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Mémoires de la colonisation. Relations colonisateurs-colonisés, colloque des 3 et décembre 1993, Aix
Goutalier Régine
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782738428851
A l'heure où les sources orales s'imposent de plus en plus pour compléter ou remettre en question telle ou telle période historique, nul doute que se révèle l'intérêt de ces Mémoires de la colonisation. Ces témoignages directement exprimés. ces exposés de travaux, de prospection et d'analyse déjà réalisés. rendent compte de bien des aspects de la vie quotidienne, totalement occultés dans les archives écrites. On y trouve aussi l'écho de l'évolution politique, économique et sociale, au moins de la dernière époque coloniale (1940-1960). Au-delà des progrès dans la connaissance scientifique, le constat est fait des ambiguïtés de l'histoire et de la colonisation, "histoire qui reste à écrire" disait naguère le professeur Charles Robert Ageron, histoire trop souvent abordée sur un mode passionnel. La démonstration a été largement établie que cette période ne peut s'apprécier qu'en écartant l'excès d'honneur ou cette indignité. qui déforment aujourd'hui encore son image.
Goullier Francis ; Halberstadt Wolf ; Marchal Anit
Une approche actionnelle ludique dans laquelle la priorité est donnée à la compréhension de l'oral et aux interactions ; Une démarche développant l'autonomie de l'élève (travail en binôme, réflexion sur les objectifs et les acquis, etc.) ; Des activités en lien avec le français et d'autres parties du programme.
Résumé : Pendant six siècles la maison d'Osman imposa sa loi à des dizaines de peuples et de nations. A son apogée, au XVIe siècle, l'Empire ottoman s'étendait sur trois continents. Puis il amorça son déclin. Les sultans ne pouvaient moderniser l'empire en préservant les règles théologiques sur lesquelles il reposait. L'Empire ottoman subit les pressions divergentes des puissances européennes. La Russie convoitait ses territoires. L'Angleterre tenait à la préserver pour assurer sa route des Indes. Au XIXe siècle, miné par l'éveil des nationalismes, l'empire commença à se démembrer et perdit ses possessions européennes et africaines. En rêvant de reconstituer un ensemble turc asiatique, les Jeunes-Turcs précipitèrent son effondrement qui se produisit après la Première Guerre mondiale. La révolution kémaliste préserva l'empire d'une désintégration. Sur ses ruines, Mustafa Kemal édifia une République turque laïque et moderne. Telle une étoile massive en fin de vie, la "supernova" ottomane a bouleversé son environnement. A un siècle de distance, elle continue d'illuminer (ou d'assombrir, selon le point de vue) le paysage régional et la nébuleuse d'Orient qui lui a succédé demeure des plus instables. D'une question d'Orient à une autre, l'histoire que nous raconte avec passion Yves Ternon n'est, à bien des égards, pas terminée.
Goullier Francis ; Halberstadt Wolf ; Marchal Anit
Une approche actionnelle ludique dans laquelle la priorité est donnée à la compréhension de l'oral et aux interactions ; Une démarche développant l'autonomie de l'élève (travail en binôme, réflexion sur les objectifs et les acquis, etc.) ; Des activités en lien avec le français et d'autres parties du programme.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.