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Notre animal intérieur et les théories de la créativité
Sibona Bruno
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782296101180
La figure animale se met souvent au service d'une meilleure compréhension de l'expression créatrice humaine, l'illustrant et la révélant à travers un prisme énergétique, symbolique et rhétorique d'une très grande richesse. De nombreux artistes semblent identifier ou découvrir chez l'animal l'image de leur propre créativité. Pourquoi l'animal est-il ainsi utilisé comme métaphore de l'inspiration ou du génie ? Qu'est-ce qui justifie le recours à cette figure quand on s'efforce de décrire la pulsion qui anime toute production littéraire, picturale ou autre ? La raison en serait que tout créateur désireux d'appréhender les mécanismes à l'origine de sa propre énergie créatrice se sent obligé de faire appel à ce qui réside au plus profond ou au-delà de son humanité. Cela ne pourrait être exprimé qu'en termes figuratifs et non conceptuels, nécessité à laquelle l'animal se prête parfaitement. Grâce aux articles proposés dans cet ouvrage, issus d'un colloque interdisciplinaire qui s'est tenu en septembre 2008 à l'université d'Aberystwyth, Pays de Galles, nous touchons d'un peu plus près aux raisons et aux modalités de cette utilisation. Les sujets abordés, traitant tout aussi bien de cinéma, danse, sculpture et photographie que de philosophie, roman et poésie, montrent amplement que la question de la représentation animale offre une vaste gamme de perspectives à la fois novatrices et profondément ancrées dans la tradition européenne pour éclairer les mécanismes inhérents à la création artistique.
Résumé : Chacun dans sa vie a pu faire des rencontres malheureuses et se heurter à des événements catastrophiques. Ils ont engendré des traumatismes psychiques dont les traces douloureuses ont envahi le quotidien, souvent de manière souterraine. Si chacun garde désormais à l'esprit les récents actes terroristes, bien des histoires de famille peuvent s'appréhender à partir des traumas, mais aussi de leurs transmissions, d'une génération à l'autre. S'appuyant sur des penseurs actuels des traumas comme Françoise Davoine en France, Dori Laub et Cathy Caruth aux Etats-Unis, Yaelle Sibony-Malpertu explique comment les mécanismes de survie produisent différents degrés d'encapsulement dans la mémoire. Elle montre alors le chemin nécessaire pour se défaire de l'emprise et de la fascination qu'exercent les expériences traumatiques. Ce livre propose des approches concrètes pour se réapproprier son existence. Illustré par de nombreuses situations cliniques ou par des exemples issus de la littérature et du cinéma, il aide à faire face aux discours pervers qui figent la pensée et cherchent à la neutraliser pour exercer leur emprise. Yaelle Sibony-Malpertu est docteure en psychopathologie et en psychanalyse. Elle exerce depuis 2000 en psychiatrie adulte et dans différentes institutions. Elle a déjà publié Une liaison philosophique. Du thérapeutique entre Descartes et la princesse Elisabeth de Bohême (Stock, 2012).
Les montages hébreux - qui se fondent sur la Bible, le Talmud, la littérature... - s'élaborent bizarrement en une vaste mémoire qui se transmet à travers une certaine faille de l'identité. Les montages "psy" sont aussi une mémoire, celle de chacun, qui s'explore, s'étudie, et transmet parfois, outre des symptômes, une certaine faille porteuse de vie. Entre ces deux types de "montages", quelles résonances? Qu'est-ce qui fait tenir une transmission symbolique? Qu'est-ce qui entretient une tradition? N'est-ce que la culpabilité? Ou autre chose de plus vivant? Et si la Loi n'était pas que celle du père? Et si ce qui la porte n'était pas la seule peur de la faute?
Cet ouvrage constitue un ensemble de proses poétiques mêlant journaux de voyage, études anthropologiques, entomologiques et ornithologiques, à des récits plus intimistes proches du réalisme magique et du surréalisme. Le parcours qu'il propose se déroule dans un univers imaginaire d'une remarquable cohérence et d'une foissonnante richesse visuelle.
Nous nous trouvons aujourd'hui confrontés au renouveau d'une multitude de pratiques rituelles, collectives et individuelles, dans lesquelles la distinction entre profane et sacré s'estompe. La force constitutive et le pouvoir de concrétisation des rites invitent à une enquête sur leur nature performative, et en particulier sur les dimensions rituelles de la création, littéraire ou artistique en général. Il s'agit de comprendre les modes d'action dans lesquels des oeuvres sont produites, actualisées, transformées. Les études réunies dans ce livre observent ce que les pouvoirs performatifs des rites éclairent de l'acte créateur lui-même. Elles mettent l'accent sur des faits de ritualités tout autant anthropologiques que dramatiques ou littéraires. Le concept de rite fonctionne ainsi comme outil interdisciplinaire qui dépasse la séparation désormais battue en brèche entre le discours ethnographique et les modes d'expression créatifs. Cet ouvrage, sous la direction de Bruno Sibona (Université d'Aberystwyth, Pays de Galles), est l'émanation francophone du colloque Performing Rituals / Rituels en action organisé conjointement par le Département de Langues européennes et le Département d'Etudes théâtrales de l'Université d'Aberystwyth (Pays de Galles).
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.