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La Chine d'en bas
Yiwu Liao ; Bataille Ariane
EDITEUR GLOBE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782211306133
Liao Yiwu fait parler les exclus, les marginaux et les oubliés de la Chine contemporaine?: trafiquant d'êtres humains, pleureur professionnel, embaumeur, migrant, survivant, promeneur de cadavres... Dans la Chine moderne et glorieuse, le mot diceng, qui signifie « les bas-fonds », a été rayé du vocabulaire. Les réformes du Président Mao et de ses successeurs ont aboli toutes les catégories honteuses de la population. Les marginaux, les mendiants, les truands, les lépreux, les proxénètes et les prostituées, les trafiquants d'êtres humains, les promeneurs de cadavres, les perceurs de coffres-forts, les adeptes de la secte hérétique Falun Gong, les experts du Feng shui, cette superstition d'un autre temps ? Ils n'existent plus. Pourtant, Liao Yiwu les a rencontrés. Tout au long des années 2000, au gré de ses séjours en prison, de ses errances dans la rue, de ses escapades et de ses petits boulots, il a sympathisé avec eux et il a recueilli leurs confidences, en poète. Le point commun de ces vingt-huit individus de tous horizons ? Ils ont tous été privés de liberté d'expression, réduits au silence, niés dans leur existence même. Enfin écoutés par une oreille attentive, ils se rattrapent en débordant de sincérité. Et ce foisonnant portrait de groupe, non content de rendre à chacun sa dignité perdue, dresse un tableau burlesque, spirituel et déchirant d'une autre Chine.4e de couverture : Liao Yiwu fait parler les exclus, les marginaux et les oubliés de la Chine contemporaine?: trafiquant d'êtres humains, pleureur professionnel, embaumeur, migrant, survivant, promeneur de cadavres... Dans la Chine moderne et glorieuse, le mot diceng, qui signifie « les bas-fonds », a été rayé du vocabulaire. Les réformes du Président Mao et de ses successeurs ont aboli toutes les catégories honteuses de la population. Les marginaux, les mendiants, les truands, les lépreux, les proxénètes et les prostituées, les trafiquants d'êtres humains, les promeneurs de cadavres, les perceurs de coffres-forts, les adeptes de la secte hérétique Falun Gong, les experts du Feng shui, cette superstition d'un autre temps ? Ils n'existent plus. Pourtant, Liao Yiwu les a rencontrés. Tout au long des années 2000, au gré de ses séjours en prison, de ses errances dans la rue, de ses escapades et de ses petits boulots, il a sympathisé avec eux et il a recueilli leurs confidences, en poète. Le point commun de ces vingt-huit individus de tous horizons ? Ils ont tous été privés de liberté d'expression, réduits au silence, niés dans leur existence même. Enfin écoutés par une oreille attentive, ils se rattrapent en débordant de sincérité. Et ce foisonnant portrait de groupe, non content de rendre à chacun sa dignité perdue, dresse un tableau burlesque, spirituel et déchirant d'une autre Chine.Notes Biographiques : Liai Issu est né en 1958 dans la province du Sichuan. Il est emprisonné pendant quatre ans dans un laogai, un camp de rééducation par le travail semblable au goulag soviétique. Depuis sa sortie de prison en 1994, Liao Yiwu fait l'objet d'une surveillance étroite et est inscrit sur la liste noire des autorités. Il est aujourd'hui l'auteur le plus lu clandestinement et a dû se résoudre à l'exil. Depuis 2011, LLiao Yiwu vit en Allemagne où son ?uvre, traduite également aux États-Unis, rencontre un vif succès. Il a reçu le Prix frère et s?ur Scholl en 2011, le Prix de la paix des libraires allemands en 2012 et le célèbre prix « Disturbing peace » remis par la Václav Havel Library Foundation (New York), récompensant les auteurs qui ont fait preuve d'un engagement fort pour les droits de l'homme et qui ont dédié leur ?uvre à la dénonciation de régimes répressifs. Ont paru aux éditions Globe Des Balles et de l'Opium et Dans l'Empire des ténèbres.
En mai 2008, la terre a tremblé au Sichuan, faisant plus de soixante-dix mille morts et un nombre considérable de disparus et de blessés. Comment une catastrophe de cette ampleur a-t-elle pu se produire? Liao Yiwu a enquêté auprès des rescapés et cherché à comprendre. A la lecture de son journal, qui n'est pas seulement un document sur le séisme, mais un véritable exercice littéraire émaillé de récits poignants, on découvre l'ampleur du drame qui a coûté la vie à des milliers de Chinois. Tout cela était-il vraiment inéluctable? Pourquoi le gouvernement chinois a-t-il laissé bâcler la construction de certains bâtiments? Comment les médias chinois ont-ils répercuté l'événement? Persona non grata chez lui, Liao Yiwu ne peut pourtant pas quitter le territoire. Ses écrits, nourris de scènes du quotidien, de rencontres imprévues et d'enquêtes menées auprès de ceux que l'on peut considérer comme les laissés-pour-compte d'un empire en plein essor, donnent un éclairage passionnant sur la Chine d'aujourd'hui.
Liao Yiwu - Holzman Marie - Bouthors Jean-François
Au moment où j'écris, je vis toujours dans cette porcherie qu'est la Chine et je me languis de pouvoir nettoyer mon âme en profondeur". L'auteur de ces lignes, Liao Yiwu, signe le récit de quatre ans d'enfer au laogai, l'équivalent chinois du goulag soviétique. Sa faute : avoir écrit le poème "Massacre" à l'aube du jour où l'armée ouvrit le feu sur les étudiants de la place Tian'anmen. En prison, écrit-il, j'ai connu le vrai visage de la Chine. Le visage des truands et des marginaux, des victime et des bourreaux, des condamnés à mort que l'on vide de leur sang avant de les exécuter... Texte poignant, brutal, comique, lyrique, effrayant, plein de compassion, enraciné dans les espérances démocratiques martyrisées du printemps 1989, Dans l'empire des ténèbres bouleverse notre regard sur la Chine. C'est pourquoi Pékin a tout fait pour empêcher sa parution, volant à l'auteur ses manuscrits, jusqu'à ce qu'il choisisse l'exil en 2011.
Poète/dissident emprisonné de mars 1990 à janvier 1994, Liao Yiwu observe, écrit... et tente de survivre... C'est tout cela qu'il nous livre, regards, réflexions, questionnements, dans des poèmes pathétiques où cauchemar, réalité et humour noir virent de l'un à l'autre violemment. Ils sont précédés par deux proses: Le Grand Massacre, l'un des textes les plus célèbres en Chine écrit pendant les événements de juin 1989 alors que les manifestations secouaient tout le pays, et L'Ame Endormie. Liao Yiwu témoigne ainsi de sa passion pour la liberté d'expression, de sa révolte et aussi de sa détermination d'artiste à faire éclater toute langue de bois.
Résumé : Depuis que le prix Nobel de la paix a été décerné en 2010 à son époux Liu Xiaobo, Liu Xia, poétesse et photographe chinoise, est assignée à résidence, soumise à un étroit contrôle policier. Son seul " crime " : s'être proposée pour représenter son mari emprisonné lors de la remise du prix. Liu Xiaobo est mort en juillet 2017, des suites d'une longue maladie. Liu Xia, elle, n'a toujours pas retrouvé sa liberté et, depuis, on est presque sans nouvelles d'elle. Quand elle a appris le sort fait à Liu Xia, Catherine Blanjean a entrepris de lui écrire des lettres dont elle savait pourtant qu'elles ne pourraient jamais lui parvenir. Pour tenter de comprendre ce qui la fait tenir au bord du gouffre, et pour pénétrer l'intensité de son amour pour Liu Xiaobo. Catherine Blanjean est alors allée à la rencontre des rares personnes capables d'évoquer Liu Xia ; elle s'est aussi plongée dans des textes qui parlent de la Chine et de son régime. Il en ressort le portrait bouleversant d'une femme " interdite ". Ce livre est le journal de cette correspondance à sens unique. Une découverte par l'intime de ce que signifie cette terrifiante " réduction au silence ". Le cri d'une femme pour une femme. Et pour l'humanité.
Résumé : 1989. La colère monte depuis des mois en Chine. Ce jour-là, le 4 juin, elle éclate. Des millions de citoyens se rassemblent dans les rues et sur la place Tian'anmen, pour réclamer davantage de démocratie et de justice. Le pouvoir répond par des balles, des baïonnettes et des chars d'assaut, et, aussitôt après, propose au peuple défait un nouvel opium : l'argent, à tout prix. Ce livre ? qui évoque aussi la mémoire du meilleur ami de l'auteur, Liu Xiaobo, prix Nobel de la Paix 2010, mort en détention en 2017 ?, est un recueil de témoignages de quelques-uns des " émeutiers " du 4-juin. Leur crime ? Ils ont écrit, photographié, décrit la réalité de ce jour-là. L'un est poète, l'autre, banquier, un troisième, étudiant, un quatrième a pissé sur un char à l'arrêt. Les qualifications ubuesco-kafkaïennes de leurs actes ? " Tromperie économique ", " récriminations réactionnaires furieuses ", " incitation à la propagande contre-révolutionnaire ". Leurs peines ? Tortures, brimades, persécutions, douze ans de bagne, ou seize ans, ou vingt ans. Et ensuite, après la sortie, une condamnation à rester des " parasites de la société " à vie, des marginaux définitifs. Trente ans plus tard, leurs bourreaux sont toujours au pouvoir.
Résumé : Le fait divers secoue toute l'Espagne, mais pour elle, l'histoire devient une obsession. Elle demande un congé sabbatique, non tant pour élever son enfant que pour se lancer dans une enquête vertigineuse sur ce crime. En s'attaquant au tabou des tabous, l'infanticide, en questionnant le rapport entre maternité et création, avec Doris Lessing ou Sylvia Plath, en évoquant sans fard la vie secrète, solitaire et ennuyeuse, de la jeune maman, en croisant le fer avec les " mères à l'enfant " triomphantes et caricaturales des magazines, Katixa Agirre questionne la violence, l'ambivalence et les bouleversements que charrie l'enfantement dans une société résolue à les passer sous silence. Elle ne donne pas de réponse. Elle se contemple dans un miroir trouble et obscur. Son roman, mené comme un thriller, mêle brillamment chronique judiciaire et récit intime, et met en lumière les fragilités et les gouffres méconnus des mères débutantes. Il n'en est que plus perturbant, courageux et nécessaire.
Lorsque j'étais ado, ces métiers ne me faisaient pas rêver. Il faut dire que mes professeurs de collège s'étaient appliqués à nous les présenter comme des voies de garage menant tout droit à l'enfer du chômage. Il fallait passer le bac. A tout prix. Mais ça, c'était avant. Avant le phénomène des élèves surdiplômés sans boulot, avant la pénurie de main-d'oeuvre qui frappe certains secteurs de l'économie, avant que les entreprises peinent à trouver des techniciens qualifiés dans les nouvelles technologies et le développement durable. Pendant un an, j'ai suivi de jeunes apprentis à un moment crucial de leur parcours: la préparation des Olympiades des Métiers, une compétition internationale créée en 1950 et qui aujourd'hui attire plus de cinquante pays pour distinguer les meilleurs professionnels. Quand j'ai commencé cette enquête, je dois avouer que le mot convoquait en moi une image farfelue vaguement inspirée des Jeux olympiques. Je les voyais, en toque, tablier blanc ou salopette, se mettre en place dans les starting-blocks. Boucliers contre plombiers dans une épreuve de lancer de javelot? Coiffeuses des cinq continents s'affrontant au 400 mètres haies devant un public survolté Je n'avais pas tout à fait tort - du moins sur la vision d'un public survolté. Ce que j'y ai vu m'a définitivement ouvert les yeux sur l'avenir de ces métiers.
Homer H. Hickam Jr est né à Coalwood en 1943. Enfant de mineur, il est devenu ingénieur à la Nasa, a entraîné de célèbres astronautes et travaillé sur toutes les fusées et autres navettes lancées par les Américains. Rocker Boys est un classique de la littérature américaine. Un livre d'histoire.
Résumé : Niu Xiaoli est une jeune femme simple mais qui n'a pas froid aux yeux. Son père est mort lorsqu'elle était adolescente, sa mère a disparu, et il ne lui reste plus qu'un grand-frère, garçon assez lâche, qu'elle veut marier à tout prix. Mais dans la campagne chinoise, les fiancées s'achètent à prix d'or et les arnaques sont monnaie courante. Et c'est par là que le scandale arrive : une fois passée la nuit de noces, la promise de son frère disparaît avec la dot. Prête à tout pour récupérer cette somme colossale et retrouver la trompeuse fiancée, Niu Xiaoli s'engage dans une traque sans merci qui la conduira bien loin de chez elle. Au cours de ses pérégrinations, elle tombera notamment dans les filets d'une redoutable maquerelle qui lui proposera un plan infaillible pour récupérer son argent : se faire passer pour vierge et appâter ainsi les hommes les plus puissants ? et les plus corrompus ? du pays. La roue ne tardera pas à tourner pour Niu Xiaoli, comme pour ces hommes très haut placés. Ce roman fort et plein d'humour se présente comme une chronique de la Chine contemporaine. Au fil des rencontres et des histoires qui s'entremêlent, Liu Zhenyun livre une réflexion savoureuse et fine sur l'individu soumis au pouvoir, et analyse sa dépendance vis-à-vis d'un système qui a remplacé l'idéologie par les avantages matériels. Dans la digne lignée satirique d'Erasme et Jonathan Swift, Un parfum de corruption dénonce les hypocrisies de la société chinoise d'aujourd'hui, son incroyable pragmatisme et ses inévitables dérives.
Alai est né et a grandi dans cette région du Tibet frontalière avec la Chine, dont les paysages éblouissants servent de cadre à l'épopée d'un puissant clan tibétain dans la première moitié du XXe siècle. Elle est racontée par le fils cadet de son chef, considéré comme un "idiot", dont le regard décalé révèle les secrets, intrigues, amours et haines cachés derrière les luttes de pouvoir. Quand le chef de clan accepte de faire pousser des graines de pavots fournies par les nationalistes chinois, il sème aussi les graines de la fin d'un monde. Un roman tibétain nourri de rêves, de violence, de magie et de drame.
En 1910 une épidémie de peste, la dernière de la planète, frappe Harbin, dans la région la plus au nord de la Chine. C'est une ville nouvelle et dans le désordre des ruelles enneigées se côtoient Russes, Japonais et Chinois, tout un monde cosmopolite et truculent. Avant que l'épidémie ne réduise tous les bonheurs en miettes.En s'appuyant sur un formidable travail de documentation et de recherche, Chi Zejian a entrepris de dessiner une carte de la ville puis installé sur cette carte les scènes de son roman, les pavillons avec jardin, les églises, l'entrepôt de céréales, l'auberge des Trois Kangs, les maisons closes, la distillerie, l'écurie où dort le cocher de fiacre, les deux ormes et leur nuée de corbeaux, la pharmacie, le magasin de bonbons. C'est ainsi que le vieil Harbin a repris vie, avec les multiples histoires de ses habitants enchevêtrées les unes aux autres, dans une épopée vibrante d'énergie et de volonté de survivre.4e de couverture : En 1910 une épidémie de peste, la dernière de la planète, frappe Harbin, dans la région la plus au nord de la Chine. C'est une ville nouvelle et dans le désordre des ruelles enneigées se côtoient Russes, Japonais et Chinois, tout un monde cosmopolite et truculent. Avant que l'épidémie ne réduise tous les bonheurs en miettes.En s'appuyant sur un formidable travail de documentation et de recherche, Chi Zejian a entrepris de dessiner une carte de la ville puis installé sur cette carte les scènes de son roman, les pavillons avec jardin, les églises, l'entrepôt de céréales, l'auberge des Trois Kangs, les maisons closes, la distillerie, l'écurie où dort le cocher de fiacre, les deux ormes et leur nuée de corbeaux, la pharmacie, le magasin de bonbons. C'est ainsi que le vieil Harbin a repris vie, avec les multiples histoires de ses habitants enchevêtrées les unes aux autres, dans une épopée vibrante d'énergie et de volonté de survivre.
Azalée était une femme et une peintre scandaleuse. Elle a vécu il y a très longtemps, dans la seconde moitié du XIe siècle, sous la dynastie des Song. Mais son esprit insoumis, la liberté de ses m?urs l'affranchissent du temps. Peut-on tomber amoureux d'une disparue ? se demande le lettré qui découvre ses carnets après sa mort. Pour mieux connaître cette peintre qui le fascine, il rencontre ceux, si divers, qui l'ont fréquentée : antiquaire, muletier, courtisane, mendiant, bonze ou bateleur... Et nous aussi lecteurs tombons sous le charme de cette artiste visionnaire, prête à se faire chamane pour ouvrir les yeux sur le monde des rêves, et qui ouvre les nôtres sur une Chine ancienne soudain rendue à la vie.4e de couverture : Azalée était une femme et une peintre scandaleuse. Elle a vécu il y a très longtemps, dans la seconde moitié du XIe siècle, sous la dynastie des Song. Mais son esprit insoumis, la liberté de ses m?urs l'affranchissent du temps. Peut-on tomber amoureux d'une disparue ? se demande le lettré qui découvre ses carnets après sa mort. Pour mieux connaître cette peintre qui le fascine, il rencontre ceux, si divers, qui l'ont fréquentée : antiquaire, muletier, courtisane, mendiant, bonze ou bateleur... Et nous aussi lecteurs tombons sous le charme de cette artiste visionnaire, prête à se faire chamane pour ouvrir les yeux sur le monde des rêves, et qui ouvre les nôtres sur une Chine ancienne soudain rendue à la vie.