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Mélanges philosophiques. Volume 5, L'écologie dans tous ses états
Yahot Christophe
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782343221342
L'écologie comporte trois états. D'abord l'écologie environnementale axée sur l'étude des espèces existantes qui constituent en elles-mêmes des écosystèmes. Ensuite, l'écologie sociale traitant de la qualité de vie des humains, à diverses échelles et les crises sociétales. Soucieuse de réinventer de nouvelles manières d'être, d'habiter et de penser cette écologie ne peut faire l'économie d'une écologie mentale dont la finalité est d'examiner les pathologies de l'altérité qui relèvent de la faillite des systèmes symboliques. En écho, les articles de Koffi Kan et Zakaria mettent à nu les effets pervers des actions anthropiques et des pressions démographiques sur les écosystèmes. Ils proposent une réorientation des systèmes de production et des rapports sociaux pour limiter la conflictualité entre les hommes, entre ceux-ci et la nature... Se penchant sur le cas ivoirien Pira souligne l'urgence de sortir des clivages nihilistes pour réconcilier les Ivoiriens par la puissance de la parole. Mettant met en débat la marginalisation oppressive des femmes handicapées à Lomé, Nantob Mafobatchie plaide pour leur insertion socioprofessionnelle. Yéo pense que l'éthique de l'islam soufi soit la pierre angulaire et le ferment d'une écosophie. Ainsi, se dégage du présent volume, le souci des contributeurs de poser un regard transdisciplinaire sur les crises écologiques, en prenant, selon le voeu de Félix Guattari : "l'écologie environnementale d'un seul tenant avec l'écologie sociale et l'écologie mentale, à travers une écosophie de caractère éthico-politique".
Depuis toujours, les pays collectent le maximum de ressources publiques tandis que les économistes cherchent à optimaliser la collecte des recettes fiscales sans se soucier réellement de la dépense publique. Les Etats-Unis, l'Angleterre et la France ont tenté, sans grand succès, de rationaliser la gestion des finances publiques de même que les pays de l'Afrique de l'Ouest. L'auteur propose l'optimalisation, à la fois, des ressources et des dépenses publiques, pour réaliser la production optimale des biens publics : c'est la théorie des finances publiques optimales. Les pays africains gagneraient à l'appliquer pour allouer plus rationnellement leurs ressources publiques ayant en tête l'accélération de leurs processus de développement.
L'ouvrage de M. Djelhi-Yahot ouvre de nouvelles pistes, en matière de gouvernance, en proposant pour la première fois, dans la littérature économique, une formulation qu'il a appelée "la théorie générale de la gouvernance économique". De la constatation exacte que la monnaie (non réprimée) joue un rôle fondamental dans l'économie tel que préconisé par la théorie traditionnelle, il explique les effets dévastateurs de la politique monétaire répressive en Afrique, avant de passer en revue et récuser les différentes politiques, notamment les politiques monétaires discrétionnaire ou automatique et l'approche monétaire de la balance des paiements (et celle du FMI) et la gouvernance traditionnelle (parce que conceptuellement erronées et donc inefficaces), auxquelles il substitue la règle de Taylor. Mais il explique qu'une politique monétaire optimale basée sur cette dernière ne peut, à elle seule, engendrer une croissance optimale ; elle ne saurait donc, à elle seule, générer la bonne gouvernance économique qu'il définit comme "l'usage optimal des ressources économiques et financières à des fins de développement économique d'un pays", d'autant plus "qu'elle résulte de l'application du principe d'optimalité (Pareto) dans la collecte et l'allocation des ressources publiques et dans l'exécution des dépenses publiques d'un pays, à des fins de développement économique". L'auteur propose donc de combiner la politique monétaire optimale basée sur la règle de Taylor avec une politique fiscale optimale (courbe de Laffer et courbe de Barro) et une exécution optimale des dépenses publiques. D'où la formulation de sa théorie générale de la gouvernance économique qu'il a appelée "l'Equation de la bonne gouvernance économique". Il pense que l'application d'une telle théorie améliorerait considérablement la mauvaise gouvernance endémique dans les pays africains et leur permettrait d'amorcer un véritable progrès sur le chemin du développement économique. On peut ne pas partager certains de ses points de vue sur les problèmes dans les économies africaines. Mais la rigueur scientifique est indéniable dans son analyse.
Les deux dernières décennies ont vu se développer un grand nombre d'universités et d'institutions de recherche dans de nombreux pays africains. Les intellectuels du continent éprouvent de plus en plus la volonté de partager leur expérience et leur vision du monde et des choses avec le reste du monde. La collection Arc-en-ciel au-delà de son contenu didactique voudrait être surtout un instrument d'échange et de dialogue entre les peuples et cultures du monde. Faire vivre la diversité, tel est le but primordial de cette collection qui se présente comme une oeuvre de construction commune, car c'est collectivement que nous devons trouver les réponses aux grands défis du XXIe siècle. Puisse cette communauté scientifique accepter, dans toute sa diversité, ce nouveau-né, le nourrir de ses conseils pour sa vie et sa survie afin que son existence soit placée sous le sceau de l'excellence dans le vaste champ de la pensée, de la science et de la culture.
Dans Zones monétaires et développement économique en Afrique, S.A. Djelhi - Yahot soutient que la formation de zones monétaires, telle que préconisée par le Traité d'Abuja, est bénéfique à l'Afrique même si les coûts auraient été moindres en formant directement la zone monétaire continentale sans passer par les zones monétaires régionales. A partir de la théorie de la zone monétaire optimale, formulée par Robert Mundell (1961) et d'autres économistes, qui énonce que les pays ont plus d'avantages à former une union monétaire ayant une monnaie unique et une politique monétaire communautaire qu'à maintenir, individuellement, leurs monnaies nationales respectives, il démontre que, mathématiquement et économiquement, cette théorie ne permet pas d'atteindre le niveau optimal de production (PIB), donc de croissance économique optimale dans un pays, mais plutôt un niveau élevé de production nationale (PIB) qui n'aurait pas été atteint en absence de la zone monétaire ; ce niveau élevé conduit - certes - à un certain niveau d'équilibre, étant donné les facteurs de production et leur combinaison, à un moment donné. " Mais, en économie, l'équilibre diffère de l'optimum, même si les deux peuvent parfois coïncider ", objecte Djelhi - Yahot. Djelhi - Yahot propose alors une nouvelle approche et parie plutôt de théorie de la zone monétaire efficiente, et assure que former des zones monétaires, puis la zone monétaire continentale africaine est un impératif, pour l'accélération du développement économique de l'Afrique, puisque, d'une part, l'existence de zone monétaire impacte, positivement et significativement, les variables explicatives de la croissance économique aussi bien en théorie que dans la réalité, et d'autre part, tous les modèles et théories du développement économique y ont donné des résultats mitigés ou désastreux. L'auteur démontre tout cela avec une aisance mathématique et une rigueur scientifique indéniables.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.