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Pays de Caux, pays de chanteurs. De l'étude à la valorisation d'une tradition chantée, avec 1 DVD
Joubert Alain ; Belly Marlène ; Rauline Jean-Yves
L'HARMATTAN
44,50 €
Épuisé
EAN :9782336291659
Bordé au nord par la Manche et au sud par la Seine, inclus clans un triangle compris entre Rouen, Le Havre et Dieppe, le pays de Caux est le plus vaste des pays historiques de Normandie. Mais si la manière de vivre des Cauchois a nourri de grands écrivains (Maupassant), et a été décrite avec finesse par le capitaine Jean Recher (Le Grand Métier, 1976) ou l'abbé Alexandre (Le Horsain, 1988), sa riche tradition chantée est restée dans l'ombre. Heureusement les enquêtes orales menées durant la décennie 1971-1981 par Michel Colleu, Phillipe Gleises, Jean Delahaye et quelques autres chercheurs révèlent l'importance et l'originalité du répertoire en usage en pays de Caux : plus de deux mille chansons sont alors enregistrées ! Une quête reprise au début du XXIe siècle par les collecteurs de l'association La Loure et qui se poursuit aujourd'hui. Les témoignages des pêcheurs et des ouvriers agricoles nous apprenent qu'en pays de Caux, il n'y avait quasiment aucune pratique instrumentale : partout la ronde chantée était reine, et des chants spécifiques rythmaient la vie à bord des voiliers de travail comme les journées de fête ponctuant les étapes de la moisson. Des instants partagés autour de la chanson qui ont fortement marqué tous les anciens rencontrés. Le colloque organisé en novembre 2011 à Fécamp par La Loure en partenariat avec l'OPCI a réuni des ethnomusicologues, des historiens, des collecteurs et des chanteurs traditionnels afin d'étudier ce vaste corpus, de le comparer aux autres traditions francophones et en premier lieu avec les pratiques bretonnes et vendéennes d'une ronde "à trois pas" de la même famille, proche du "branle double" de la Renaissance et de réfléchir à la manière dont il peut être transmis.
Résumé : Dégustez une étonnante saucisse aux pommes, des rillettes de pigeon au calvados, versez du calvados dans une tombe du village de Camembert, recueillez-vous sur un site où la Vierge est apparue vingt fois, déchiffrez les décorations alchimiques de l'Hôtel d ?Escoville à Caen, mangez un spectaculaire dessert à l'azote liquide tout en écoutant de la musique avec votre baladeur, un architecte franc-maçon dans la cathédrale de Rouen... Pour qui sait sortir des sentiers battus, la Normandie regorge de détails et de curiosités surprenantes et saura étonner ses habitants aussi bien que ses visiteurs qui croyaient bien la connaître.
Au début des années 2000, La Quinzaine littéraire de Maurice Nadeau a ouvert ses colonnes à une rubrique régulière d'Alain Joubert, intitulée La Boîte noire. Il y relatait une lecture particulière de certains romans noirs, ? le plus souvent oubliés par la critique, s'interrogeant sur les liens avec d'autres oeuvres ou situations, sachant que chaque événement contient par nature sa boîte noire, révélatrice du "masqué", du "dissimulé" ou de "l'inconscient" qui ont provoqué son existence. Pour l'auteur, une vérité non exprimée s'y dissimule et un nouvel éclairage pouvait donc en dessiner les contours. Aux quinze chroniques ici réunies (2002-2004), se sont ajoutés deux textes également publiés par La Quinzaine littéraire dans ses numéros spéciaux d'été de "l'écrivain en colère" (été 2002) et du "roman policier" (été 2003). 17 photos de Nicole Espagnol accompagnent, dans une sorte d'écho visuel, chaque début de texte.
Le Mouvement des Surréalistes. Ou le fin mot de l'histoire, mort d'un groupe - naissance d'un mythe. 280 p. (2002)"Je me suis replacé a posteriori au coeur de l'événement, en plein combat, là où la passion était sans mesure, là où s'affrontaient les sentiments forts et les idées généreuses - ou dévoyées ! ". A. J. Alain Joubert est né à Paris en 1936. Il découvre le Surréalisme en 1952 et, trois ans plus tard, rencontre André Breton. Il participera dès lors à toutes les activités surréalistes jusqu'à l'autodissolution du groupe décidée par la déclaration SAS, rédigée en 1969 à son initiative.
Dans La Clé est sur la porte, Pour un Grand Surréalisme, Fragments désordonnés pour un impossible manifeste, Alain Joubert propose des pistes pour rassembler à l'échelle internationale tous ceux qui se reconnaissent dans l'héritage du Surréalisme. Ancien membre du mouvement surréaliste d'après-guerre, Alain Joubert reste une grande figure de ce courant qu'il a si bien décrit dans Le Mouvement des surréalistes, le fin mot de l'histoire (Maurice Nadeau, 2002). Il est aussi l'auteur d' Une goutte d'éternité (Maurice Nadeau, 2007).
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.