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Lignes de jours
Villaume Sylvie ; Payot Daniel
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782296131293
Elle lui écrivit : la ligne cousue forme à elle seule un tracé dans le temps de l'oeuvre - la ligne peinte et continue forme à elle seule un tracé dans le temps de l'oeuvre - le trait haché se répète dans le temps de l'oeuvre - le trait blanc est moins utilisé que le trait noir dans le temps de l'oeuvre - la ligne dans l'espace se repère dans le temps de l'oeuvre - le dessin est une ligne du temps de l'oeuvre... Il lui répondit : ce qui fait temps dans la ligne, c'est peut-être l'alternance de ses pleins et de ses vides. Chaque dessin est une couture d'éclats et de césures, de cernes et de jours. Alors ils firent un livre qui noue images et mots, phrases et traces. Les mots n'y parlent pas vraiment des traces, les images n'ornent pas les phrases. Les textes ne prétendent pas expliquer les desseins des dessins, les dessins ne sont pas là pour rendre visibles les desseins des textes. Ni légende illustrée, ni ratiocination sur. Il n'y a là que des échos, et du sens qui circule par-dessus les blancs demeurés entre pièces dessinées et parcelles écrites. Le lecteur est invité à donner lui-même figures à ces intervalles, à les emplir de présences et d'absences. Il coud les bribes, reprise les morceaux, fait passer du fil pour lier les éclats à son gré. A la fin, c'est lui qui comprend, selon sa propre inclination, les desseins de ces dessins.
Un cours approfondi et précis. En + : - Des points de méthode ; - Les conseils du professeur ; - Des éléments pour aller plus loin ; - Une grille d'auto-évaluation ; - Des exercices classés par compétences attendues du programme avec une mise en valeur des grandes compétences du socle commun (ex. chercher, analyser, représenter, etc.). Ces compétences sont rappelées devant chaque énoncé pour permettre au lecteur de réviser compétence par compétence. Les corrigés détaillés de tous les exercices avec les conseils de professeurs de l'Education nationale.
Résumé : Lorsque Che Guevara écrit ce " manuel " à l'usage de la gauche radicale latino-américaine, en 1959-1960, les barbudos ont triomphé à Cuba depuis deux ans d'une armée régulière appuyée par Washington. Il y synthétise son expérience de l'insurrection et poursuit plusieurs objectifs : rompre avec le " fatalisme géographique " selon lequel la proximité des Etats-Unis rend impossible toute révolution, combattre le conservatisme et l'opportunisme des vieux partis communistes, redéfinir une stratégie continentale et préparer d'autres victoires révolutionnaires en faisant de la cordillère des Andes la Sierra Maestra de l'Amérique latine. Selon el Che, les mouvements révolutionnaires d'Amérique latine doivent s'inspirer de trois principes confirmés par la révolution cubaine : les forces populaires peuvent gagner une guerre conter l'armée du pouvoir et la guérilla est la forme de lutte la plus adaptée pour y parvenir ; il ne faut pas toujours attendre que toutes les conditions soient réunies pour lancer l'insurrection ; dans l'Amérique sous-développée, la lutte armée doit être menée dans les campagnes, où vit la majorité d'une population opprimée et exploitée. Ernesto Guevara n'est pas seulement un " guérillero héroïque ". C'est un dirigeant politique et un théoricien de la révolution à la recherche d'un projet de développement alternatif. On perçoit dans ces textes les préoccupations sociales et politiques qui ont été les siennes durant les six années qu'il a passées à Cuba après la crise du pouvoir et la fin de la guerre civile.
Résumé : Les Confessions d'Hildegarde affirment la force de l'amour et dénoncent la violence religieuse et le sectarisme. Elles revisitent l'image d'une femme à travers ses confessions imaginaires qui s'inscrivent à la fois dans la lignée de Rousseau et dans celle de Saint-Augustin. Elles révèlent deux secrets d'Hildegarde que le lecteur découvrira peu à peu. Au cours de ce recueil de souvenirs, les personnages se croisent et Hildegarde raconte avec tendresse son engagement, ses combats, sa résistance et son amour. Elle exprime en particulier la violence de son amour pour un être de chair. Toute sa vie fut un combat et sa parole, bien qu'émanant d'une femme, dans une époque tourmentée, fut écoutée. Religieuse, médecin, musicienne, écrivaine et poétesse, conseillère des princes, Hildegarde a laissé une correspondance de plus de trois cents lettres, avec des personnages illustres (l'empereur Frédéric Barberousse, le pape Eugène III, Aliénor d'Aquitaine, l'impératrice d'Orient...), avec des moines, mais également avec des gens simples de sa campagne. A soixante-douze ans, elle effectue de longs voyages à travers l'Europe pour aller prêcher et pour dénoncer les dérives de l'Eglise et la corruption de certains de ses membres. Cette femme du XIIe siècle, sensible, cultivée et libre, dont les réflexions, étrangement modernes, ont traversé les siècles, se situe aux antipodes de la mystique, personnage dans lequel elle a été trop longtemps confinée. Ce texte ressuscite intimement Hildegarde dans le contexte religieux de l'époque. Il est parfois sombre, mais il reste essentiellement positif, car il affirme sa foi en l'humanité et les valeurs essentielles que sont l'amour, la générosité, l'appétence intellectuelle et la liberté.
Cette nouvelle édition est à jour de la loi de finances. Structure - Un cours structuré et détaillé couvrant l'ensemble du référentiel. - Des exercices d'entraînement sur les principaux points du cours. - Des "Situations professionnelles" avec des travaux proches du réel. - Des "cas de synthèse transversaux" et/ou des "études de cas" pour se familiariser avec les attentes de l'examen. - Des "fiches de communication" en lien avec chaque processus.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.