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Quels modèles pour la Caraïbe ? Actes du colloque international de Schoelcher (Martinique) 11 et 12
Davidas Lionel ; Lerat Christian ; Révauger Cécile
L'HARMATTAN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782296055995
Quels modèles pour la Caraïbe? propose une réflexion pluridisciplinaire sur la nature et la viabilité des modèles qui ont forgé les stratégies mises en ?uvre par les pays du monde caraïbe, dans leur recherche d'un destin autonome, pour répondre aux défis inhérents à un contexte de post-colonialisme, de post-Guerre froide et de mondialisation de plus en plus irréversible. La question de l'articulation entre modèles internes et externes, n'est assurément pas l'une des moins délicates. Elle se pose globalement. Colonialismes et, plus récemment, néo-colonialismes ont véhiculé des modèles imposés de l'extérieur dont, tout naturellement, les pays de la Caraïbe ont aspiré et aspirent encore à s'affranchir. Construire ce que l'on pourrait décrire comme une "émancipation durable" suppose que l'on s'emploie à produire ses propres modèles. Toutefois, n'y a-t-il pas aussi quelque avantage, dans un monde globalisé, à ménager des équilibres entre modèles externes et endogènes? Par rapport notamment aux trois grandes préoccupations que révèle cette étude - consolidation identitaire, meilleure gouvernance ainsi que promotion de l'intégration régionale et du développement socio-économique - la sortie de l'impasse semble bien en effet aller de pair avec la prise en compte pragmatique de ces équilibres. Reprenant une sélection de communications présentées au colloque international de Schoelcher (Martinique) les 11 et 12 avril 2006, l'ouvrage témoigne de la diversité des points de vue exprimés dans un échange très ouvert. Biographie: Lionel Davidas est docteur de l'université Michel de Montaigne Bordeaux 3 et enseigne à la Faculté des lettres de l'université des Antilles et de la Guyane. Il dirige le CELCAAH (Centre d'étude des littératures et civilisations de l'Amérique anglophone et hispanophone), actuellement rattaché à un centre de recherches interdisciplinaire dont il est aussi directeur-adjoint. Il est spécialiste de littérature et civilisation des Etats-Unis et de la Caraïbe anglophone. Ses nombreuses publications dans des revues nationales et internationales sont dans des domaines aussi divers que l'interculturel, les cultures populaires, les cultures du jazz et du blues et les cultures marginales. Christian Lerat est professeur d'études américaines à l'université Michel de Montaigne Bordeaux 3. Il y a dirigé le C.L.A.N (Centre de recherches sur les cultures et littératures de l'Amérique du Nord) jusqu'en 2006. Il a également créé Caraïbe Plurielle, équipe interdisciplinaire où il coordonne depuis plusieurs années des programmes de recherche axés sur l'évolution du monde caraïbe. Spécialiste de l'Amérique coloniale, il est l'auteur d'une thèse d'État sur Benjamin Franklin et a publié de nombreux ouvrages et articles dans des revues nationales et internationales sur les cultures et sociétés de l'Amérique du Nord et de la Caraïbe. Ses centres d'intérêt portent à la fois sur les périodes anciennes et les problématiques contemporaines.
Triste sort que celui de Morneville. Car à Morneville, tout est gris. Les gens s'habillent en gris. Leurs chats sont gris même lorsqu'il ne fait pas nuit. Les téléviseurs ne diffusent que des images en noir et blanc, et tous les habitants ont les cheveux gris. Peut-être est-ce à cause de l'usine et du noir de la fumée qu'elle produit? Peut-être est-ce pour cela que le ciel est toujours gris? Triste sort que celui des habitants de Morneville.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.