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Basilisk Tome 5
Yamada Fûtarô ; Segawa Masaki
KUROKAWA
7,65 €
Épuisé
EAN :9782351421161
Revue de presse « Meurs mon amour ». Il reste trois survivants dans chaque clan. La fin du conflit est proche. Toujours soutenu par la nourrice du régent Tokugawa, Dame Okufu, le clan d'Iga ne semble pas pouvoir profiter de cet avantage. En effet, Saemon Kisaragi, du clan Kogâ, fait des ravages grâce à son pouvoir redoutable lui permettant de prendre l'apparence d'autrui. De plus, les interrogations demeurent nombreuses quant à la mort réelle ou non de Tenzen d'Iga. Tandis que les yeux d'Oboro et Gennosuke restent fermés, alors qu'ils auraient pu servir à mettre un terme au conflit, la cohésion au sein-même des clans se délite. Mettant un terme à la série, ce tome 5 de Basilisk tient ses promesses. Les retournements de situation sont nombreux et assez peu prévisibles. L'énigme tournant autour de Tenzen est résolue, et de quelle manière ! Le graphisme pourtant si particulier produit ici un effet grandiose : la fin du personnage confine à l'écoeurement ! Une bonne surprise de voir des dessins si décriés s'avérer si efficaces. On s'aperçoit que l'auteur prend son temps pour mettre un terme à son manga. La mise en scène de la mort des derniers survivants est très bonne, et les combats ne prennent pas l'essentiel du tome, bien au contraire. Que l'unité des clans se désagrège ainsi apporte un plus au niveau du suspens. Le personnage de Kagerô notamment, n'acceptant pas l'amour que Gennosuke porte à Oboro, a un rôle décisif. Pour finir, on attend avec impatience le moment où les yeux des deux chefs de clan se rouvriront... un grand moment, qui parachève un tome riche. Les graphismes s'avèrent efficaces pour illustrer les morts des personnages mais demeurent rebutants le reste du temps. Contours trop fixes, aspect informatique trop marqué (c'est plaisant dans d'autres mangas comme Gantz, mais pas dans Basilisk). Pourtant, ce tome 5 est très dynamique. L'adaptation de Kurokawa est toujours aussi soignée : couverture superbe, aucune faute, papier de bonne qualité, encrage très propre, pages couleurs. L'aspect graphique plaira à beaucoup mais dégoûtera les autres. La fin est classique (il n'y avait pas 36 mille possibilités) mais pleine de sensibilité. Les Tokugawa observent le dernier combat, leur étonnement est proche de celui ressenti par le lecteur. Un clan ressort vainqueur du combat, par une voie que l'on n'aurait pas imaginée de prime abord. Ce dernier tome apporte quelques surprises tout en concluant la série en beauté. Incontestablement le meilleur tome de la série en termes de suspens et d'action. Rogue (Critique de www.manga-news.com )
En 1642, le daimyô tyrannique et pervers du riche fief d'Aizu fait exterminer par ses sept hommes de main - les Sept Lances d'Aizu - toute la famille de Hori Mondo qui s'était rebellé contre son seigneur. Seules sept femmes du clan survivent et jurent de se venger. La princesse Sen, la propre soeur du shôgun, obtient d'un maître de sabre qu'il les instruise afin qu'elles assouvissent leur vengeance de leurs propres mains. Sept jeunes femmes intrépides mais novices dans l'art du combat, contre sept mercenaires aux techniques guerrières surhumaines... C'est avec le premier tome des Manuscrits Ninja que l'auteur connaît en 1959 une célébrité fulgurante: Yamada Fûtarô est le véritable créateur de l'univers romanesque des ninja, où le combat de samouraïs devient un art d'une puissance et d'une rapidité quasi surnaturelles. Solidement ancré dans la réalité historique, un roman qui fait la part belle aux étourdissantes prouesses de combat, ne renie pas l'humour ni la dérision, et vous propulse en un éclair de lame de la première à la dernière page.
En 1458, assiégé dans son château, le seigneur du clan Satomi promet la main de sa fille en échange de la tête de son ennemi. La nuit venue, c'est son chien qui la lui apporte entre ses crocs, un chien gigantesque et fantastique qui comprend le langage des hommes. Ainsi débute le plus célèbre roman de cape et d'épée du Japon, bruissant de sortilèges et de combats héroïques, où une princesse et son époux chien donnent naissance à huit guerriers promis à une destinée prodigieuse.Une page se tourne et nous voici dans la maison de Bakin en 1813. Il raconte le début de son nouveau roman, Les huit chiens des Satomi, à son ami Hokusai, pour lui demander de l'illustrer. La féerie guerrière se double ainsi d'une épopée littéraire, tout aussi passionnante, car la rédaction des Huit chiens des Satomi fut un pari fou et un combat obstiné qui dura vingt-huit ans.4e de couverture : En 1458, assiégé dans son château, le seigneur du clan Satomi promet la main de sa fille en échange de la tête de son ennemi. La nuit venue, c'est son chien qui la lui apporte entre ses crocs, un chien gigantesque et fantastique qui comprend le langage des hommes. Ainsi débute le plus célèbre roman de cape et d'épée du Japon, bruissant de sortilèges et de combats héroïques, où une princesse et son époux chien donnent naissance à huit guerriers promis à une destinée prodigieuse.Une page se tourne et nous voici dans la maison de Bakin en 1813. Il raconte le début de son nouveau roman, Les huit chiens des Satomi, à son ami Hokusai, pour lui demander de l'illustrer. La féerie guerrière se double ainsi d'une épopée littéraire, tout aussi passionnante, car la rédaction des Huit chiens des Satomi fut un pari fou et un combat obstiné qui dura vingt-huit ans.
Après avoir assassiné la moitié du clan Kôga par traîtrise, les ninjas d'Iga croyait la victoire à portée de main. Mais c'était sans compter les terribles pouvoirs de Gennosuke Kôga, qui peut frapper d'une mort instantanée tous ceux qui croisent son regard. Humiliés, désorganisés, les guerriers d'Iga doivent à tout prix reprendre l'initiative.
Le monde de la fictionDemoiselle Fusehime1An deux de l'ère Chôroku [1458] - autrement dit sous le règne de Yoshimasa, huitième shogun Ashikaga. L'année précédente, Ota Dôkan avait ordonné l'érection du premier château fort de la région du Kantô, au lieu-dit Edo. On était à la huitième lune: dans la province d'Awa, le château de Takita était sur le point de tomber.Ce soir-là, accompagné de son fils héritier Yoshinari, âgé de seize ans, et de ses deux intendants, le seigneur Satomi Yoshizane marchait dans la basse-cour du château. Bien qu'encore dans la trentaine, il s'aidait d'une canne. Non qu'il eût été blessé; il était affamé. De même ses trois compagnons qui chancelaient, pareils à des ombres humaines flottant au fond de l'eau.Assiégés depuis une décade, ils n'avaient eu de vivres que les trois premiers jours et, depuis, la garnison entière ne s'était autant dire rien mis sous la dent. C'est à se demander comment ils avaient pu résister jusqu'ici.Le vent qui soufflait à la pluie s'était levé quelque deux heures plus tôt et, à l'entour des quatre hommes, tout ondoyait comme s'ils s'étaient véritablement trouvés sous la surface des eaux. Scène lugubre, où ils rencontraient à chaque pas le cadavre d'un soldat tombé d'inanition ou en devinaient d'autres, encore vivants mais se mouvant en gestes indolents.- Impossible de tenter une sortie dans ces conditions, finit par lâcher Yoshizane d'une voix plaintive en se retournant vers ses intendants.Celui-ci parcourait le château depuis un moment afin de rassembler les hommes encore en état de combattre et de participer à l'ultime sortie, mais il lui avait bien fallu se rendre à l'évidence: la chose était absolument irréalisable.- J'en ai un chagrin infini, mais vous allez ordonner de se rendre à ceux qui sont encore assez valides pour quitter la place. Quant à nous autres, auparavant, nous allons nous éventrer.A ce moment, une voix féminine courroucée se fit entendre de derrière la tourelle vers laquelle ils dirigeaient leurs pas.- Yatsufusa, je te défends!Déboucha alors un chien, que poursuivait une femme.L'animal évoquait l'un de ces imposants lions de Chine en pierre flanquant l'entrée des sanctuaires, qui se fût animé et eût sauté au bas de son piédestal. Il n'en avait toutefois que les dimensions et la forme de la tête, car son poitrail, lui, laissait saillir les côtes.Quant à celle qui accourait derrière lui, elle apparaissait diaphane, évanescente. C'était l'aînée de Yoshizane, demoiselle Fusehime, dix-sept ans bientôt. A son cou pendait un chapelet aux grains blancs.Yoshizane s'adressa à elle:- Que se passe-t-il, ma fille?Elle répondit, le souffle court:- Yatsufusa a voulu dévorer la chair d'un guerrier mort et je l'ai tancé, Père.
Depuis qu'Askeladd, un chef de guerre fourbe et sans honneur, a tué son père lorsqu'il était enfant. Thorfinn fait partie de son équipage pour se venger. Mais bien qu'il soit devenu un guerrier redoutable, il ne parvient toujours pas à vaincre son ennemi. Au fil des ans, enchaînant missions périlleuses et combats, le gentil Thorfinn est devenu froid et solitaire, prisonnier de son passé et incapable d'aller de l'avant. Jusqu'à ce que la vie le force à regarder le monde différemment...
Hiromu Arakawa: pour tout vous dire, je n'ai jamais réfléchi au choix des personnages sur la tranche de la couverture. En fait, je me rends compte que ce sont uniquement des personnages encore vivants au début du tome concerné...
Après avoir découvert les mille et une merveilles de la cité perdue de Xerxes, Edward est de retour dans son village natale de Resembool. Alors qu'il se rend au cimetière de la petite bourgade, il va y faire une rencontre inattendue qui l'incitera à en apprendre plus sur la transmutation de sa mère? Pendant ce temps, à Central City, le danger est partout. Scar continue son jeu de massacre dans le rang des alchimistes d'état. Les homonculus, plus dangereux que jamais, sont bien décidés à mener à terme leurs plans machiavéliques. Qui pourra enfin percer le secret de cette organisation mystérieuse ? Les frères Elric vont-ils pouvoir retrouver leurs corps ? Et qui est cet énigmatique individu qui se recueille sur la tombe de leur mère ? Un tome riche en révélations et en action qui prouve, une fois de plus, la virtuosité d'Hiromu Arakawa quand il s'agit de ficeler une intrigue haletante.
Inoue Tomonori ; Koechlin Anaïs ; Berberian Martin
Résumé : Dilemme pour Miharu : le tout-puissant Saburô Musô, tient la famille de son partenaire en otage ! Pour protéger la famille de Raizô, la jeune tueuse se voit ainsi contrainte d'accomplir les basses oeuvres de l'homme qu'elle s'est promis d'abattre. Direction l'Italie, pour faire taire un parrain local. Comme si sa situation n'était pas déjà assez épineuse, Miharu retrouve à Naples une personne qui la connaît, elle dont le passé est nimbé de mystère...
Résumé : Le quartier général de la G. D. F. , Mikanato, est pris d'assaut par les assassins de Suzerain. Leur seul et unique but est d'anéantir les Dhampirs et leur nouvelle recrue, Miika, qui ne cesse de progresser dans sa maîtrise de l'élément d'argent. Le combat final des manipulateurs d'éléments commence !
Résumé : La mission américaine de Miharu et Raizô se complique : leur filature est mise à mal par les membres d'une secte d'illuminés ! Leur cible, le tout-puissant Saburô Musô, a désormais trouvé refuge chez un parrain de la drogue... Plus qu'une solution : l'infiltration !
Inoue Tomonori ; Koechlin Anaïs ; Berberian Martin
Résumé : L'ex flic Raizô poursuit non sans mal sa reconversion dans le monde des tueurs à gages aux côtés de Miharu, l'écolière la plus dangereuse du Japon. Au fil de missions toujours plus périlleuses, le duo d'assassins se rapproche petit à petit de sa cible : Saburô Musô, éminence grise de la pègre. Mais le plus grand danger pourrait bien être le passé, qui ressurgit dans le sillage sanglant des deux tueurs.