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Une anthropologie des adoptions en Colombie. Entre rencontres, ruptures et expériences : la dynamiqu
Delord Amandine ; Fine Agnès
L'HARMATTAN
35,50 €
Épuisé
EAN :9782343117843
En 2015, la Colombie se situait au deuxième rang mondial des adoptions françaises à l'étranger. Ici, dans sa dimension transnationale (France-Colombie), le processus d'adoption dépend de l'intervention juridique des Etats pour sa définition et sa mise en oeuvre. Cette pratique de l'adoption met en lien une mère biologique, une famille d'accueil, des professionnels de la petite enfance et des parents adoptants, autant d'acteurs aux réalités socio-économiques et culturelles diverses. De plus, la mise en pratique de l'adoption internationale rend compte d'un contexte local de parenté constitué d'une pluralité de circulations informelles d'enfants. Comment l'acte d'abandon prend-il sens pour une femme dont la grossesse n'a pas été désirée ? Selon quels critères l'Etat colombien définit-il l'adoptabilité d'un enfant ? Quelles sont les modalités d'implications de la famille d'accueil dans ce maternage transitoire ? Enfin, de quelle manière les parents adoptants assument-ils leur rôle dans le processus de (re) construction identitaire de l'enfant ? Fruit d'une ethnographie multisituée dans le système de l'adoption en Colombie, le livre d'Amandine Delord montre comment regards, vécus, positionnements se rencontrent et s'articulent, témoignant souvent de rapports de pouvoir. L'adoption révèle le contrôle qui s'exerce sur la vie et les corps, dévoilant une "intersectionnalité" de mécanismes de domination analysés avec finesse par l'auteure à partir d'un corpus méthodologiquement construit.
La route historique du Tokaido reliant Tokyo ? anciennement Edo ? à Kyoto, qu?empruntaient pèlerins, nobles et travailleurs journaliers, serpente au centre du Japon sur près de cinq cents kilomètres. Si le vieux Tokaido est encore trè`s présent dans la me´moire japonaise, en revanche, sa trace physique se perd aujourd?hui dans le labyrinthe urbain. C?est en scooter que l?auteur-carnettiste Philippe Delord décide de suivre ce tracé mythique. Il emporte dans ses bagages deux ouvrages emble´matiques de la culture japonaise a` l?e´poque d?Edo : le livre de Jippensha Ikku À` pied sur le Tokaido et le recueil d?estampes de Hiroshige Les cinquante-trois vues du Tokaido. Ainsi, suivant les cinquante-trois é´tapes de son parcours ou` deux époques s?entremê^lent, il évoque sa perception du Tokaido sous forme de dessins ré´alisé´s au jour le jour. Entre reportage et journal de voyage, ces planches accompagné´es de textes s?assemblent a` la maniè`re d?un carnet de voyage faisant écho a` la tradition japonaise des meishozue ; ces guides des lieux cé´lè`bres illustré´s de gravures, trè`s populaires à l?é´poque d?Edo.4e de couverture : La route historique du Tokaido reliant Tokyo ? anciennement Edo ? à Kyoto, qu?empruntaient pèlerins, nobles et travailleurs journaliers, serpente au centre du Japon sur près de cinq cents kilomètres. Si le vieux Tokaido est encore trè`s présent dans la me´moire japonaise, en revanche, sa trace physique se perd aujourd?hui dans le labyrinthe urbain. C?est en scooter que l?auteur-carnettiste Philippe Delord décide de suivre ce tracé mythique. Il emporte dans ses bagages deux ouvrages emble´matiques de la culture japonaise a` l?e´poque d?Edo : le livre de Jippensha Ikku À` pied sur le Tokaido et le recueil d?estampes de Hiroshige Les cinquante-trois vues du Tokaido. Ainsi, suivant les cinquante-trois é´tapes de son parcours ou` deux époques s?entremê^lent, il évoque sa perception du Tokaido sous forme de dessins ré´alisé´s au jour le jour. Entre reportage et journal de voyage, ces planches accompagné´es de textes s?assemblent a` la maniè`re d?un carnet de voyage faisant écho a` la tradition japonaise des meishozue ; ces guides des lieux cé´lè`bres illustré´s de gravures, trè`s populaires à l?é´poque d?Edo.
Les facilités offertes par l'informatisation du traitement des textes ne sauraient se substituer au respect des règles typographiques, ni à la longue expérience acquise par les métiers du livre dont les nouvelles professions graphiques doivent tirer profit, afin de continuer de produire des travaux de qualité. Dispensant, depuis 1974, des stages de photogravure, d'impression offset et d'expédition des journaux, l'Association pour la formation permanente des personnels d'imprimerie fut l'un des premiers centres graphiques à pratiquer la PAO, dès 1983. Dans le même temps, elle communiquait son expérience en publiant vingt Cahiers de technologie qui furent suivis d'un ouvrage en trois tomes portant sur la photogravure et l'impression offset. C'est dans le prolongement de ces initiatives que L'AFPPI a préparé, en relation avec les Editions Cercle d'Art, trois nouveaux volumes comportant de nombreuses illustrations en noir et en quadrichromie, réunis sous un titre commun : La Mémoire des métiers du livre (à l'usage de la publication assistée par ordinateur). Ce premier tome traite de la Lettre d'imprimerie, le deuxième sera consacré à l'Image imprimée et le troisième à la Mise en page des textes et des images, selon un plan similaire regroupant l'histoire, la technologie et l'avenir de chaque sujet. Les professions de la typographie ont disparu, mais leur mémoire peut aider l'imprimerie informatisée à défendre la place d'honneur qu'elle doit continuer d'occuper au côté des autres médias.
Mordicus : mordre le latin à belles dents, le latin qui se joue en classe pour offrir aux adolescents des armes intellectuelles. Mordicus : montrer les dents, en se battant, patiemment et ardemment, contre les préjugés, contre les idéologies, contre les contraintes budgétaires, contre l'uniformisation de l'éducation et de la culture, contre tant des forces qui égarent notre époque, pour que chacun comprenne que le latin tranchera au vif la formation du monde de demain. Dans ces pages passionnées, touchantes, drôles, vous verrez le latin comme vous ne l'avez peut-être jamais vu et, que vous l'ayez ou non étudié, vous aurez sûrement envie d'en (re)faire demain. Pour demain.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.