui autre chose qu'un bon ami ?
Indépendante et instruite, Hannah Dounreay a trop de caractère pour accepter de tomber sous la coupe d'un homme. Pourtant, afin de protéger les intérêts de sa famille, elle consent à épouser Alexander Lochlannach, un Highlander dominateur dont la virilité ne tarde pas à la subjuguer. Sauf que... en dépit de leurs nuits éblouissantes, son fougueux mari se dérobe dès qu'il quitte leur couche et ne communique avec elle que par lettres. Pourquoi la fuit-il ? De quoi a-t-il peur ? Hannah entend bien le découvrir, même s'il lui faut livrer bataille contre son guerrier de mari !
Naviguer sur le Rio Negro et l'Amazone. Faire escale dans les villages de tribus indiennes. Pénétrer dans la jungle. Une expédition peu commune en cette année 1867. Walter Ash, naturaliste chevronné, l'a pourtant projetée juste avant de mourir. Iris, sa femme, belle et déterminée, et son fils Paul décident de mener à bien ce projet, accompagnés d'une jeune dame de compagnie, Rachel. Malgré leurs robes encombrantes, les deux femmes affrontent sans ciller les rudes conditions de l'expédition, l'obstacle de la langue étrangère, le déroutant face-à-face avec les animaux. Au fil des jours, elles se débarrassent de leurs corsets, au propre comme au figuré, goûtant une liberté que la société leur interdit. Quant à Paul, issu d'un premier mariage de son père avec une Indienne d'Amazonie, le retour à sa famille d'origine va demander un long temps d'adaptation. Chaque personnage sortira transformé de ce voyage au plus près des origines...
Un mystérieux garde du corps : Carrie doit bien le reconnaître : Wyatt Hawk, l'homme que son père a engagé pour assurer sa sécurité, a toutes les qualités du parfait garde du corps. Pourtant, pas question qu'elle passe ses journées - et ses nuits - sous sa surveillance. Elle préfère encore affronter les criminels qui veulent sa peau que de devoir supporter les sarcasmes de cet homme si séduisant qui la considère comme une pauvre petite fille riche... La menace inconnue : Tandis qu'elle observe l'homme assis à côté d'elle, Jillian s'interroge. Que lui veut cet inconnu qui est monté dans sa voiture en pointant un revolver sur elle ? Il est blessé et semble désespéré. Inexplicablement, elle sent qu'il a besoin de son aide. Mais elle refuse de se laisser attendrir. Car ses trois neveux sont endormis à l'arrière, et si elle veut assurer leur sécurité, elle doit garder la tête froide...
La ville de plomb, c'est le titre d'un roman qu'écrit Marcel, un tout jeune dessinateur industriel, pour se libérer du quotidien, pour exprimer sa peine, ses espoirs et surtout l'impression pesante, étouffante, que fait sur l'âme de l'adolescent qu'il est encore le monde affreux qu'est le nôtre. Mais la ville de plomb, c'est aussi Paris, le Paris de Belleville, que Jean Meckert, dans ce livre d'un réalisme puissant, , vrai, sans faiblesse, sans complaisance, fait vivre intensément grâce à une intrigue très simple : Etienne et Marcel, deux tres jeunes gens de Belleville, sont tous les deux épris, d'une dactylo, Gilberte. Leur inquiétude, Ieur timidité, leur inexpérience de la vie compliquée d'un manque total d'illusion, leur sensualité qui se cherche, les rendent tous trois terriblement maladroits. Sans doute Gilberte, après des tentatives amoureuses décevantes, trouvera-t-elle avec Marcel le chemin d'un bonheur possible, mais ce n'est là que l'apparence d'une heureuse conclusion. Le débat, si l'on peut dire, reste ouvert, ce débat navrant d'âmes de faibles avec un monde fort, fermé, un monde de rats, un monde impitoyable, un monde de plomb.
La vie est un roman. On le sait.Mais alors, pourquoi ce roman ne serait-il pas de théâtre?Oui, un grand roman de théâtre. Un roman vivant où les personnages et situations, sortis directement de la mémoire du comédien, seraient réincarnés là, devant nous, au présent. Un feuilleton burlesque et romantique, en plein d'épisodes, qu'on pourrait venir voir comme on voudrait, selon son caprice, quelque chose entre Tintin et À la Recherche du temps perdu qui raconterait L'Histoire d'aujourd'hui du point de vue personnel, polémique et farfelu de l'un des acteurs. De l'un de ses enfants.Philippe Caubère
Je prépare le disque laser et j'entends le ronronnement d'un moteur. J'ai laissé la porte ouverte, tout est éteint. J'entends la porte qui s'ouvre, je ferme les yeux, les pas s'approchent et une main se pose sur mon épaule. Je lui dis : "Dis-moi simplement deux ou trois mots pour que je reconnaisse ta voix". Il prend le foulard, il me bande les yeux. Il me dit : "Lève-toi, marche, mets-toi à genoux, croise les jambes, décroise les jambes, écarte les jambes, tends la main". " Martine Vantses a rencontré ces femmes qui cherchent un homme par minitel ou par petites annonces. Nulle part ailleurs dans la société le sexe de la femme ne se dit aussi crûment, aussi clairement. Prises par la panique du manque et la peur de ne plus plaire, ces femmes expriment le féminin dans ce qu'on a l'habitude de dissimuler : l'obsession d'un homme à tout prix, le rêve d'un homme qui réparerait, et font l'expérience de "l'impossible rencontre" . A travers ces témoignages, l'auteur analyse les raisons pour lesquelles les femmes reproduisent majoritairement les mêmes insatisfactions que leurs aînées.
Jean Meckert raconte la tragédie des mains rouges, rouges de sang. Dans la montagne, le chef d'un maquis, M. d'Essartaut, ses deux jeunes filles, le pasteur Bertod et quelques camarades continuent, deux ans après la Libération, une épuration qu'ils pensent juste. Ils s'attaquent aux profiteurs, aux trafiquants, aux joueurs du double jeu. Jusqu'à ce que la mort de M. d'Essartaut, survenue au cours d'une expédition punitive, disperse le petit groupe, ces êtres assoiffés de pureté et de justice sont amenés à pratiquer le terrorisme et à commettre des meurtres, tout en se demandant amèrement si le monde contre lequel ils ont combattu n'était pas d'essence plus noble qu'une odieuse démocratie où le mythe de la Liberté ne sert que les puissants, les habiles et les crapules. Passionnant document sur un moment d'histoire trouble et peu visité, ce roman est dans le même mouvement profondément humain.