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Lettres contre l'oubli
Pouget Anne
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782296129450
Izieu, 6 avril 1944 : la maison qui abrite les quarante-quatre enfants et les six éducateurs s'éveille dans un fumet de chocolat chaud et les cris de joie des petits, qui se réjouissent de ce premier jour des vacances scolaires... 6 avril, c'est le jour où intervient la rafle supervisée par Klaus Barbie... Aucun des enfants ne reviendra d'Auschwitz, où ils sont gazés dès leur arrivée. Oradour-sur-Glane, 10 juin 1944 : en un seul après-midi ce bourg tranquille est rasé de la carte de France par les Allemands et entre dans l'histoire ; ses habitants, 700 hommes, femmes et enfants, sont massacrés, ses 328 maisons incendiées. Un enfer dont seuls quelques-uns échapperont miraculeusement... Les lettres présentées dans cet ouvrage sont fictives. Leurs auteurs, élèves de 3e, se sont imprégnés des sensations ressenties lors de leur visite de recueillement à la maison d'Izieu, puis dans la silencieuse Oradour-sur-Glane. Après un travail de recherche historique ils ont procédé au travail de mémoire, car tel est l'objet de ce livre.
Qui d'entre nous, à un moment ou à un autre, ne s'est jamais demandé, à propos d'une expression bizarre: « Mais, au fait, d'où cela vient-il? » C'est la réponse à ce genre de questions que nous propose cet ouvrage ludique. Question: « Pourquoi les couteaux de table ont-ils un bout arrondi? » Réponse: « C'est le cardinal de Richelieu, exaspéré de voir les convives se curer les dents avec la pointe de leur couteau, qui en commanda au bout arrondi. De nombreux gentilshommes adoptèrent cet usage, et le couteau à bout rond fut bientôt présent sur toutes les tables. » Anne Puget a regroupé ces questions / réponses en chapitres thématiques (argent, traditions, chasse et pêche, sciences, mythologie, etc.), dont la lecture se révèle tout à la fois instructive et divertissante.
Présentation de l'éditeur «A l'eau ! A l'eau ! Qui veut de ma bonne eau ?» Du matin au soir, Pernelle arpente les rues de Paris. Sur ses épaules, deux lourds seaux remplis de l'eau qu'elle propose aux passants. Dans sa poche, un papier froissé couvert de mots qu'elle s'acharne à déchiffrer. Car la petite porteuse d'eau caresse un rêve secret : apprendre à lire. Ce n'est qu'un espoir inaccessible... jusqu'au jour où elle fait la connaissance d'Enzo, un jeune étudiant italien prêt à lui donner des leçons. C'est la première étape d'une succession d'événements incroyables qui mèneront Pernelle bien au-delà de ses rêves.
4e de couverture : "À l'eau ! À l'eau ! Qui veut de ma bonne eau ?" Du matin au soir, Pernelle arpente les rues de Paris. Sur ses épaules, deux lourds seaux remplis de l'eau qu'elle propose aux passants. Dans sa poche, un papier froissé couvert de mots qu'elle s'acharne à déchiffrer. Car la petite porteuse d'eau caresse un rêve secret : apprendre à lire. Ce n'est qu'un espoir inaccessible... jusqu'au jour où elle fait la connaissance d'Enzo, un jeune étudiant italien prêt à lui donner des leçons. C'est la première étape d'une succession d'événements incroyables qui mèneront Pernelle bien au-delà de ses rêves.Notes Biographiques : Née en Sardaigne le 7 décembre 1955, Anne Pouget est historienne et spécialiste du Moyen-Age. Elle a commencé à écrire des livres pour la jeunesse dans les années 1980. Sa première ?uvre publiée, Le Fabuleux voyage de Benjamin (éditions Marc-Aurèle), a reçu le Prix du roman jeunesse en 1994. Parallèlement à ses ateliers d'écriture et des articles de vulgarisation historique, notamment dans la presse jeunesse, Anne Pouget a continué à écrire des histoires. En 2004, Les Brumes de Montfaucon a ainsi remporté le Grand Prix du roman jeunesse décerné par le Ministère de la Jeunesse et des Sports. Elle a par la suite publiée chez Casterman Les Énigmes du vampire, Les Derniers jeux de Pompéi, ou plus récemment La Porteuse de mots. Née à Compiègne en novembre 1987, Camille Benyamina est diplômée de l'école Émile Cohl, à Lyon. Installée depuis 2011 au Canada, elle y travaille comme graphiste dans le domaine du jeu vidéo. Après une première collaboration avec Eddy Simon sur la bande dessinée Kamasutra, ils réalisent ensemble Violette Nozière - Vilaine chérie, puis Chaque soir à onze heures, deux albums parus chez Casterman. Camille Benyamina poursuit en parallèle ses travaux d'illustratrice en littérature jeunesse avec, notamment, Le Porteur de mots.
L'appel de l'affoléPhilibert et son écuyer s'étaient installés au bord de la rivière. L'onde chantait, les oiseaux aussi. L'herbe était verte, la cape de Philibert aussi.- Allons, Cornebulle, lis-moi encore ce passage où Tristan déclare son amour à la belle Iseut...Son compagnon ouvrit le précieux manuscrit, le posa bien à plat sur ses genoux, chercha la page puis commença son récit.Le dos calé contre le tronc d'un arbre, tandis que Cornebulle lisait les exploits de Tristan à la cour du roi Marc, Philibert-mâchouillait une brindille en rêvant d'être un jour un héros aimé d'une belle princesse aussi blonde que la blonde Iseut... L'arrivée d'un messager les détourna de ce moment suspendu dans le temps comme la feuille à sa branche.Le cavalier, qui montait un cheval sellé, portait un document, scellé aussi. Il se présenta, dit être missionné par Merlin, celui que l'on dit Enchanteur, aux fins de demander de l'aide à tous les chevaliers du royaume...Cornebulle se leva et s'approcha de la monture pour se saisir du pli.- Désolé, mais tu n'es qu'écuyer et je dois remettre le pli en main propre, protesta l'émissaire.- Mais elles sont propres, mes mains, je les ai lavées ce matin! se défendit le fidèle compagnon d'une voix belliqueuse.L'homme posa un regard interrogateur sur Philibert, qui consentit d'un simple signe de tête. Cornebulle arracha le parchemin de la main gantée avec une grimace de triomphe, le tendit ensuite à son maître. Celui-ci déroula le document et prit connaissance de son contenu:Cher chevalier,J'ai un besoin urgent de votre aide afin de chasser un monstre démoniaque. Il faut l'empêcher de nuire ou l'humanité le paiera jusqu'à la nuit des temps, et même après!Signé: Merlin
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.