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Les Intermittents du spectacle. De la culture aux médias
Pélissier Nicolas ; Lacroix Céline ; Rasse Paul
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782296055568
Etudier une population en situation de crise en accentue Les traits vers l'excès, mais enjoint les chercheurs à multiplier les perspectives et apporter des nuances à leurs avancées. Les intermittents du spectacle, population hétérogène revendicatrice d'une parole d'exposition de soi et de dénonciation sociale, symbolisent les maux d'une société visant l'uniformisation tout en dérivant vers le traitement inégalitaire de ses citoyens. Une population sans laquelle le Festival Off d'Avignon ne serait pas ce qu'il est, vitrine de la création contemporaine aux dimensions contrastées, voire contradictoires, du mercantilisme et de la révélation de talents artistiques sous-estimés. L'interpénétration croissante entre les mondes de l'art et des industries culturelles nécessite une redéfinition de la place des intermittents du spectacle dans la société et l'économie. Ce redéploiement, gage de leur propre survie, passe par une réflexion approfondie sur Leur organisation et leurs stratégies de communication. Du monde de La culture à celui des médias, la délimitation se fait de plus en plus ténue. L'évolution de L'intermittence relève d'un processus " médiaculturel " en voie d'expansion. Il s'avère utile de faire converger les recherches en études culturelles et en sciences de La communication pour appréhender ces processus.
La communication politique des élections européennes de 2019 a été paradoxale. Alors qu'il s'agissait des dernières à inclure la Grande-Bretagne avant son départ de l'Union, le Brexit n'y a pris qu'une part marginale. Alors que pour la première fois en quarante ans la participation a augmenté, ce sont les partis populistes qui en ont bénéficié, remettant en cause la culture de compromis établie de longue date. Alors que l'on pensait les pratiques médiatiques disparates, notamment le Nord et le Sud, les comportements électoraux se sont caractérisés par une grande communauté d'usages synchrones des médias traditionnels et des réseaux sociaux. Cet ouvrage met ainsi en évidence le paradoxe suivant : si l'Europe semble traversée par de puissantes forces centrifuges, un électeur européen prend forme.
Pélissier Maud ; Pélissier Nicolas ; Gimello-Mespl
Cet ouvrage collectif apporte un éclairage original, inspiré par les sciences de l'information et de la communication, sur les transformations actuelles des industries et institutions culturelles, ainsi que des arts vivants, à l'ère du numérique. Ses auteurs sont issus du réseau CREAMED, qui regroupe artistes et chercheurs en région Provence-Alpes-Côte d'Azur-Corse, autour de la problématique des liens entre art, culture et communication. Ils proposent de repenser les catégories de la création, de la médiation ou de la réception au travers des perspectives de réinvention et de dépassement offertes par l'environnement numérique.
Albertini Françoise ; Pélissier Nicolas ; Miège Be
Cultural studies (CS) et sciences de l'information et de la communication (SIC): un rendez-vous manqué entre deux traditions scientifiques? En France, les SIC se sont constituées dans un contexte de mise à distance des CS anglo-saxonnes. Ce phénomène mérite de faire l'objet d'un éclaircissement, tant les sources d'inspiration ont pu paraître voisines, voire identiques. Aujourd'hui, l'heure est plutôt au rapprochement des modèles et pratiques de recherche. SIC et CS s'approprient toutes deux des objets jugés jusqu'alors mineurs, liés notamment à la culture de masse tant décriée. En outre, les deux disciplines mobilisent de concert des concepts constructivistes, au potentiel politique et scientifique dérangeant. Les contributeurs de cet ouvrage ne cherchent pas à montrer la suprématie d'une tradition sur l'autre, mais plutôt à poser les lieux de convergences et de divergences théoriques, voire méthodologiques. Dans une dynamique polyphonique, en hommage au territoire insulaire qui a accueilli le colloque dont ce texte collectif est le fruit mûri, ils revisitent la rencontre des SIC et des CS. Ils inaugurent ainsi, avec d'autres auteurs pionniers, un véritable turning point dans la fécondité et le croisement des deux disciplines académiques.
Ce second volume poursuit la tâche amorcée par son prédécesseur, repenser le territoire et ses mutations. Le premier tome proposait une approche théorique interdisciplinaire. Celui-ci se construit autour d'analyses approfondies, parfois militantes, mais toujours originales par les expériences qu'elles restituent. Les différents auteurs poursuivent ici un objectif commun: substituer une approche compréhensive à une conception instrumentale des territoires. Cette préoccupation partagée Les conduit à analyser simultanément le déclin des territoires traditionnels et l'émergence de formes singulières, parfois surprenantes, de territorialités. Pour ce faire, ils mobilisent des méthodes et concepts issus d'horizons scientifiques très divers, mais qui mettent en évidence l'incidence de la communication, de ses pratiques et de ses technologies sur les métamorphoses en cours. Cet ouvrage s'adresse donc en priorité aux étudiants, enseignants et praticiens de l'information et de la communication territoriales. Mais il offrira des connaissances utiles à tous les publics intéressés par la question suivante: à l'heure des technologies globalisées, la notion de territoire a-t-elle encore un sens? Et face à ces " changements d'échelle" conséquents, comment penser la sociabilité et construire nos identités?
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.