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Pour une économie sociale sans rivages Jacques Moreau
Hurtig Serge ; Gueslin André ; Durand Robert ; Gen
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782747591140
La vague d'ultralibéralisme, laissant insatisfaits de nombreux besoins, a ouvert un champ de plus en plus vaste à ce qu'il est convenu d'appeler économie sociale ou économie sociale et solidaire. D'où la renaissance de ce concept au tournant des années 1970-1980, en France notamment. Proposition d'une alternative à la concentration du capital, porteuse d'une culture de responsabilité sociale et de solidarité, qu'elle sait pratiquer, l'économie sociale participe à la construction d'une société pour " vivre et entreprendre ensemble ", et autrement. Jacques Moreau a joué un rôle majeur dans son développement. Sous sa présidence, le Crédit Coopératif s'est affirmé comme un élément déterminant de cette dynamique. Les textes de ce livre d'hommage mettent donc en perspective l'action que Jacques Moreau a exercée, à des titres divers, et, la pensée qu'il a exprimée dans son œuvre écrite. Il y appelait fortement au débat avec la préoccupation de " réintroduire l'économie sociale dans le champ des idées ", Les contributions à cet ouvrage constituent autant de grilles de lecture du bâtisseur, du penseur, de l'humaniste et de l'auteur : Jacques Moreau " honnête homme " du XXe siècle.
En affirmant que "la coéducation à l'école, c'est possible", Catherine Hurtig-Delattre pose un ensemble de jalons utiles, nécessaires et courageux. Elle le fait en déclinant trois principes : "accueillir" "informer", "dialoguer", qui sont à la fois des cadres et des guides permettant de construire différentes occasions de rencontres et d'échanges avec les parents et cela le plus souvent en présence des enfants, ce qui n'est pas anodin. Les pratiques résultant de ces principes forment le "terreau de la coéducation" grâce aux postures relationnelles qui les sous-tendent et qu'elles inspirent. A tel point que ces postures tendent à devenir mutuelles entre parents et professionnels et qu'elles suscitent un désir commun de participation raisonnée aux projets, tant individuels que collectifs, qui structurent les parcours et la vie scolaires de chaque enfant. Empathie, bienveillance, non-jugement inconditionnel, parité d'estime, volontarisme de la confiance tissée, de la main tendue et du coude-à-coude (plutôt que du face à face ou du dos à dos) dans la recherche d'un chemin partagé, aptitude à solliciter des ressources extérieures pour contribuer à la résolution de problèmes : tels sont quelques-uns des mots-clés qui caractérisent ces pratiques et ces postures relationnelles mobilisées en différentes circonstances quotidiennes ou spécifiques que l'auteure décrit aussi minutieusement les unes que les autres. Réduire les tensions éducatives et relationnelles à l'école, au bénéfice de tous et notamment des enfants, de leurs apprentissages et de leur bien-être, est manifestement l'un des principaux objectifs visés par Catherine Hurtig-Delattre au fil de son ouvrage, qui s'avère à cet égard constituer le premier véritable guide pratique de la coéducation à l'usage des enseignants et des parents. Extraits de la préface de Frédéric Jésu
Hertig Sabine ; van der Meulen Nicolaj ; Graf Mari
Résumé : A partir de milliers de fragments, de bouts d'images provenant de journaux, de magazines et de livres, Sabine Hertig, artiste bâloise, née en 1982, peint à l'aide de ciseaux et de colle des paysages insondables et émouvants. Le collage est ici compris comme un outil de réflexion vivant sur un monde lui-même devenu un montage composé de multiples informations.
Cet ouvrage propose un ouvrage complet pour préparer le concours auxiliaire de puériculture territorial. - Tout savoir sur l'épreuve : Entretien avec le jury permettant d'apprécier les capacités professionnelles du candidat, ses motivations et son aptitude à exercer les missions incombant aux membres du cadre d'emplois - Tout le cours en fiches synthétiques - Méthodologie pour réussir l'épreuve d'admission - QCM, exercices, entraînements, pour réviser et s'entraîner - Corrigés détaillés pour s'évaluer et progresser
Cet ouvrage veut donner la parole à ceux qui n'ont pas toujours d'espace pour la prendre : enfants et adultes habituellement exclus du monde culturel. Leur parole croise celle d'artistes, d'enseignants, de philosophes, de responsables culturels. Tous ont le désir d'instaurer des lieux de création où chacun puisse se surprendre et surprendre ceux qui le regardent par ce qu'il révèle. A travers l'expérience de l'association eolo, il s'agit ici d'engranger la mémoire et de témoigner pour que ces projets perdurent sous d'autres formes, menés par d'autres compagnies et développent leur propre langage. Ce livre propose les propos croisés de Serge Dorny, directeur de l'Opéra national de Lyon, Benoit Guillemont, DRAC Rhône-Alpes, Thierry Auzer, directeur du théâtre des Asphodèles, Gérard Guillot, professeur de philosophie avec ceux des compagnons de route d'eolo, membres fondateurs ou actuels, dirigeants ou artistes.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.