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Droit et cultures Hors-série 2010 : Orient/Occident, l'enseignement du droit
Guillorel Hervé
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782296137769
Partager les savoirs, telle pourrait être la devise de notre monde moderne. Son application au milieu universitaire passe par la récente réforme LMD qui doit rendre techniquement possible un cursus universitaire à l'échelle européenne. La vieille universitas des temps médiévaux serait-elle en train de renaître ? Si la circulation des étudiants ne peut être que bénéfique en permettant une prise de conscience d'une identité européenne, la mise en oeuvre d'un cursus européen n'est pas sans difficulté. Car la formation des juristes est spécifique à chaque pays et relève des traditions nationales. La formation du juriste dépend de la place qu'il occupe dans la société. Veut-on d'un juriste citoyen actif, capable de s'interroger sur les fondements de la loi, sa pertinence, ou bien d'un juriste " garagiste ", technicien des lois ? La moindre importance de la pensée, aux prises avec les tentations totalitaires ou intégristes, impose la vigilance. Derrière le voeu pieux de l'ouverture internationale, la tentation n'est-elle pas de passer les cursus universitaires au rasoir d'Ockham ? Pour sa quatrième journée d'études dédiée à notre collègue Kasra Vafadari, parangon de ce cosmopolitisme universitaire, le Centre d'Histoire et d'Anthropologie du Droit propose d'explorer, dans une perspective comparatiste, un thème peu étudié, celui de l'apprentissage du juriste, des techniques d'éducation juridique en Orient et en Occident. Une même nécessité se trouvait au coeur de la troisième journée d'études dédiée à Kasra Vafadari intitulée Orient-Occident. La foi et le monde dont l'objet était de s'interroger, à travers différents exemples tant orientaux qu'occidentaux, sur les relations tumultueuses vécues depuis plus de trois mille ans par le couple spirituel/temporel.
L'odyssée sensible au Tibet pendant le Nouvel An d'une artiste qui ne parvient pas à trouver sa place dans le monde. Quand Karen Guillorel cesse ses longs voyages en 2013 et " s'installe ", elle se sent alors en décalage par rapport aux autres. Echouant à discerner ce qui ne tourne pas rond, elle se demande quotidiennement : comment entrer avec justesse dans la danse humaine ? L'interrogation parvenue à son pic en 2019, elle ressent alors le besoin de repartir pour réfléchir. Elle choisit l'Himalaya en une occasion particulière : les festivités de Losar, le Nouvel An Tibétain. Autour des cérémonies célébrant l'entrée dans la nouvelle année, les Tibétains pratiquent des rituels qui établissent l'abandon de ce qui est ancien ou mauvais et permettraient d'entrer dans un esprit de renouveau. Cela entre en résonance avec la quête de Karen. En début d'année 2020, elle se rend donc au Népal. La pandémie de covid-19 parait alors un spectre lointain aux occidentaux. Son objectif est concret : vivre les trois jours de festivités de Losar au sanctuaire de Bodnath où elle souhaite voir en particulier les danses masquées des moines. Pour la préparation, elle s''en remets à la musique des syllabes de Losar. Dans Lo-sar, j'entends aussi : " le hasard " et espère de la dérive du périple qu'il m'amène à mon but. Mais la déception est au rendez-vous dans ce célèbre écrin du bouddhisme à Katmandou et elle fait alors un pari : celui de partir au petit bonheur la chance dans un village de réfugiés tibétains de Pokhara, au pied de l'Annapurna. Puis sous l'impulsion d'un rêve, elle m'envole pour le Dolpo jusqu'au Lac Phoksundo et son village Ringmo, désert durant l'hivernage. Dans ces lieux vides et ensevelis sous la neige, les claquements des drapeaux de prière et le miroir du lac glacé répondront à la question qui m'a fait partir pour l'Himalaya. D'une plume sensible, à fleur de peau, ce carnet de voyage narre l'odyssée intérieure de l'auteur et sa rencontre avec le Tibet et ses rituels. Plusieurs dessins de l'auteure ponctuent le texte.
A 28 ans, Karen Guillorel décide de rallier Jérusalem depuis Paris, via Istanbul, seule et à pied. Son aventure risquée se transforme en un voyage intérieur bouleversant. Les interrogations qui naissent, vastes et intimes à la fois, jaillissent au fur et à mesure du chemin, modifiant profondément sa perception de la vie. Partie à la rencontre de l'autre, c'est elle qu'elle découvre. Un récit inattendu, écrit avec une grande vérité, sur la solitude et la découverte de la féminité. "Partir en voyage à pied, cela raconte quoi? En voyageant en tant que femme seule, qu'est-ce que je signifie? La prise de conscience de mon propre corps comme médium a pris plus d'acuité en chemin. Ce que raconte le corps est une part de notre discours. Par notre seule présence, nous signifions quelque chose. Il est essentiel de prendre en compte cette particularité du voyage: nous sommes des êtres sensuels. Voyagera quelque chose de l'acte d'amour avec le monde. Notre corps a des mots pour le dire, parfois à notre insu, ce qui peut nous mettre en danger. En me confrontant au masculin de manière si violente, je me suis désintégrée puis reconstruite en devenant"autre'. Ma transformation aurait pu s'arrêter à une haine des hommes - par chance, cela n'a pas été. Je suis partie pour voir par mes propres yeux. Je veux bien dire ma joie ou ma colère, souvent les deux. Mais entrer dans un jugement de valeur est insupportable. J'ai changé, le monde m'a changée. Dans un mouvement paradoxal, j'ai à la fois grandi à l'intérieur de moi-même, et rétréci dans le monde. Je suis mon propre creuset... Quand finira donc ce voyage?" Biographie de l'auteur Karen Guillorel a travaillé dans l'audiovisuel, l'édition, le jeu vidéo, etc., guidée par son goût pour la découverte et l'aventure. Aujourd'hui, elle écrit dessine, conçoit des installations plastiques, réalise des films, voyage et rêve de nouveaux espaces. De son équipée de Paris à Jérusalem, elle a tiré un carnet de voyage audiovisuel mêlant graphisme, vidéo et photographies."
Ce livre est issu d'une thèse "exceptionnelle" (Peter Burke) qui "force l'admiration" (Philippe Jarnoux) et "s'apparente aux grandes thèses d'autrefois" (Joël Cornette). Mais il est bien plus que cela. En croisant 2200 chansons en langue bretonne et près de 600 dossiers d'affaires criminelles du XVIe au XVIIIe siècle, l'auteur brosse un tableau inédit de la société et de la culture d'un peuple. Inédit bien sûr par un travail historique aussi vaste sur la littérature orale. Inédit plus encore parce qu'il associe le regard des magistrats et celui des simples gens qui témoignent devant eux, le regard des chanteurs et chanteuses et celui des lettrés qui, parfois, mettent en forme un texte. En ce domaine, personne n'avait jamais tenté une démarche aussi ambitieuse par son ampleur autant que par les talents qu'elle exige: l'histoire, l'ethnologie, la langue bretonne et, plus encore peut-être, la résolution de très grandes difficultés méthodologiques. C'est évidemment un monument à la Bretagne et à son histoire, mais aussi le guide incontournable pour étudier toutes les sociétés dans lesquelles une tradition orale existe ou a existé.
Ces contributions traitent des réformes du statut personnel et du Code pénal, dans différents pays musulmans, touchant en particulier au mariage, au divorce, à la filiation, à l’adultère... Les nouvelles questions de bioéthique comme le diagnostic prénatal, les tests ADN, les cellules souches etc, ont amené les juristes musulmans à émettre des avis juridiques sur ces questions inédites du point de vue du droit musulman classique tout en puisant leurs réponses dans l’esprit même de ces textes.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.