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Les chroniques de Zhalie
Yan Lianke
PICQUIER
11,00 €
Épuisé
EAN :9782809714654
Zhalie est née du mariage entre une prostituée et un voleur qu?un rêve a réunis?: celui de faire de ce village pauvre et déshérité une grandiose Babylone semblable aux immenses métropoles du monde.Chroniques d?une conquête, d?une ambition et d?une folie, c?est aussi l?histoire en accéléré de la construction d?une ville planétaire ? parabole d?une Chine moderne tournée en dérision.Un monde bouleversé par les puissances conjuguées du pouvoir et de l?argent. Et, comme si la nature se mettait au diapason de l?extravagance humaine, voici que les arbres reverdissent et que le temps est bouleversé.Il fallait cet humour magique et l?écriture flamboyante de Yan Lianke pour nous donner à lire cette épopée poétique née du mensonge et du vice.4e de couverture : Zhalie est née du mariage entre une prostituée et un voleur qu?un rêve a réunis?: celui de faire de ce village pauvre et déshérité une grandiose Babylone semblable aux immenses métropoles du monde.Chroniques d?une conquête, d?une ambition et d?une folie, c?est aussi l?histoire en accéléré de la construction d?une ville planétaire ? parabole d?une Chine moderne tournée en dérision.Un monde bouleversé par les puissances conjuguées du pouvoir et de l?argent. Et, comme si la nature se mettait au diapason de l?extravagance humaine, voici que les arbres reverdissent et que le temps est bouleversé.Il fallait cet humour magique et l?écriture flamboyante de Yan Lianke pour nous donner à lire cette épopée poétique née du mensonge et du vice.
Je me suis assis pour écrire et je peux, à travers la vie et la mort de mon père, comprendre le monde, regarder en face ce qu'il y a de bon et de mauvais en moi, regarder en face la vie et la mort, la décadence et la prospérité de toutes choses, l'eau tarie du fleuve, les feuilles mortes, regarder en face, à travers ma propre vie, la disparition et la renaissance, la renaissance et la disparition de tout ce qui vit."
Résumé : You Sipo, qui était arrivée au village des monts Balou en chantant un air d'opéra, est désormais silencieuse. Elle a trop à faire pour élever seule ses quatre enfants, victimes d'un mal mystérieux. Yan Lianke retrouve la puissance du chant qui éclatait dans Lés jours, les mois, les années, pour conter l'histoire profondément poignante d'une mère prête à donner sa vie pour sauver ses enfants de la maladie. C'est un conte mystérieux et déchirant sur l'amour maternel, écrit dans une langue qui a la senteur amère des graminées sauvages, tumultueuse comme l'eau qui court, opulente comme un champ de maïs d'automne gorgé de lumière. Tout y est improbable, pourtant tout y est vrai, terriblement vrai.
C'est le jeune Niannian qui raconte l'incroyable fléau qui s'est abattu sur le petit village des monts Funiu. On l'appelle l'idiot, bien qu'il ait parfois l'esprit aussi clair qu'un pan de ciel bleu, et il se sent bien en peine de raconter ce qui s'est passé. Mais voilà, leur voisin le grand écrivain Yan Lianke a vu son esprit se dessécher et son inspiration tarir, alors il faut bien que Niannian s'acquitte de cette tâche à sa place. Niannian implore les esprits de lui venir en aide car les gens de son village ont sombré dans une épidémie de somnambulisme. Les jours se succèdent mais le soleil se refuse à poindre. Et dans cette nuit perpétuelle les hommes transgressent tout : la morale, le bon sens, les convenances, ils réalisent leurs désirs les plus secrets et se livrent à la violence.Faut-il voir ce monde insensé comme une allégorie de la réalité ? C'est un roman à la puissance visionnaire et à l'humour dévastateur qui vous empoigne et vous emporte tout frissonnant dans sa nuit de cauchemar.4e de couverture : C'est le jeune Niannian qui raconte l'incroyable fléau qui s'est abattu sur le petit village des monts Funiu. On l'appelle l'idiot, bien qu'il ait parfois l'esprit aussi clair qu'un pan de ciel bleu, et il se sent bien en peine de raconter ce qui s'est passé. Mais voilà, leur voisin le grand écrivain Yan Lianke a vu son esprit se dessécher et son inspiration tarir, alors il faut bien que Niannian s'acquitte de cette tâche à sa place. Niannian implore les esprits de lui venir en aide car les gens de son village ont sombré dans une épidémie de somnambulisme. Les jours se succèdent mais le soleil se refuse à poindre. Et dans cette nuit perpétuelle les hommes transgressent tout : la morale, le bon sens, les convenances, ils réalisent leurs désirs les plus secrets et se livrent à la violence.Faut-il voir ce monde insensé comme une allégorie de la réalité ? C'est un roman à la puissance visionnaire et à l'humour dévastateur qui vous empoigne et vous emporte tout frissonnant dans sa nuit de cauchemar.
Biographie de l'auteur Né en 1958 dans une famille de paysans illettrés du Henan, Yan Lianke a d'abord été écrivain officiel de l'armée, avant de composer des eouvres puissantes et empreintes de liberté, souvent mises à l'index par la censure. Pour rendre compte du chaos de la réalité chinoise. il faut, dit-il, "se débarrasser totalement des contraintes de l'esprit". La vie choisit ce que je dois écrire, moi je choisis la manière de le faire.
Résumé : Le pavillon de Nosaka à Tôkyô est plein de chats, l'un blotti sur son dernier manuscrit, l'autre amateur de saké, cohabitant avec les chiens, les oiseaux ainsi que les énormes crapauds du jardin. Et l'humain écrivain observe d'un regard aigu tous ces êtres familiers, commente, se confie, philosophe, car sa fréquentation des chats lui délivre moult enseignements sur l'existence, le rapport à la nourriture ou à la mort. Ses chroniques au jour le jour, souvent égayées par un sourire facétieux, se font aussi graves pour évoquer les souvenirs de chats hantant avec nonchalance les décombres de la guerre ou du tremblement de terre de Kôbe, énigmes de sérénité.
Ce livre, devenu aujourd?hui un classique, est une encyclopédie illustrée sur les moeurs et coutumes dans la Chine traditionnelle. Jeux, vêtements, nourriture, fêtes, religion, musique, écriture, organisation familiale et sociale, calendrier... Une infinie variété de sujets sont abordés, en trente-six chapitres qui peuvent se lire séparément et dont l?intérêt réside autant dans la facilité de lecture que dans l?extraordinaire richesse d?informations. Ce livre, illustré de gravures tirées d?anciennes encyclopédies chinoises ou de livres rares du XIXe siècle, se veut un panorama très large de la culture chinoise, à l?usage d?un vaste public, et devrait passionner tous ceux qui s?intéressent à la Chine.
Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses "Oeuvres complètes".
A quel moment les objets auxquels nous tenons deviennent-ils des obstacles à notre bonheur ? Qui suis-je avec ces choses qui font partie de ma vie ? Qui suis-je sans ces possessions ? L'argent peut-il quand même faire le bonheur ? Le moine zen Koike Ryûnosuke nous invite à adopter les bonnes stratégies face au désir pour retrouver le pouvoir de choisir et le courage d'être soi. Car il s'est vu confronté aux mêmes difficultés, aux mêmes incertitudes, et il partage ici, avec amitié, les leçons tirées de ses expériences. On découvrira ainsi que le choix de la frugalité peut se révéler le plus raffiné des plaisirs. Que le lecteur se rassure : vivre sobrement, ce n'est pas renoncer à tout. C'est, au contraire, ne renoncer à rien de ce qui nous est essentiel pour faire de la place à qui l'on est vraiment.