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La réciprocité et la naissance des valeurs humaines
Temple Dominique ; Chabal Mireille
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782738435170
L'échange que les sciences humaines ont toujours postulé à la base des organisations sociales masquerait-il un autre principe plus fondamental ? Dominique Temple et Mireille Chabal interrogent les sociétés de tradition orale sur les relations primordiales de l'humanité. Ils montrent à partir des observations de Marcel Mauss que le don n'est pas une forme archaïque de l'échange ni un échange symbolique, mais une forme de la réciprocité. La réciprocité fait apparaître entre les partenaires une réalité spirituelle, le tiers inclus d'où procède la fonction symbolique tandis que l'échange réalise une complémentarité d'intérêts qui peut à la limite se réduire à celle des choses échangées. L'étude de la réciprocité des meurtres chez les Jivaro révèle que dans la réciprocité négative ce qui importe n'est pas la vengeance mais la réciprocité. Les hommes acceptent de renoncer même à la vie pour produire du sens. Si la réciprocité est le berceau de l'être, du langage et, comme le montre Aristote, des valeurs politiques les plus hautes, la responsabilité, la justice, l'amitié, la grâce, pourquoi ne pourrait-elle pas devenir le moteur d'une économie planétaire ?
S'ils me prennent, fuyez, quoi qu'il arrive!" Felipe a entendu son père le murmurer à sa mère, un soir. Aussi lorsque Jacinto disparaît, Felipe sait qu'avec sa mère et sa soeur, ils doivent quitter leur pays, le Salvador. En bus, en stop, à pied, ils avancent; leur but? Le Canada...
Biographie de l'auteur Le Centre national de la danse (CND) est une institution dépendant du ministère de la Culture et de la Communication français et dévolu à la danse sous tous ses aspects : la promotion de spectacles et de chorégraphes, la diffusion de la culture chorégraphique, la création artistique, et la pédagogie destinée aux élèves confirmés.
La découverte du Nouveau Monde fut celle de sociétés construites sur la réciprocité. Le conquistador Alvar Nunez Cabeza de Vaca témoigne du quiproquo historique entre deux systèmes économiques antagonistes, mais aussi de la transformation de la conscience religieuse qui trouve en l'étranger une solution messianique à sa foi.
Tout ce que je sais c'est que je nesuis pas marxiste ! " disait Marx. L'idéologie marxiste a fourvoyé lespenseurs révolutionnaires dans l'idéequ'il n'existe qu'un système deproduction de la valeur. ÁlvaroGarcía Linera (vice Président del'Etat plurinational bolivien de 2006à 2019) interprète ce système à partird'une organisation holiste de lasociété. Le "biomarxisme", montreici Dominique Temple, ignore que lavaleur est produite par le travailréciproque, comme le dit Marx, etnon pas seulement par la viebiologique.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.