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Voyage en Afrique urbaine. Urbanisation, modernité et société
Gras Pierre
L'HARMATTAN
17,50 €
Épuisé
EAN :9782296102262
Au-delà des aléas d'une démocratisation toujours en chantier et d'indicateurs de développement très contrastés, l'Afrique est inéluctablement en voie d'urbanisation rapide. Dans un contexte marqué par l'exacerbation des identités et la mondialisation des échanges, où le continent sert de banc d'essai au nouvel équilibre des forces entre la Chine et les Etats-Unis, l'" urbanisation des moeurs " progresse davantage encore que le développement de l'espace urbain lui-même. Certaines villes ont pris une dimension métropolitaine : Lagos, Abidjan, Kinshasa, Johannesburg ou Dakar témoignent ainsi de ce " décollage " urbain. D'autres villes font plutôt face, comme Nouakchott, N'Djamena ou Ouagadougou à une organisation foncière, urbaine et sociale en partie calquée sur les pratiques du monde rural. Dans tous les cas, cette urbanisation à marche forcée ne va pas sans difficulté. L'apparition d'une nouvelle " modernité " africaine dérange ainsi les schémas établis et bouscule nos certitudes... Cet ouvrage collectif se propose de déceler ces mutations de l'Afrique tant sous l'angle urbain que sociétal. L'usage croissant du téléphone portable et d'Internet, la recherche d'un tourisme " durable " ou d'une gestion plus avisée des ressources en eau, la communication internationale de Durban, la présence de la modernité en architecture ou encore l'actualité de la question foncière à Addis-Abeba comme en Mauritanie, permettent d'aborder une réalité multiforme et complexe qu'il s'agit d'explorer dans le sens d'une meilleure compréhension des enjeux urbains et d'un accès plus large à la connaissance de cette " Afrique des villes " en pleine émergence.
Cet ouvrage est le reflet des débats qui ont animé la rencontre "Villes, voyages, voyageurs ; regards sur l'Autre et l'ailleurs", organisée dans le cadre de la première Biennale de la ville et du voyage qui s'est déroulée à Villeurbanne (Rhône) du 11 au 15 mai 2004. Cette rencontre se proposait, à travers une série de "tables rondes" thématiques, de "croiser les regards" sur un horizon urbain fortement marqué par la croissance des échanges, en particulier - mais pas seulement - touristiques, et par l'impact de la mondialisation. Le compte-rendu de ces tables rondes a été enrichi de plusieurs éclairages complémentaires rédigés par des intervenants ou des auteurs issus de diverses disciplines contribuant à l'approfondissement de la réflexion histoire, anthropologie, sociologie, philosophie, littérature... Ce volume constitue ainsi une invitation collective à la poursuite du débat sur le devenir de la civilisation urbaine. "La littérature voyageuse n'épargne pas les tares d'un environnement urbain souvent perçu comme inhumain et irrespectueux des hommes, qu'ils soient autochtones ou touristes. La ville met mal à l'aise les écrivains voyageurs. Elle les gêne, car le "chaos urbain" les perturbe. Il leur faut de grands espaces libres, la nature sauvage, la force de la confrontation des êtres, les yeux dans les yeux. Le plus souvent, ils fuient la ville comme une malédiction..."
Les médias ont exercé un rôle central dans la fabrication de la ville et dans la formation de ce que l'on appelle l'opinion publique. A la " crise des banlieues ", ouverte au début des années 80, répond d'une certaine façon, aujourd'hui, celle des grands médias. Leur crédibilité, entamée par les excès de l'information-spectacle et les conséquences de la mondialisation, est au plus bas. Depuis l'Antiquité, c'est dans la ville que se réalise l'acquisition de la citoyenneté, notamment grâce à une large diffusion de l'information. Mais le monde change et la revendication citoyenne prend un sens nouveau. S'appuyant sur l'étude de cas français et étrangers, l'auteur montre que l'expérience de l' " advocacy planning " américain ou celle de la " démocratie électronique " à l'italienne ouvrent des voies nouvelles à la société française. Les médias peuvent-ils espérer y jouer un rôle majeur ? Ce livre est tout autant une réflexion - vue de l'intérieur - sur le métier et les responsabilités publiques des journalistes qu'une invitation faite aux médias pour imaginer et mettre en oeuvre des formes nouvelles de médiation entre les citadins et les pouvoirs, qui soient porteuses de citoyenneté.
Tout au long de ce livre, l'auteur alterne entre les questions quotidiennes du cinéphile et les concepts plus généraux ou les propositions de recherches à la portée des enseignants du secondaire, des lycéens et des étudiants. L'économie du cinéma permet aussi de mieux appréhender l'histoire et l'esthétique du cinéma.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.