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Eurabia. L'axe euro-arabe
GODEFROY
24,00 €
Épuisé
EAN :9782865532520
Depuis plus de trois décennies, l'Europe planifie avec les pays de la Ligue arabe la fusion des deux rives de la Méditerranée. Par le "Dialogue euro-arabe", elle a développé une structure d'alliances, et souvent d'allégeances, avec le monde arabe. Elle sacrifie son indépendance politique tout comme ses valeurs culturelles et spirituelles en échange de garanties (quelque peu illusoires) contre le terrorisme et d'avantages économiques que lui dispensent les pays arabes. Si ces derniers fournissent à l'Europe des hydrocarbures, s'ils lui offrent des marchés, ce n'est pas sans lui imposer des contreparties : ils exigent d'elle une ouverture sans cesse accrue à leur culture, à leur langue, à leur religion - l'islam -, à leurs émigrants, qu'ils veulent toujours plus nombreux. Ils arrachent aux pays d'accueil des conditions visant à maintenir ces émigrants dans leur culture d'origine au lieu de faciliter leur intégration. Enfin l'alliance euro-arabe se base sur une politique commune hostile à Israël et aux valeurs occidentales. C'est une stratégie de subornation de l'Europe qui est ainsi mise en oeuvre par les pays arabes, avec l'active complicité des instances dirigeantes européennes : la Commission européenne pilote un puissant dispositif financier servant cette politique ; elle a déployé une immense toile médiatique fabriquant le "politiquement correct eurabien" ; elle a enrégimenté les institutions scolaires et universitaires, et parfois même les Eglises, dans cette entreprise de dénaturation de l'identité européenne.
D'août 1914 à septembre 1939, d'une déclaration de guerre à l'autre, sept octogénaires racontent l'Histoire, la grande, telle qu'ils l'ont vécue au jour le jour, au fond de leu village. Un conteur les écoute, recueille leurs récits et nous les restitue, émouvants et chaleureux; c'est aussitôt un village qui renaît, avec ses anecdotes et ses jours qui passent au rythme lent de la terre, c'est la densité de la vie de l'ancien temps, qui n'était pas toujours "le bon vieux temps". Loin des souvenirs d'historiens érudits, voici des témoignages de vieux paysans bien de chez nous, qui racontent une des périodes les plus tourmentées de notre passé: Luce Gréjon et Sarah Simon (mariée en juin 14) se remémorent les travaux des champs, dans une campagne privée non seulement d'hommes mais aussi de chevaux, réquisitionnés par l'armée ;Athos Siguret et Paul Boucher, tous deux "partis en chantant" qui connaîtront, avec Danton David, parti dans l'inquiétude, la terrible hécatombe de Verdun ; Robert Hiault et Henri Guenordeau à qui son jeune âge a épargné l'horreur mais qui se souvient des premiers tickets de rationnement distribués dans l'écurie de son père. lls sont partis en chantant raconte la désillusion et le désespoir de ceux dont les parent avaient connu la guerre de 70, et qui connaîtront celle de 14, parfois celle de 39. Leur inquiétude, aussi, et les épreuves où naît entre les deux guerres la perception des grands bouleversements du monde moderne et des changements qui s'annoncent. Ce qui frappe dans ce récit et ces témoignages, c'est leur aspect "chronique de la vie ordinaire" qui les rend universels et terriblement touchants. C'est aussi, à travers cette fidèle transcription, la sensibilité d'un écrivain plus jeune qui, grâce à ses qualités d'écoute et d'écriture, jette un pont indispensable entre les générations. Grâce à ses illustrations (photos, caricatures, publicités, affiches, cartes postales...) Ils sont partis en chantant est l'exemple réussi d'un livre d'histoire populaire, faite pour servir la grande, parce qu'elle s'intéresse aux différents aspects de la sensibilité des petites gens qui ont fait l'Histoire.
L'armée est l'une des institutions préférées des Français. Par un retournement historique qui a vu disparaître l'antimilitarisme des années 1970, l'armée est vue aujourd'hui comme l'une des dernières valeurs sûres d'une société désorientée. Pourtant, que savons-nous aujourd'hui de ce qu'est être et penser en soldat ? Car penser n'est pas désobéir, mais agir. La montée de la violence, tant au sein de nos sociétés qu'entre les Etats, commande de penser la stratégie pour répondre à la question de la France et des Français dans le monde. Face aux multiples défis qu'affrontent notre Nation, guerre économique, terrorisme, Europe, émergence d'un nouveau monde centré sur le Pacifique et sur la Chine, c'est au citoyen de comprendre les grilles d'analyses stratégiques afin de cerner le monde où il devra vivre. Ce bréviaire nous aide à nous glisser dans les mots de la guerre pour les rendre familiers à travers des articles courts et enlevés. La guerre est une chose trop sérieuse pour ne pas être comprise. Ne pas avoir une guerre de retard permet de survivre, de vaincre et même de conjurer la violence qui vient.
L'air du temps est à l'écologie et on peut s'en féliciter. Mais si tout le monde parle de communion avec la nature, de changements majeurs dans nos modes de production et de consommation, personne ne donne une définition précise de ces termes et le flou s'empare du débat public. La transition écologique devient le prétexte à une écologie verbeuse, quand elle n'est pas punitive pour les plus faibles qui se retrouvent taxés indûment et qui finissent par se révolter comme nous l'ont montré les gilets jaunes. Philippe Murer nous présente une méthode simple dans un programme détaillé pour faire une transition respectueuse de notre environnement, restauratrice de nos territoires, valorisante pour nos emplois et protectrice de l'avenir de nos enfants. De l'agriculture bio à la crise de l'éolien, l'ouvrage propose des objectifs (comme le 100 % bio) à travers une lecture thématique et accessible des grands problèmes écologiques (obsolescence programmée, artificialisation des sols, fin des énergies fossiles). Loin du capitalisme vert comme du catastrophisme incapacitant, cet ouvrage nous montre le visage d'une écologie réconciliée avec le peuple et ambitieuse pour l'avenir.
Résumé : Une thèse communément admise voudrait que le développement économique spectaculaire de la Chine, et l'expansion d'une classe moyenne qu'il entraîne, devraient se traduire tôt ou tard par une libéralisation de son règne politique et une évolution plus ou moins douce ou plus ou moins violente vers la démocratie. Est-ce si sûr ? Jean-Pierre Cabestan montre la fragilité de cette thèse en regard du fonctionnement réel du système politique chinois et de ses rapports avec la société. Il expose les raisons qui rendent beaucoup plus probable le maintien d'un monopole autoritaire du Parti communiste, la principale étant le large consensus des élites autour de ce programme.
4e de couverture : «Quelle heure est-il ? Tôt le matin, l'Europe se met en route pour l'école. Elle rapporte ses devoirs à la maison : lutter contre les poussées en arrière par un élan vers une union plus étroite. Le devoir sera effectué par les meilleurs élèves, ceux du noyau fondateur. Que feront les autres ? Ils suivront, un peu à contrec?ur, par le chemin des écoliers.» Dans cet essai inédit, prolongé par quelques textes d'intervention précédemment parues dans la presse, Erri De Luca exprime son attachement à une Europe ouverte et humaniste. Revendiquant son devoir d'ingérence au nom de la mixité des cultures, il nous offre, par ses mises à feu, sa vision d'une communauté humaine au-delà des frontières - telle que la littérature sait l'incarner : «Le remède obligatoire et immunitaire reste la lecture des livres du monde. Je leur dois d'être porteur de citoyennetés variées et de fraternité européenne.»
Résumé : "Une expérience beaucoup plus cruelle que celle du colonialisme nous attend, celle de la guerre impitoyable avec notre vie sauvage. Ce qui n'avait pas été assimilé par la domination coloniale ne l'a pas été par la modernité nationale, ni par la Révolution, ni par la démocratie. L'islamisme armé vient nous rappeler que le travail ne fait que commencer, et qu'en réalité, nous l'avons esquivé". Hélé Béji La Révolution tunisienne de 2011, née du sentiment de dignité et de justice d'un peuple, fut celle de la spontanéité. Elle a aussi ouvert une voie alternative à l'ingérence démocratique occidentale, aux accents de nouvelle croisade, qui n'a fait que raviver dramatiquement l'islamisme radical. Mais qu'a fait la Tunisie de ce grand moment de son histoire ? Neuf ans après, au coeur d'une crise politique et sociale aiguë, Hélé Béji dresse le constat d'un échec, qui dépasse les frontières de la seule Tunisie. Comment sortir de cette dépression politique, si ce n'est par la constitution d'une société qui, trouvant en elle-même une réponse à l'obscurantisme, restaure la dignité de l'homme ?
Résumé : La géopolitique, une discipline compliquée ? Le monde d'aujourd'hui, une affaire de spécialistes ? Certes pas ! Excellent pédagogue, Frédéric Encel s'empare d'une vingtaine d'idées reçues parmi les plus communément admises sur le monde contemporain - "La France n'est plus une grande puissance", "L'ONU ne fait rien!", "Les médias ne disent pas tout", "L'Occident a créé Israël à cause de la Shoah ", etc. - et démonte brillamment ces fausses évidences, offrant aux passages une analyse percutante et accessible. Un ouvrage indispensable pour comprendre notre époque.