Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Crises humanitaires et responsabilités
Yawaga Spener
L'HARMATTAN
53,00 €
Épuisé
EAN :9782343143750
Cet ouvrage conduit une réflexion sur les crises humanitaires et les responsabilités qui en découlent. La question qui se pose ici est celle de savoir si les conceptions traditionnelles de la responsabilité, comme idée ou comme régime juridique, s'adaptent aux contraintes spécifiques liées à la gestion de ces crises dans le monde contemporain. Les différents contributeurs de cet ouvrage collectif ont tenté de donner un éclairage sur le phénomène des crises humanitaires aux plans juridique, politique, historique et socio-anthropologique. Après synthèse, les réponses proposées peuvent être rattachées à des thématiques particulières telles que : crises humanitaires et responsabilité interne ; crises humanitaires et protection des personnes vulnérables et des ressources naturelles ; crises humanitaires et terrorisme ; crises humanitaires et statut des réfugiés ; gestion des crises humanitaires par l'Etat et ses démembrements ; crises humanitaires et répression ; crises humanitaires et responsabilité internationale. Cette publication est issue de la Faculté des sciences juridiques et politiques de l'université de Maroua à l'occasion de la tenue de son tout premier colloque, organisé avec l'appui du Comité international de la Croix-Rouge, délégation régionale pour l'Afrique centrale, de la Communauté urbaine de Maroua et d'un comité scientifique coordonné par le professeur Spener Yawaga.
De nos jours, la sécurité est un concept global qui se polarise entre solidité et fluidité. La dimension solide se rapporte à la sûreté alors que la dimension fluide la reconfigure dans l'espace et dans le temps selon les menaces à endiguer. Cet ouvrage lance des pistes nouvelles et complémentaires de réflexion sur le concept de sécurité du point de vue juridique. La question a été traitée selon quatre axes de recherche : la sécurité sous le prisme du droit public interne ; la sécurité sous le prisme du droit international ; la sécurité en droit privé général ; la sécurité en droit pénal.
La cybercriminalité est l'une des formes de délinquance qui connaît actuellement la croissance la plus forte au Cameroun. De plus en plus de malfaiteurs exploitent la rapidité, la fonctionnalité des techniques modernes, ainsi que l'anonymat qu'elles permettent pour commettre des infractions. Ces particularités criminogènes de la cybercriminalité ont vite entraîné un bouleversement de l'ordre pénal classique dont les réponses traditionnelles et permanentes, conçues et élaborées pour un environnement matérialisé et national, se sont vite révélées inappropriées et inadaptées pour saisir cette nouvelle réalité de l'ère numérique. Le législateur camerounais a dû s'adapter et créer une nouvelle loi pour sanctionner cette nouvelle forme de criminalité. Ainsi, à la lumière des développements qui précèdent, on peut affirmer que l'arsenal répressif camerounais en matière de lutte contre la cybercriminalité est plutôt complet, que ce soit pour les règles générales transposables aux délits commis sur Internet, ou pour les règles nouvelles conçues pour sanctionner les délits spécifiques sur Internet. Il reste à voir comment les juridictions appliqueront cette loi.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.