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Etudes kurdes N° 9, avril 2008 : La langue kurde
Akin Salih ; Fuccaro Nelida ; Galletti Mirella ; R
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782296054660
Le kurde est la langue véhiculaire d'environ 30 millions d'hommes et de femmes, vivant en majorité sur un grand territoire du Moyen-Orient que les Kurdes et les géographes appellent Kurdistan, partagé entre la Turquie, la Syrie, l'Irak et l'Iran au lendemain de la Première Guerre mondiale. La langue kurde fait partie du groupe irano-aryen ou iranien de la grande famille des langues indo-européennes. Cette langue se distingue des autres langues irano-aryennes telles que le persan, le pashto, le baloutchi, l'ossète (parlé dans le Caucase), le gilaki et le mazanderani (parlés au bord de la Caspienne). On répartit généralement le kurde en trois grands groupes principaux: le groupe septentrional, appelé kurmandji, est le plus important par le nombre de ses locuteurs : deux-tiers des Kurdes le parlent, en Syrie, en Turquie et par les communautés kurdes d'ex-Union Soviétique. Il est aussi la langue parlée par les Kurdes d'Iran du nord-ouest, autour du lac d'Ourmiya, et ceux du nord-ouest de l'Irak (Mossoul, Dohuk, Zakho, Akra, Amadiyya, etc.). Les plus anciens textes kurdes écrits l'ont été en kurmandji. Citons le poète mystique Ahmad Nishanî, surnommé Melayê Djizîrî (v. 1570-1640), son disciple Feqiyê Teyran et Ahmedê Khanî, dont le roman Mem et Zîn l'a rendu aussi célèbre parmi les Kurdes que Ferdowsî chez les Persans.
Présentation de l'éditeur Voici un livre qui fait réfléchir, un livre qui soulève des interrogations et stimule la réflexion. Des questions philosophiques se mêlent à une histoire illustrée qui suggère l amitié, l amour, le chagrin... et le courage de vivre.
Je me demande pourquoi je suis ici. Précisément ici. Imagine si j'étais ailleurs. Dans un endroit complètement différent. A l'autre bout de la Terre, peut-être."
Houphouët-Boigny n'aura pas de successeur ! " Telle pourrait être en substance la conclusion de cet essai. En effet dans la forme comme dans le fond, la manière dont le premier président ivoirien aura "géré" le problème de sa "succession" à la tête de l'Etat, participe de l'obsession d'immortalité universellement partagée par de nombreux dirigeants politiques importants et que semblent résumer des propos tenus au cours d'une conférence de presse en 1985 selon lesquels, en milieu traditionnel Akan, un Chef ne connaît pas le nom de son "successeur" de son vivant. Ce livre s'efforce de retracer et d'analyser les circonstances et les stratégies des principaux acteurs d'une lutte acharnée pour le pouvoir qui ont permis à Félix Houphouët-Boigny, d'atteindre cet "objectif'. Le climat social et politique dominant en Côte-d'Ivoire depuis la fin des années 70 et qui s'est considérablement dégradé ces derniers mois, pose sous une forme particulièrement dramatique, la question de la meilleure manière de quitter le pouvoir après une carrière politique longue et exceptionnelle. Paradoxalement, le multipartisme que le président n'envisageait pas de si tôt, s'offre comme un "allié" inattendu qui non seulement devrait dédramatiser quelque peu le tout premier changement à la tête de l'Etat mais aussi lui fournir une porte de sortie à la mesure de sa carrure politique.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.