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La ville marocaine
Haddy Mohamed
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782343069128
Au Maroc, l'urbanisation est un phénomène historique, engagé depuis l'Antiquité. Cependant, si cette période n'a toujours pas dévoilé la totalité de ses secrets, ce processus a connu un élan manifeste, particulièrement depuis le ville siècle avec la fondation de la ville de Fès, ce qui n'était que le début de l'édification d'autres cités qui se sont constituées sur le modèle d'inspiration arabo-musulmane. Aussi, la prétention des auteurs est de mettre la ville sous les projecteurs de regards et de formations pluridisciplinaires, et ce à l'effet d'une meilleure intellection de cette cité, combien ensorcelante, mais qui ne livre pas, aisément, ses clés à tous les visiteurs. Les auteurs veulent montrer que la ville, pour être intégrée, doit vivre à l'image d'un écosystème qui résisterait aux chocs et aux influences extérieures, par sa diversité et sa multiculturalité ; et cette diversité s'exprimera à travers des formes de mixités fonctionnelles.
Dans cette autobiographie déjà culte, avec la grâce qui la caractérise, Françoise Hardy ne cache rien des épreuves qu'elle a su traverser, de ses amours avec Jean-Marie Périer, puis avec son mari, Jacques Dutronc. Au fil des pages, on croise: Serge Gainsbourg, Salvador Dali, Michel Berger, Patrick Modiano, Etienne Daho, John Frankenheimer, France Gall, Michel Houellebecq et bien d'autres encore. Mieux qu'un récit de souvenirs, Le désespoir des singes et autres bagatelles est une traversée des apparences, servie par une écriture d'une justesse remarquable, au plus près des émotions.
Dans le paisible village de Mellstock arrive une nouvelle institutrice, Fancy Day. Immédiatement, la jeune femme fait tourner les têtes des célibataires du comté. Dick Dewey, un jeune fermier, est le premier à lui faire des avances. Tombé fou amoureux d'elle au premier regard, il la demande en mariage dans le plus grand secret. Mais un autre homme n'est pas indifférent aux charmes de Fancy : le vicaire du village, M. Maybold, qui invite la jeune femme à se joindre à la chorale de la paroisse, comme organiste, afin de la courtiser. A son tour, Maybold décide de demander sa main et, bien que déjà fiancée, Fancy accepte de nouveau. De cette histoire ne resteront qu'un mariage et un secret, que Fancy emmenera dans sa tombe. Dans un labyrinthe de passions, Sous la verte feuillée, paru anonymement en 1872, dresse un portrait plein d'ironie et de mélancolie du monde rural cher à Thomas Hardy.
La société s'est éloignée des équilibres civilisationnels depuis que le torrent de la modernité a accueilli dans son lit les sujets d'effroi du tsunami néolibéral. En effet, les tensions dissociantes, les drames annihilants et les conflits paroxystiques ont pour origine l'évitement des référents socioculturels et l'instauration de l'économisme. Certes, des dynamiques de changement existent, mais il faut les mettre à la croisée des regards pour mieux apprécier les antagonismes : exclusion/inclusion, disjonction/conjonction, négation/implication… Une telle démarche dicte de revisiter le passé, de vérifier le présent pour que le pouvoir soit opposé au pouvoir, la puissance à la puissance, le pouvoir de la parole à la parole du pouvoir ; et pour que le travail régénère l'intégration sociale et donne sens à la vie.
Résumé : Dans le sud-ouest de l'Angleterre , au début du XIXe siècle, quatre destins de femmes meurtries par l'amour : amour impossible pour un soldat étranger, amour ensorcelé pour un violoniste de village, amour refusé par un fils trop rigide, amour rêvé pour un homme jamais rencontré. Comme dans Tess d'Urberville et Jude l'obscur, Thomas Hardy conte à merveille dans ces courts textes les tourments de l'âme féminine et la brutalité d'une société où le sentiment n'a pas sa place.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.